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La BM souligne la résilience de l'Algérie
Crise sanitaire, baisse des revenus pétroliers, des réserves de change...
Publié dans L'Expression le 05 - 04 - 2021

L'économie nationale confirme son statut de 3ème économie de la région du Moyen-Orient et de l'Afrique du Nord et de locomotive du Maghreb. Malgré une année éprouvante due aux dommages provoqués par la pandémie de Covid-19 (baisse des revenus pétroliers, des réserves de change...), l'Algérie a montré des signes évidents de résilience qui lui ont permis d'en sortir significativement moins impactée que bon nombre de pays de la région, ses voisins immédiats notamment.
Comparativement à ses voisins, le Maroc et la Tunisie, l'Algérie maintient sa résilience, même si les principaux indicateurs n'ont pas été épargnés par les incidences de la crise, écrit la Banque mondiale dans son dernier bulletin d'information économique concernant la région Moyen-Orient Afrique du Nord (Mena). Ce parallèle permet de certifier que la dette algérienne est la moins élevée de la région et d'établir que celles du Maroc et de la Tunisie se sont amplifiées de façon notoire pendant la même période comme l'attestent les chiffres de la BM. La dette publique de l'Algérie s'est établie à 51,4% du Produit intérieur brut (PIB) du pays en 2020. Soit une hausse de 5.8 points par rapport à 2019 où elle s'était établie à 45,6% du PIB, indique le rapport de l'institution de Bretton Woods.
Qu'en est-il de ses voisins? La dette publique du Maroc s'est établie à 77,8% en 2020, contre 64,9% en 2019. Sa dette publique intérieure a représenté 58,4% du PIB en 2020, tandis que sa dette extérieure publique s'est établie à 19,4% la même année, poursuit l'institution financière internationale qui relève que pour la Tunisie, la situation est encore plus morose avec une dette publique à 87,2% du PIB en 2020, en hausse de 15,4 points par rapport à l'année précédente lorsqu'elle s'était établie à 71,8% du PIB. «Maintenir une dette élevée pourrait présenter un risque à long terme, menaçant la solvabilité des économies et leur capacité à refinancer (ou reconduire) la dette arrivant à échéance à l'avenir. Ces risques, s'ils se matérialisent, peuvent engendrer des difficultés économiques caractérisées par la dévaluation de monnaies, une inflation galopante, la fuite de capitaux et, au bout du compte, de graves crises d'endettement.
Le défaut de paiement du Liban en mars 2020 et la crise actuelle en sont de douloureux exemples», ont prévenu les experts de la Banque mondiale qui ont mis en évidence la résilience de l'Algérie face aux effets dévastateurs du Sars-Cov-2.
L'incidence de la crise sur la croissance a été aussi moindre sur l'Algérie dont le produit intérieur brut réel (PIB réel) s'est contracté de 5,5% en 2020, principalement en raison de l'effondrement des cours des hydrocarbures l'an dernier provoqué par la crise sanitaire, notent les rédacteurs du rapport de la BM qui soulignent que: «Le chiffre peut paraître élevé, mais la croissance du Maroc et de la Tunisie a connu une pire année avec respectivement une contraction de -7 et de -8.8%».
Le Maroc et la Tunisie devraient connaître, néanmoins, une meilleure croissance durant l'exercice en cours. Alors que le PIB réel de l'Algérie devrait croître de 3.6%, la Tunisie et le Maroc devraient connaître une croissance de 4 et 4,2% respectivement, indiquent les prévisions de la Banque mondiale. Il faut rappeler que dans une précédente note de conjoncture, intitulée «Traverser la pandémie de Covid-19, engager les réformes structurelles-automne 2020» publiée en janvier dernier, l'institution de Bretton Woods avait prévu une croissance économique de 3,8% en 2021 pour l'Algérie.


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