«L'Algérie a, depuis qu'elle a pris ses fonctions en tant que membre non permanent au Conseil de sécurité, joué un rôle constructif dans le Conseil de sécurité en soutenant les différentes initiatives du secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, à leur tête les questions qui ont trait au Moyen-Orient», a indiqué le secrétaire général adjoint des Nations unies aux opérations de paix, Jean-Pierre Lacroix, à l'issue de la sa rencontre l'ayant regroupé à Oran avec le ministre des Affaires étrangères, de la Communauté nationale à l'étranger et des Affaires africaines, Ahmed Attaf. Les deux responsables ont, lors de leurs discussions, abordé de nombreuses questions qui ont trait à la coopération entre l'Algérie et l'ONU dans les questions liées à la paix et la sécurité. Lacroix a souligné que «cette conférence est extrêmement importante», ajoutant que «les Nations unies ont, plus que jamais, besoin de collaborer avec les membres africains du Conseil de sécurité et ceux du Conseil de paix et de sécurité de l'Union africaine». Il a, par ailleurs, indiqué que «de nombreux dossiers essentiels nécessitent une coopération accrue, notamment la mise en oeuvre des résolutions soutenant les opérations de paix africaines et les situations où les Nations unies collaborent avec l'Union africaine, que ce soit au Soudan du Sud, en République démocratique du Congo ou ailleurs». Concernant les questions du Moyen-Orient, Lacroix a exprimé sa gratitude envers l'Algérie pour son soutien aux Nations unies, affirmant que «l'appui constant exprimé à plusieurs reprises par l'Algérie a été grandement apprécié». À peine arrivé samedi à Oran pour présider le 11e Séminaire de haut niveau sur la paix et la sécurité en Afrique, le ministre des Affaires étrangères, de la Communauté nationale à l'étranger et des Affaires africaines, Ahmed Attaf, a multiplié ses rencontres avec les représentants des pays africains. En effet, le ministre a tenu, samedi soir à Oran, des entretiens bilatéraux avec le ministre des Relations internationales et de la Coopération de la République de Namibie, Peya Mushelenga. Cette rencontre a servi de tribune pour les deux ministres pour aborder les questions qui ont trait aux relations bilatérales entre les deux pays, l'Algérie et la Namibie, en plus d'oeuvrer à leur promotion, notamment dans les questions prioritaires comme l'énergie, la sécurité et la lutte contre la cybercriminalité. Les deux parties ont convenu de tenir, dans de brefs délais, la prochaine session de la Commission gouvernementale mixte. Les deux parties ont, par ailleurs, fait état de leur satisfaction quant à la convergence des positions de leurs deux pays quant aux questions actuelles, africaines et internationales et à leurs tête la cause palestinienne et la question de la décolonisation du Sahara occidental. S'exprimant à l'issue de la rencontre l'ayant regroupé avec Ahmed Attaf, le ministre namibien, Peya Mushelenga, a affirmé: «J'ai été reçu par le ministre d'Etat, ministre des Affaires étrangères, de la Communauté nationale à l'étranger et des Affaires africaines, Ahmed Attaf, et nous nous sommes entretenus sur plusieurs sujets, dont le plus important est la question sahraouie, le droit du peuple sahraoui à l'autodétermination et le soutien à la cause de ce peuple jusqu'à son indépendance», notant que les deux pays entretiennent des relations historiques et profondément enracinées. Il a ajouté: «Nous avons également discuté de la possibilité de développer les relations économiques entre les deux pays, notamment en ce qui concerne les investissements, le commerce, l'énergie et à la cyber-sécurité.»