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L'Ave Marie . . . m
Publié dans L'Expression le 20 - 04 - 2021

Habituée au remue-ménage de la magistrature, Meriem Chorfi, la doucereuse présidente de l'Organe national de la protection et de la promotion de l'enfant, né d'une loi n°15-12 du 28 Ramadhan 1436, correspondant au 15 juillet 2015 relative à la protection de l'enfant, était bien à ce poste! Elle se démène depuis 2016, date de son installation parmi des «cylindrées», de sa génération. Elle savait le prix attendu d'elle, pour être à la hauteur des espoirs placés en elle par les pouvoirs publics, et être à l'avant-garde de la lutte contre les dangers qui guettent à tout moment nos bambins!
Magistrate déjà, elle était célèbre pour sa spontanéité, ses lève-tôt, sa rigueur et son franc-parler, malgré le respect du sacré devoir de réserve, qui liait pieds et poings juges et procureurs! Ponctuelle, disciplinée, cette brillante magistrate ne savait pas ce que la lassitude voulait dire tant que son audience n'était pas achevée. Elle était toujours la première arrivée et la dernière à s'en aller, le coeur palpitant mais l'esprit reposé, satisfaite du travail accompli. Et lorsqu'elle fut appelée pour prendre «l'Organe national de la protection et la promotion de l'enfance, ce sensible poste, elle savait même avant de commencer la noble oeuvre, qu'il lui fallait d'abord mettre sur pied un staff étoffé! Engagement, compétence, intégrité, être un dur à cuire devant les mille et un problèmes à rencontrer, inévitablement, et, sommes-nous enclins à écrire, fatalement. C'est dire si cette équipe vite mise sur pied, savait où elle allait!
Le monde de l'enfance était un monde à part. Un enfant est d'abord un mineur. Chez nous, un mineur, est un enfant qu'il faut savoir prendre, jusqu'à l'âge de 18 ans! Or, ce n'est pas un secret de Polichinelle, un enfant est constamment exposé à de multiples dangers. Cela va de l'enfant qui a perdu ses parents, à celui qui connaît des maltraitances, assez souvent horribles, en passant par l'enfant exposé au regrettable vagabondage et au malheureux et cruel abandon. Tout en n'omettant pas de serrer de très près, le manque d'éducation parentale, les mauvais traitements ainsi qu'une kyrielle de menaces tant physiques que morales! Depuis que Meriem Chorfi a pris le taureau par les cornes, avec le soutien de ses plus proches collaborateurs et engagea d'emblée» une lutte sans merci aux rapaces qui encourageaient par exemple, la mendicité des enfants ou encore leur privation de nourriture, de séquestration, ou enfin, 6 ans pour ce bref aperçu, tout acte de brutalité de nature à influer sur l'équilibre émotionnel et psychologique de l'enfant! Elle joue son rôle comme il se doit, avec les bénévoles et même permanents, dans le cas par exemple, du placement sous le régime de la liberté surveillée.
La ravissante Meriem Chorfi n'est pas une responsable quelconque, non, elle est bien plus que cela: c'est une angélique maman qui protège tous les enfants du pays, comme le ferait une tigresse, en protégeant ses petits, en pleine forêt vierge. Et c'est tout dire! Chapeau, madame et bon Ramadhan 1442!


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