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Le Makhzen affame son peuple
La crise alimentaire et la détérioration de la situation économique anticipe sa déroute
Publié dans L'Expression le 13 - 08 - 2022

Conséquence d'une gouvernance du Makhzebn qui ne tient pas compte des intérêts de la société, le Maroc plonge dans la crise qui va durer. La récolte céréalière, catastrophique et des difficultés d'approvisionnement par le marché international, plongeront le peuple marocain dans une crise alimentaire sans précédent.
Pendant ce temps, le régime marocain du Makhzen, s'intéresse à sa survie et à son maintien, au vu des menaces qui le guettent, à cause de la déroute économique diplomatique et politique dont il est responsable. Cette crise va se corser durant l'année 2023; c'est la FAO qui confirme cette conjoncture, soulignant que «les besoins d'importation du Royaume chérifien devront encore augmenter pour 2022-2023». Les médias locaux parlent d'une véritable disette qui frappe de plein fouet le peuple marocain, avec la sécheresse qui vient de marquer la situation climatique et l'exacerbation de la crise économique et financière, menaçant ainsi le Maroc d'une banqueroute certaine et inévitable. La récolte céréalière durant l'année en cours est devenue le thème qui agace les médias et la majorité du peuple marocains. Cette situation est en train de renforcer le climat de contestation qui ne faiblit pas, contre la politique suicidaire du régime marocain du Makhzen. Les médias marocains, dont les positions étaient pro-gouvernementales, ne s'empêchent plus de s'attaquer au Makhzen, exprimant leur «profonde inquiétude» face au risque de la famine qui pourrait affecter le peuple marocain, à cause de «la baisse conséquente des stocks (moins de quatre mois) et des conditions d'approvisionnement, encore aléatoires, de ces denrées alimentaires, sur le marché international», affirment les médias de ce pays. La baisse drastique de la production céréalière, durant l'année en cours, suscite la peur et des inquiétudes réelles chez les Marocains, dont le pouvoir d'achat a connu une érosion historique. À ce propos, les rapports, relayés par le ministère de l'Agriculture, soulignent que «le Maroc n'a pu produire que 34 millions de quintaux de céréales en 2022, soit une baisse de l'ordre de 67% par rapport à l'année précédente qui avait vu une production de 103,2 quintaux». Ce chiffre est très alarmant au vu de la baisse criarde des stocks de blé. Ce sont aussi les chiffres de l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), qui a appuyé les statistiques relayées par les médias marocains, indiquant que «la production céréalière du Maroc, en 2022, devrait s'établir à 3,3 millions de tonnes en moyenne, en baisse de 68,4% par rapport à 2021», atteste-t-on. Il faut signaler que la baisse de la production céréalière à atteint plus que la moitié par rapport à l'année dernière. Cette situation est pourvoyeuse d'un climat de mécontentement généralisé dont l'ensemble des Marocains, qui subissent les fatras de la politique suicidaire du régime marocain du Makhzen risquent de pousser les choses à une dissidence populaire qui va signer la fin inévitable du régime du Makhzen, surtout que les Rifains sont les premiers à subir les conséquences de cette baisse de production céréalière. Le régime marocain du Makhzen a tourné le dos aux revendications légitimes des organisations syndicales et de la société civile, à propos de la dégradation de la situation socio-économique du peuple marocain. Cette sourde oreille affichée par le Makhzen a trouvé des échos dans la presse de l'opposition, en rappelant qu'«avec une chute aussi inquiétante de la récolte (- 69% par rapport à 2021), il est certain que le Maroc n'aura d'autre choix que d'aller compenser les pertes sur le marché international», alors que le marché est perturbé par les conséquences de la crise en Ukraine, un pays qui livrait au Royaume alaouite 26% de ses besoins, avant la crise», et d'ajouter: «Dans cette année de disette, accentuée par le conflit ukrainien, nous sommes en position légitime de nous interroger sur la sécurité alimentaire du pays, compte tenu du fait que le blé, sous toutes ses formes, est une denrée précieuse pour le Marocain, souligne-t-on. La situation financière du Maroc se complique et s'aggrave d'une manière manifeste. La dette a connu une augmentation de 38 milliards de plus, rien que pour l'année 2021-2022. Cette situation est exacerbée après que l'Algérie a cessé d'approvisionner le Maroc, en gaz. Depuis, les besoins énergétiques ont connu une flambée historique, qui a alourdi la facture de l'importation dont les répercussions ont affecté gravement le petit peuple marocain. La crise est en train de s'approfondir, les mécontentements se répandent de plus en plus et le Makhzen assiste à son naufrage, sans pouvoir rien faire.

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