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Le parti de Laurent Gbagbo participera aux législatives
Après 10 ans de boycott électoral, en Côte D'Ivoire
Publié dans L'Expression le 24 - 12 - 2020


Le Front populaire ivoirien (FPI), parti d'opposition de l'ex-président Laurent Gbagbo, a annoncé mercredi qu'il participera aux législatives au premier trimestre 2021 en Côte d'Ivoire, après avoir boycotté toutes les élections depuis dix ans. «Le Front populaire ivoirien (...) participera aux élections législatives et se donnera, en concertation avec ses partenaires de la coalition des plates-formes de l'opposition ivoirienne, notamment avec le PDCI-RDA, les moyens de les gagner», a déclaré le FPI dans un communiqué publié à l'issue d'une réunion de son comité central, mardi. Ce revirement du FPI s'explique par le retour annoncé de Laurent Gbagbo en Côte d'Ivoire. Le parti boycottait les élections depuis l'arrestation de son chef et son transfèrement à la Cour pénale internationale (CPI) de La Haye. «La majorité des militants est prête à aller aux élections, et le président Gbagbo y est favorable», a commenté le secrétaire général du FPI, Assoa Adou. Le FPI est divisé en deux tendances rivales: l'une fidèle à Laurent Gbagbo, l'autre dirigée par son ancien Premier ministre Pascal Affi N'Guessan. Acquitté par la CPI en première instance de crimes contre contre l'humanité lors de la crise post-électorale de 2010-11, et dans l'attente d'en éventuel appel, Laurent Gbagbo, qui vit à Bruxelles en liberté conditionnelle, a annoncé le 4 décembre son retour au pays, après avoir obtenu deux passeports (un ordinaire et un diplomatique) des autorités ivoiriennes. Il avait dit souhaiter revenir «au cours du mois de décembre», mais la date effective de son retour reste inconnue, des négociations avec le pouvoir ivoirien étant toujours en cours. «On attend toujours que le gouvernement nous appelle», a expliqué Assoa Adou. Ce retour annoncé du FPI dans le jeu électoral intervient après le lancement d'un dialogue politique national par le gouvernement, lundi, en vue de régler la crise née de l'élection présidentielle du 31 octobre. Les violences électorales ont fait 85 morts et un demi-millier de blessés, entre août et novembre. Le scrutin, boycotté par l'opposition qui avait appelé à la «désobéissance civile», a vu la réélection du président Alassane Ouattara pour un troisième mandat controversé.

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