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Centre de distribution de gaz butane de Ferdjioua (MILA)
Les raisons d'une pénurie
Publié dans Liberté le 25 - 02 - 2012

Si les récentes intempéries sont désignées comme étant la principale cause de la rareté de bonbonnes de gaz à Mila, il n'en demeure pas moins que les APC et les éleveurs de bétail y ont été pour quelque chose.
Avec les intempéries particulières qui sévissent à Mila depuis le début du mois de février, le centre de distribution de gaz butane de Ferdjioua, l'unique à l'échelle de la wilaya, est devenu un lieu de pèlerinage.
Pas moins de 35% de la population de la wilaya et des régions de la wilaya de Jijel s'y approvisionnent en bonbonnes de gaz. Or, les capacités actuelles du dépôt ne peuvent pas satisfaire la demande, notamment en période de rigueur climatique où le recours au gaz s'accroît encore davantage.
S'étendant sur 5 000 mètres carrés, le centre dispose actuellement de 10 000 bouteilles de gaz, un stock qui suffit largement à la demande locale, selon un cadre de l'établissement, mais pas en temps de forte demande comme c'est le cas depuis le début de ce mois de février marqué par une rigueur climatique impétueuse.
Des impératifs de gestion compréhensibles, du reste, ont amené les responsables de Naftal à réduire à ce niveau les capacités de stockage du centre. “Nous avions 80 000 bouteilles de gaz à l'ouverture du centre en 1981. Mais avec le développement du réseau de gaz de ville, qui couvre aujourd'hui 65% de la wilaya de Mila, on s'est retrouvé dans l'obligation de réduire notre stock”, nous dira notre interlocuteur pour qui les raisons de la pénurie qu'à connue le centre récemment se situent ailleurs que dans les capacités du dépôt. En effet, selon notre source, la pénurie n'aurait pas eu lieu si les routes entre Ferdjioua et le centre d'enfûtage de Constantine n'étaient pas bloquées par la neige.
“Nous nous ravitaillons en gaz butane au niveau du centre d'enfûtage de Bounouara, à El-Khroub, dans la wilaya de Constantine. Or, les intempéries qui ont sévi du 6 au 16 février ont rendu les routes impraticables. Notre flotte de camions de transport, composée de 9 semi-remorques d'une capacité totale de 6 615 unités, a été immobilisée pendant 10 jours à cause de la neige qui s'est amassée sur les routes. Cela a eu un impact foudroyant sur nos ventes. Nous n'avons écoulé que 80 000 bouteilles en février, contre 180 000 en janvier. Nous sommes pénalisés autant que nos clients”, explique-t-on. Mais si les récentes intempéries sont désignées comme étant la principale cause de la rareté des bonbonnes de gaz à Mila, il n'en demeure pas moins que les APC et les éleveurs de bétail y ont été pour quelque chose. Accusant les premiers de ne pas être prévoyants et les seconds de refuser de se mettre au diapason de la modernité, notre interlocuteur dira : “Les APC à Mila ont abandonné les ASR (aires de stockage et de régulation), créées il y a quelques années, alors que dans les autres wilayas, comme Jijel, ces aires de stockage communales sont toujours en service et elles ont été d'une précieuse utilité ces dernières semaines. En plus, il y a les aviculteurs, très nombreux à Mila, qui utilisent toujours la bonbonne de gaz dans leurs poulaillers, au lieu des citernes de gaz propane, plus économiques et plus durables. À titre d'exemple, un poulailler de 2 000 poussins consomme au minimum, pour le chauffage, 5 bouteilles de gaz par nuit. C'est énorme comme consommation si l'on sait que ces élevages de poussins se comptent par milliers à Mila. Aussi, je demande aux P/APC de relancer les ASR, et aux éleveurs d'adopter les citernes de gaz propane. D'une capacité de 17 tonnes, une seule citerne de propane peut assurer le chauffage d'un poulailler pendant un mois en continu.”
K B


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