Les premiers pas vers l'élection présidentielle du 12 décembre    Quelles leçons tirer du fort taux d'abstention aux dernières législatives ?    Créances de plus de 2,9 milliards DA à recouvrer par la Sonelgaz    Recul de plus de 12% des importations durant les 7 premiers mois de 2019    Boukadoum dirigera la délégation algérienne à la 74ème session ordinaire de l'AG de l'ONU    La FAF officialise la rencontre contre la Colombie    Série A: La Juventus évite le piège de l'Hellas    Blessé au mollet, Slimani forfait contre Reims    Agacé, Mourinho éteint les rumeurs et réclame du respect pour Zidane !    Un jeune homme trouve la mort par électrocution à Ouled Ayaiche    Une vingtaine de projets hydrauliques proposés au plan de développement de 2020    Arrestation de 6 personnes impliquées dans une affaire de détournement de deniers publics    Ouverture de la 5e édition aujourd'hui    La police retire le permis de port d'arme à Tliba    PORT D'ALGER : Saisie de plus de 1800 comprimés de psychotropes    MOSTAGANEM : 207.621 élèves inscrits pour l'année scolaire 2019-2020    AIN BEIDA (ORAN) : Saisie de 1242 unités de boissons alcoolisées    DISPARITION DE 34 MILLIARDS DES CAISSES DE L'UGTA : Abdelmadjid Sidi-Saïd dans le collimateur    7EME EDITION DU FESTIVAL NATIONAL DU MELHOUN : 34 artistes au rendez-vous    Forte mobilisation à Alger et dans les autres villes du pays : Plus déterminés que jamais    Plus de 3 200 demandeurs d'emploi placés depuis janvier    L'étrange décision du ministère de l'Enseignement supérieur    Ligue 2: Le programme des rencontres de la 5ème journée    Chérif El-Ouazzani prend deux matches    Al-Badri nouveau sélectionneur    2 000 logements seront réceptionnés à Jijel d'ici décembre    Grande mobilisation à Aïn Témouchent    Le centre et le nord du Mali sombrent dans la violence    Vent de révolte contre le pouvoir militaire d'al-Sissi    Amnesty fustige l'usage excessif de la force par la police    Il sauve 2 vies et perd la sienne    Le P/APC de Mekla suspendu par le RCD    "Makanch l'vote, diroulna les menottes"    Les problèmes et les enjeux du 6e art en débat    Les luttes citoyennes racontées autrement    Des ONG progressistes soutiennent le "hirak"    En France : quand un anti-raciste noir est accusé de racisme    Réfléchir sur le temps long pour comprendre les enjeux du présent    Elle est comment la liberté ?    CRB : Plus qu'une rencontre, un classique    Quel Président pour les Algériens ?    En bref…    47 harraga secourus au large d'Oran    Plus de 3.000 logements sociaux en attente d'attribution: L'affichage des listes des bénéficiaires avant la fin de l'année    Amnesty International dénonce le «blocage de l'accès à Alger»    Tizi-Ouzou, Béjaïa: Protesta des avocats    Skikda: Protesta des travailleurs d'ALTRO    Décès de l'ancien président Zine el Abidine Ben Ali    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.





Zarif juge les Européens "mal placés pour critiquer l'Iran"
LES OCCIDENTAUX «N'ONT PRODUIT QUE DES DEGÂTS DANS LA REGION»
Publié dans L'Expression le 10 - 06 - 2019

Téhéran a opposé une nouvelle fin de non-recevoir à l'idée défendue par le président français Macron d'un nouvel accord qui viendrait élargir celui de Vienne, en intégrant notamment des éléments qui limiteraient l'activité balistique de l'Iran ou sa politique de voisinage.
Les pays de l'Union européenne «sont mal placés pour critiquer l'Iran», a averti hier le ministre des Affaires étrangères iranien Mohammad Javad Zarif à la veille de la venue à Téhéran de son homologue allemand Heiko Maas.»Assurément, les Européens sont mal placés pour critiquer l'Iran, même sur les questions qui n'ont rien à voir avec» l'accord sur le nucléaire iranien conclu à Vienne en 2015, a déclaré M. Zarif à des journalistes iraniens.»Les politiques de l'Europe dans notre région, les politiques de l'Occident dans notre région n'ont eu d'autre résultat, pour la région, que de produire des dégâts», a-t-il ajouté, selon des images de l'échange diffusées par la télévision d'Etat iranienne. «Certains pays comme l'Allemagne ont cessé de vendre des armes à l'Arabie saoudite (que celle-ci utilise) pour bombarder la population au Yémen, mais d'autres continuent», a encore dit M. Zarif, visant sans les nommer la France et la Grande-Bretagne, avant d'ajouter: «D'une manière générale, l'Occident a autorisé les régimes autocratiques de la région à commettre des crimes». Le chef de la diplomatie allemande, Heiko Maas, est attendu aujourd'hui à Téhéran. L'Allemagne est, avec la Chine, la France la Grande-Bretagne et la Russie, l'un des Etats encore partenaires de l'Iran dans le cadre de l'accord de Vienne depuis que les Etats-Unis ont décidé en mai 2018 de se retirer unilatéralement de ce pacte et de réimposer une batterie de sanctions économiques contre Téhéran. Aux termes de l'accord, la République islamique s'est engagée à ne jamais chercher à se doter de la bombe atomique et a accepté de réduire drastiquement son programme nucléaire en échange de la levée d'une partie des sanctions économiques internationales qui asphyxiaient son économie. En mai, un an après le retrait américain, Téhéran a menacé de s'affranchir progressivement de l'accord de Vienne à moins que ses partenaires, en particulier européens, ne l'aident à contourner les sanctions américaines.»Le devoir qu'ont les Européens» est de contribuer à ce que «la situation des relations économiques de l'Iran soit normalisée», a redit M. Zarif dimanche. Téhéran a opposé vendredi une nouvelle fin de non recevoir à l'idée défendue par le président français Emmanuel Macron d'un nouvel accord avec l'Iran qui viendrait élargir l'accord de Vienne en intégrant notamment des éléments qui limiteraient l'activité balistique de Téhéran ou sa politique de voisinage, que les Occidentaux jugent «déstabilisatrice».

Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.