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Amère réalité
Saison estivale à Béjaïa
Publié dans L'Expression le 12 - 07 - 2021

Vouloir se baigner du côté d'Aokas, ou encore visiter la ville, c'est prendre le risque de s'étouffer. C'est découvrir un incroyable laisser- aller. Et parfois, c'est presque impossible à certains moments de la journée. L'atmosphère est irrespirable, notamment lorsque la décharge, qui reçoit des milliers de tonnes d'ordures publiques, est mise en feu. En plus de la chaleur, des fumées irritantes et nauséabondes se dégagent des déchets qui brûlent en plein centre-ville. Ici, c'est Aokas, une station balnéaire fortement prisée pour ses camps de toile et son fameux complexe le Sahel, en plein centre de la bande boisée. À Aokas, la réputation de la ville n'est plus celle qu'on lui connaissait jusque-là. Aokas est devenue une ville enfumée, méconnaissable. Aokas, c'est sa décharge publique qu'on distingue à des dizaines de kilomètres. Pour ne rien arranger, on y met le feu délibérément. Au gré du vent, toute la ville et ses alentours sont inondés tour à tour par la fumée.
La saison estivale est là. L'arrivée de milliers d'estivants complique davantage les choses. Avec la chaleur estivale, cela constituerait, à coup sûr, une réelle menace sur la santé publique. Mais plus grave encore, la réputation de cette station balnéaire prend un sérieux coup. Aokas n'est qu'un exemple parmi tant d'autres. L'ouverture de la saison estivale en fanfare cache une réalité amère. Les premiers estivants découvrent l'étendue du laisser-aller et de l'abandon dont font l'objet les plages de la wilaya. Le nettoyage des plages, la mise en place des structures d'accompagnement comme les sanitaires, l'organisation des parkings et l'installation des postes de surveillance des services de sécurité et de la Protection civile, ne sont que des paroles en l'air. Si l'aménagement de certains accès est effectif depuis 2 ans pour certaines plages, pour d'autres, il n'en est rien. Il en est de même pour l'éclairage public et le raccordement au réseau d'eau potable, ainsi que l'installation des cabines affectées aux services de sécurité et les agents et surveillants de la Protection civile.

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