Real Madrid: contre Galatasaray, Zidane joue gros...    Des enseignants protestent devant le siège du ministère de l'Education    Djaballah poursuit en justice Tahar Missoum    Une coordination internationale de la diaspora installée le 1er novembre    Les avocats dénoncent les nouvelles taxes    Des «GAG» à plus de 10 milliards de DA par le Conseil des ministres…    Pedro Sanchez sous pression de la droite en Espagne    Londres demande officiellement le report du Brexit    La police disperse les manifestants à Hong Kong    L'autre révolution des Tunisiens    Les Libanais crient liberté, révolution    Daesh derrière le bouclier d'Erdogan    Le rendez-vous de Benflis    Le football local victime de bricolage    L'Algérie dans le groupe D en compagnie du Maroc    Taoufik Makhloufi et Walid Bidani honorés à Alger    Championnats du monde de Karaté Do (Cadets-juniors et espoirs)    D'autres actions des supporters en vue    Appel à l'arrêt de «l'instrumentalisation de la justice»    "Synapse" de Noureddine Zerrouki en compétition officielle    L'Afrique dans toute sa splendeur    Un espace de tous les arts    Esquisse d'une subversion plombée par la justification    Le mouvement littéraire en Algérie affecté par l'absence de critique    Participation du Crasc d'Oran avec la présentation de 4 nouvelles publications    Monaco : Des stats impressionnantes pour le duo Ben Yedder-Slimani    Saisie de plus de 47 kg de kif traité    Visioconférence à l'Ecole supérieure de police «Ali Tounsi»: Unification de la terminologie sécuritaire utilisée dans les médias    Le PDG d'Air Algérie à l'APS: La sécurité des avions, les prix des billets et la réduction des effectifs    En dépit du déficit: «Le système de sécurité sociale n'est pas en faillite»    Tizi Ouzou: Un mort et un blessé dans une fusillade    La convergence se dessine entre le politique et le syndical    Près de 240 nouveaux cas depuis le début de l'année: Campagne de sensibilisation sur le dépistage du cancer du sein    «Papicha» ou le drame de la censure?    L'enseignement religieux : Une pratique séculaire dans les ksour et oasis de Ghardaïa    Syrie: Paix toujours fragile au deuxième jour de la trêve entre Turcs et Kurdes    Grand prix Chantal Biya de cyclisme au Cameroun : L'Algérien Azzedine Lagab toujours en tête    Salah-eddine Dahmoune met en garde la "fitna"    Finances: M. Loukal aux plénières des Assemblées annuelles de la BM et du FMI à Washington    Guerre drogue au Mexique: Un fils du Mexicain "El Chapo" arrêté, puis libéré par des narcos surarmés    M'SILA : Pose de 514 km de câbles de fibres optiques en 2019    L'euro et le yuan remplaceront-ils le dollar pour les prêts extérieurs de la Russie en 2020?    Bordj-Bou-Arreridj : Réunion du Conseil exécutif de la wilaya    Des milliers de manifestants à Londres pour un second référendum    Recul de la facture d'importation    Sonatrach explique son projet    Six candidats prennent rendez-vous    Priorité aux jeunes auteurs    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.





Des partis et des personnalités soutiennent Kaïs Saïed
Deuxième tour de la présidentielle tunisienne
Publié dans Liberté le 23 - 09 - 2019

Les tractations autour du deuxième tour de l'élection présidentielle anticipée en Tunisie vont bon train. Plusieurs figures influentes de la scène politique ont annoncé leur au candidat conservateur Kaïs Saïed. Arrivé en tête des résultats du premier tour, avec 18,4% des voix, cet universitaire au discours atypique semble être bien parti pour le second tour de l'élection qui aura lieu la première semaine du mois d'octobre.
Et pour cause, la majorité des ralliements se font en sa faveur, à commencer par le parti Ennahdha. Ce parti islamiste, un des poids lourds de la politique tunisienne, a annoncé son soutien à Kaïs Saïed vendredi dernier. Chez ce parti, donné favori pour les prochaines élections législatives, on explique ce choix par la proximité qu'entretient M. Saïed avec le peuple.
Ajmi Lourimi, membre du bureau exécutif du mouvement islamiste, a justifié ce choix en déclarant : "Nous considérons qu'il est plus proche des valeurs de la révolution tunisienne qui se résume dans la liberté, la dignité, la justice sociale et la démocratie." M. Loumiri a précisé par ailleurs que la priorité de son parti était les élections législatives du 6 octobre, un scrutin pour lequel Kaïs Saïed ne présente aucun candidat, puisqu'il n'a pas de parti politique.
L'ancien chef du gouvernement Hamadi Jebali (janvier 2012-mars 2013), candidat indépendant au premier tour, s'est également prononcé en faveur de Kaïs Saïed. M. Jebali a milité pendant plusieurs années dans le parti Ennahdha, dont il a occupé les fonctions de président et de secrétaire général, avant de démissionner 2014.
Avant lui, l'autre candidat malheureux à la présidentielle Seifeddine Makhlouf, un avocat connu pour être l'inconditionnel défenseur des salafistes, a annoncé son soutien à M. Saïed au deuxième tour de la présidentielle et a promis de faire en sorte de lui fournir un soutien parlementaire à l'ARP, à travers le bloc de la coalition Al Karama.
Les soutiens autour du candidat conservateurs ne s'arrêtent pas là. Le leader du parti Attayar, Mohammed Abbou, candidat lui aussi à cette élection, s'est rallié à Kaïs Saïed. Tout en jugeant que le programme de M. Saïed est loin d'être applicable, le leader du parti Attayar a fait savoir que ce dernier était un moindre danger pour l'Etat tunisien comparativement à Nabil Karoui.
L'ancien président de la République, Moncef Marzouki, a lui aussi déclaré son soutien au candidat antisystème Kaïs Saïed en affirmant qu'il représente une valeur sûre face au candidat Nabil Karoui. "Je déclare mon soutien total au candidat Kaïs Saïed au deuxième tour de l'élection présidentielle, pour donner victoire aux valeurs de la révolution et de l'esprit de la Constitution et par soumission au jugement du peuple", a écrit M. Marzouki sur sa page facebook.
Apprécié pour son intégrité, le candidat Kaïs Saïed semble faire consensus au milieu d'une bonne partie de la classe politique tunisienne, toutes obédiences confondues. Lotfi Meriahi, candidat de l'Union populaire républicaine (UPR), classé septième au premier tour de la présidentielle, s'est prononcé en faveur de M. Saïed, en estimant que ce dernier est "un homme intègre, propre et proche du peuple tunisien".

Karim Benamar


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.