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«J'ai refusé d'intégrer l'Exécutif»
LOUISA HANOUNE REVÈLE QUE SELLAL L'A CONTACTEE
Publié dans L'Expression le 04 - 05 - 2014

Pour la secrétaire générale du PT, le jour où le Parti des travailleurs arrachera la majorité, il assumera ses responsabilités gouvernementales.
Le Parti des travailleurs a décliné l'invitation de faire parti de la prochaine équipe gouvernementale. «M.Sellal m'a contactée après les résultats de l'élection présidentielle. Il m'a demandé de faire parti de la prochaine équipe gouvernementale, mais le Parti des travailleurs n'est pas concerné par le gouvernement», a déclaré, hier, la présidente du PT, lors de la clôture des travaux du comité central de son parti à Alger. Après le FFS, le parti de Louisa Hanoune, rejette l'offre de Sellal. «J'ai discuté avec le président Bouteflika, sur ce sujet et il connait très bien notre position», a-t-elle ajouté. Dans ce contexte, elle a rappelé que «depuis l'an 2000, il nous a, à chaque fois proposé des portefeuilles ministériels et à chaque fois, j'ai rappelé la position de notre parti». Pour la secrétaire générale du PT, le jour où «le Parti des travailleurs, à l'issue des élections libres et démocratiques et transparentes arrachera la majorité ou la première place comme force politique, il assumera ses responsabilités gouvernementales». Elle a justifié son refus de faire parti du cercle du nouveau gouvernement par «le manque de cohérence» entre les membres de la prochaine équipe gouvernementale. Surtout que ce dernier n'est pas issu de la majorité à l'Assemblée populaire nationale. Cette incohérence, explique-t-elle, «fait parti des obstacles et problèmes qui empêchent à chaque fois la réalisation des objectifs fixés par le gouvernement». Ceci-dit, la conférencière a souligné que son parti n'est pas pour autant indifférent à cette question de faire parti du gouvernement. Seulement, la priorité pour le PT celle de «l'organisation d'une élection anticipée», a-t-elle ajouté. «Ce n'est pas pour des besoins du parti comme le prétend M. Saâdani, mais tout simplement pour doter le peuple algérien d'une véritable représentation politique et pour commencer à construire l'édifice démocratique», a expliqué Mme Hanoune. Elle a, en outre, fait savoir qu'elle a demandé au président Bouteflika «de prendre des décisions audacieuses et courageuses pour répondre aux attentes des Algériens et Algériennes parce que la situation l'exige». «Nous ne sommes pas encore sortis du quai, c'est pourquoi le président doit maintenir ces promesses pour empêcher un éclatement social», a-t-elle averti. Interrogé sur l'état de santé du président et sur sa capacité de gouverner, Mme Hanoune a indiqué qu' «une chose est sûre, aucun président, qu'il se porte bien ou mal, ne peut à lui seul contrôler un gouvernement et suivre tous les secteurs et l'état de la nation». Pour Mme Hanoune, il faut qu'il y ait de vraies institutions, un véritable gouvernement, une véritable assemblée, une Cour des comptes, une vraie séparation des pouvoirs, une justice indépendante. L'autre point soulevé par la conférencière, concerne l'existence de quelques forces politiques «qui voudraient que rien ne bouge. Chose qui serait mortelle pour le pays», a encore mis en garde Mme Hanoune. Concernant la célébration de la Journée mondiale de la liberté de la presse, Mme Hanoune a appelé à l'accélération de la création d'un comité d'éthique et de déontologie pour réguler la profession journalistique. «Lors de la campagne électorale, quelques organes de presse ont commis des dépassements», a-t-elle fait savoir. Pour remédier à cette situation, la présidente du PT a préconisé aux journalistes de «séparer entre leur profession et leurs appartenances politiques pour éviter toute atteinte aux personnes politiques». Pour conclure, elle a évoqué le volet de la langue amazighe. Pour renforcer et développer cette langue et surtout régler le manque d'enseignants et la recherche scientifique, elle a appelé à la création d'un secrétariat d'Etat pour la promotion de la langue amazighe.

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