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La presse internationale réagit
ANNULATION DE L'ELECTION PRESIDENTIELLE DU 4 JUILLET
Publié dans L'Expression le 06 - 06 - 2019

Les propositions foisonnent autant que les interrogations
«La décision n'était pas inattendue: depuis des semaines, les manifestants qui ont envahi les rues d'Alger et d'autres villes n'ont exigé rien de moins», a écrit le New York Times.
L'information était dans l'air. L'annulation de l'élection présidentielle était attendue. Aucun dossier sérieux susceptible d'être retenu n'a été déposé. Les grosses pointures l'ont boycottée, d'autres se sont retirées de la course au palais d'El Mouradia in extrémis. C'est donc sans surprise que les médias étrangers l'ont accueillie. «La décision n'était pas inattendue: depuis des semaines, les manifestants qui ont envahi les rues d'Alger et d'autres villes n'ont exigé rien de moins», a écrit le New York Times. Le prestigieux quotidien américain a également mis en exergue la revendication majeure «des manifestants qui réclament une rupture complète avec l'ancien système» avant de faire constater que «Maintenant aucune élection n'est prévue». Annuler une élection présidentielle faute de candidat est un cas de figure qui n'a pas été prévu par la Constitution. Ce qui a donné libre cours aux experts, aux constitutionnalistes qui ont livré leurs interprétations, leurs analyses de ce «scénario» exceptionnel, inédit pour sortir le pays de cet imbroglio, de cette impasse politique. Les propositions foisonnent autant que les interrogations. La presse étrangère émet pronostics. Pessimistes pour certains journaux. «L'Algérie risque de connaître une transition du pouvoir difficile», estime le journal pro-gouvernemental turc Daily Sabah qui déterre une page des plus sombres de l'Algérie indépendante pour argumenter sa thèse. «L'Algérie, qui a connu une guerre civile et des troubles sanglants pendant plus de dix ans, craint toujours d'être témoin de troubles armés, voire d'une guerre civile. C'est pourquoi chaque front politique est prudent et n'agit pas de manière sévère», indique ce journal, proche du président turc Recep Tayyiip Erdogan. «Bien que la motivation principale des manifestants ne semble pas être idéologique, mais économique, les jeunes aimeraient voir un réel changement dans le pays», ajoute le Daily Sabah. Qu'en pense la presse française? «Une nouvelle date sera fixée pour l'élection présidentielle, officiellement, le temps de tenir une conférence avec des opposants et des représentants du mouvement populaire», écrit Le Figaro qui table sur un pari osé, la disponibilité de certaines personnalités politiques à négocier et l'épuisement du Hirak, qui conduirait à une sortie de crise. «Grands espoirs et grandes manoeuvres en Algérie» titre de son côté le journal suisse Le Temps. «L'annulation de facto par le Conseil constitutionnel de l'élection présidentielle prévue le 4 juillet est une victoire pour les manifestants, mais ouvre une nouvelle période d'incertitudes» résume le quotidien helvète. «L'élection présidentielle prévue pour le 4 juillet en Algérie n'aura pas lieu faute de candidats. Le Conseil constitutionnel a rejeté les dossiers de deux illustres inconnus» a écrit de son côté Le Monde.


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