REMPLAÇANT AHMED OUYAHIA INCARCERE A LA PRISON D'EL-HARRACH : Azzedine Mihoubi, nouveau SG par intérim du RND    LOGEMENTS PROMOTIONNELS AIDES (LPA) : Premiers quotas livrés à partir d'août    CELEBRATIONS DE LA VICTOIRE DES VERTS : Nuit blanche à Mostaganem    CADETS DE LA NATION : 99.46% de taux de réussite au Bac    COMMERCE : Plus de 2800 infractions enregistrées depuis début juin    Un pétrolier de Sonatrach contraint de se diriger vers les eaux territoriales iraniennes    Les héros sont de retour au pays    EN - Mahrez : "Fier d'avoir été le capitaine de cette équipe"    Quand Mobilis "évince" Ooredoo    Bientôt un nouveau cahier des charges    Une application pour la location de véhicules    La présidence dit oui    Ankara lance une riposte contre le PKK après l'attaque à Erbil    Téhéran dément des «allégations délirantes» de Trump    Un soldat tué et deux blessés    Peine de mort contre trois hommes    Enlèvement d'une députée anti-Haftar    L'ex-wali de Skikda, Benhassine Faouzi, sous contrôle judiciaire    Les partisans d'une alternative démocratique contre-attaquent    L'Alliance présidentielle décapitée    La cérémonie en Egypte    Les réserves de l'ETRHB pour la vente de ses actions    Deux vieilles connaissances sur la route des Verts    Le ministre du Commerce rassure les boulangers    1 000 kilomètres pour en faire la demande    Arrestation des voleurs de portables en série    5 ans de prison pour l'ex-directeur des Domaines    ACTUCULT    Yazid Atout, nouveau DG de la radio Chaîne III    La gestion administrative cédée aux travailleurs    Lorsque la solidarité villageoise fait des merveilles    Hommage au grand maître Benaïssa    Bouira retrouve son ambiance nocturne    Frenda: Un guichet unique pour les fellahs    Le ministre du Commerce à Oran: Un plan directeur de la grande distribution à l'étude    Un forum qui a fait bouger les lignes    On ne construit pas un pays en bâclant, en trichant    Face au diktat de ses clients «publics»: L'aveu d'impuissance de la Sonelgaz    Circulation routière: 568 permis de conduire retirés en juin    Les Guerriers du Désert sur le toit de l'Afrique    Edition du 20/07/2019    Le peuple tient le cap    L'Ensemble «Safar» de musique andalouse en concert    Le Hirak toujours en marche    Le casse-tête des médecins spécialistes    Une 2e étoile pour les verts !    Mila : une tombe romaine découverte à Aïn El-Hamra dans la commune de Ferdjioua    Mesures légales pour relancer la production    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.





Large vague de dénonciation
Emprisonnement des porteurs de l'emblème berbère
Publié dans Liberté le 24 - 06 - 2019

La mise sous mandat de dépôt de manifestants qui ont porté vendredi l'emblème amazigh a fait réagir les partis et organisations de la société civile. La dénonciation est unanime. Tous demandent la libération des détenus. Les condamnations de militants qui ont porté l'emblème berbère lors des manifestations de vendredi dernier sont, pour le Parti des travailleurs, "arbitraires" et répondent "aux injonctions du chef d'état-major de l'ANP" prononcées lors de son dernier discours à Béchar. Selon un communiqué du bureau politique de ce parti rendu public hier, ces arrestations sont "arbitraires" et ces accusations sont "une autre dérive grave" qui ouvre la voie "à d'autres éventuels dérapages".
Le PT estime que porter le drapeau national et l'emblème amazigh est le signe de l'unité nationale. Le port de ces deux drapeaux est "un signe envoyé par les Algériens au pouvoir réel lui signifiant son unité", indique encore le document du Parti des travailleurs, dont la secrétaire générale, Louisa Hanoune, croupit toujours en prison malgré les innombrables demandes réclamant sa libération. Le PT considère que "l'unité du peuple algérien constitue la garantie réelle pour la sauvegarde de l'unité nationale sur tout le territoire national". Le PT demande d'abandonner les charges retenues contre les manifestants qui doivent "être libérés". De son côté, le premier secrétaire national du FFS, Belkacem Benameur, désigné par une partie du présidium de ce parti, a dénoncé dans un communiqué ces arrestations. Il estime que "cette provocation de plus traduit les intentions réelles du pouvoir qui tente (…) de détourner ou de venir à bout de la mobilisation pacifique extraordinaire des Algériennes et des Algériens pour se réapproprier leur droit à l'autodétermination".
Le FFS "exige la libération immédiate" des détenus et "exhorte le pouvoir à cesser toute forme d'intimidation et d'action visant le rétrécissement des libertés individuelles et collectives de nos concitoyens". Pour sa part, Mahmoud Rachidi, secrétaire général du Parti socialiste des travailleurs, a appelé à la création d'un réseau national de solidarité avec les détenus. "Au-delà de la division du hirak pour l'affaiblir, l'emprisonnement des manifestants portant l'emblème amazigh pourrait provoquer une réaction qui créerait les conditions ‘justifiant' une plus grande répression, voire la remise en place de l'état d'urgence", a écrit Rachidi sur les réseaux sociaux. Des organisations comme la Ligue algérienne de défense des droits de l'Homme (Laddh) ou Rassemblement actions jeunesse (RAJ) ont également dénoncé ces arrestations "arbitraires" et demandent la libération des détenus. Des rassemblements étaient prévus, hier, en fin de journée dans des quartiers d'Alger.

Ali Boukhlef


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.