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Forte mobilisation à Montréal du comité Barakat
"Ya Amirouche, ya Lhouès, l'Algérie mahich labès !"
Publié dans Liberté le 17 - 03 - 2014

Neïla est une militante tout-terrain. Elle a rejoint le rassemblement organisé par le comité Barakat de Montréal, après avoir observé avec un groupe d'étudiants un sit-in devant le consulat d'Algérie de Montréal à la mi-journée. L'emblème national en bandoulière, elle scande à tue-tête des slogans de la littérature anti-pouvoir. Au milieu de la foule "stationnée" au parc Emilie-Gamelin au centre-ville de Montréal, les membres du comité Barakat de Montréal distribuent un communiqué.
Des chants patriotiques fusent des baffles, entrecoupés par des complaintes de l'inusable voix de Lounès Matoub. Les manifestants se sont mobilisés plus nombreux pour la circonstance en répondant à l'appel répercuté su les réseaux sociaux. Certains ont d'ailleurs suggéré de lancer une campagne d'affichage pour les prochaines manifestations.
Sur place, de jeunes militants, étudiants pour la plupart, côtoient des gens aux tempes grisonnantes dans une symbiose générationnelle, regroupés par le rejet de "la mascarade du 17 avril". Les manifestants brandissent un fouillis de pancartes et de banderoles reprenant des mots d'ordre démocratique. "Pouvoir assassin", "Barakat à la confiscation de la volonté populaire", "Non au
4e mandat", "Non au système corrompu", "Pour une Assemblée constituante", "Où va l'Algérie ?", "Barakat à la police politique", peut-on lire entre autres. Les slogans sont écrits dans quatre langues : française, amazighe, arabe et anglaise. Derrière un micro, un des organisateurs harangue la foule. Il demande aux manifestants d'exhiber des cartons rouges, un peu comme pour siffler la fin du système pour laisser place au changement démocratique, revendication centrale de tous les mouvements qui ont investi la rue algérienne depuis des années. Plusieurs prises de parole ont été improvisées lors de ce rassemblement de protestation qui n'a vu aucune présence policière. Les interventions sont entrecoupées par des "Djazaïr houra dimocratia", le fameux slogan des années 1990. La crise qui resurgit avec plus d'intensité dans les violences intercommunautaires dans la région du M'zab a provoqué l'indignation chez les manifestants qui ont dénoncé le laxisme du pouvoir dans ces affrontements qui ont encore fait des victimes. Les orateurs ont insisté sur la nécessité de maintenir la mobilisation en perspective de la marche de samedi prochain. Les membres du comité Barakat de Montréal espèrent mobiliser davantage pour l'occasion. "Ni Bouteflika, ni DRS, ni supplétifs du pouvoir", "Mobilisons-nous pour la souveraineté du peuple", réitère le comité Barakat de Montréal dans son appel. Les manifestants, qui ont promis de revenir encore plus nombreux à la marche de samedi prochain, reprennent en chœur le slogan du Printemps arabe, "Echaâb yourid isqat ennidham", avant d'interpeller à gorge déployée les martyrs de la guerre de Libération nationale : "Ya Amirouche, ya Lhouès, l'Algérie mahich labes !"
Y. A.
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