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NOIR ET BLANC
Il faut savoir s'arrêter
Publié dans Liberté le 18 - 05 - 2013

Exit le temps ancien où la femme était considérée comme la douce moitié du foyer, un cocon protecteur qu'elle ne quittait presque jamais sinon pour aller au bain maure ou rendre visite aux siens. Pour la sublimer un chanteur a même prétendu qu'elle était l'avenir de l'homme. C'est possible mais en attendant comme disait ma vieille grand-mère, elle s'est fait pousser des cornes et c'est tout juste si elle ne charge pas pareil à un éléphant. Aujourd'hui la femme travaille, voyage à l'étranger, s'habille à sa guise, gère sa vie à sa manière et n'a d'ordre à recevoir de personne, surtout pas de sa belle-mère. De son mari quand elle veut bien lui faire une fleur. Grâce à ses études supérieures et à ses compétences particulières, elle peut briguer n'importe quel poste dans les institutions de son pays. Il y a des femmes qui ont occupé le poste de ministre, de chef de parti et à l'occasion de Premier ministre à l'exemple de feu Benazir Butho au Pakistan, de professeur d'université et d'ambassadrice, et j'en passe. Mieux, certaine femmes de par leur immense génie ont révolutionné la science de fond en comble à l'image de Copernic telles que Marie Curie, la seule chercheuse au monde à avoir obtenu deux fois le prix Nobel. En France, avec 300 000 voix supplémentaires aux élections de 2007 qui ont porté Sarkozy au pouvoir, Ségolène Royale était assurée d'être la première femme présidente de la République... Mais les choses sont allées trop vite et trop loin dans l'Hexagone. Sous prétexte de vouloir assumer pleinement leur déviance sexuelle sans avoir à se justifier, à se cacher ou avoir honte du voisin, des femmes ont réclamé et obtenu par le biais de leur Assemblée nationale le droit légal d'épouser la femme de leur choix. Mais là s'arrête cette liberté débridée et commencent les droits de la nature. La preuve, ces couples asymétriques ne peuvent ni féconder ni porter un enfant quels que soient les pavés qu'elles battront et les cris hostiles qu'elles hurleront.
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