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L'accord de l'Opep+ respecté à 85% en mai
Réduction de l'offre pétrolière mondiale
Publié dans Liberté le 13 - 06 - 2020

Les 23 Etats membres de l'Opep+, dont les pays de l'Opep et dix de ses alliés producteurs de pétrole non-Opep, ont pour la plupart obtenu des réductions de production record convenues par l'alliance au cours du mois de mai. Selon la dernière enquête S&P Global Platts sur la production du groupe, publiée à la fin de la semaine, le taux de conformité collective de l'Opep+ a atteint 85%.
Dans le détail, S&P Global Platts a constaté que les 13 membres de l'Opep ont baissé leur production à 24,32 millions de b/j, pour un taux de conformité de 82% avec leurs réductions prescrites. De leur côté, les dix pays non membres de l'Opep, dont la Russie, ont pompé 13,89 millions de barils par jour, ce qui représente 91% de leurs coupes.
Au total, Global Platts a constaté que la coalition avait réussi à réduire sa production de 8,28 millions de b/j par rapport au niveau de référence de 43,85 millions de b/j. L'accord Opep+ prévoit des réductions de 23% par rapport aux niveaux de production de référence d'octobre 2018, à l'exception de l'Arabie saoudite et de la Russie, qui ont reçu des références identiques de 11 millions de b/j.
Selon les chiffres de Global Platts, l'Arabie saoudite a produit 8,50 millions de b/j, selon l'enquête, presque en ligne avec son quota de 8,49 millions de b/j. Il s'agit de la production la plus faible du royaume depuis janvier 2011. La Russie, le principal partenaire non-Opep, a pompé 8,60 millions de b/j, soit environ 110 000 b/j de plus que son quota, selon l'enquête.
Les restrictions de l'offre, convenues pour les mois de mai et juin, devraient se prolonger jusqu'en juillet, avait annoncé l'Opep+ lors de sa réunion du 6 juin. Les chiffres de conformité sont, par ailleurs, surveillés de près par les membres de l'Opep+ qui ont convenu que tout manque à gagner en mai et juin serait compensé par des réductions de production supplémentaires cet été.
Un comité de suivi de neuf pays, coprésidé par l'Arabie saoudite et la Russie, se réunira le 18 juin et tous les mois par la suite pour évaluer la conformité et faire des recommandations sur les quotas à l'avenir. D'ailleurs, l'Irak, le Nigeria et l'Angola, membres de l'Opep, ainsi que le Kazakhstan, qui ne fait pas partie de l'Opep, ont déjà été publiquement interpellés par leurs homologues concernant leur surproduction.
L'Irak, deuxième producteur de l'Opep, a injecté 4,19 millions de b/j en mai, près de 600 000 b/j au-dessus de son plafond, faisant de loin le pire contributeur, selon l'enquête de Global Platts.
Le Nigeria, lui aussi fréquemment en situation de non-conformité, a produit près de 300 000 b/j de plus que son quota, tandis que l'Angola était 90 000 b/j au-dessus de son objectif et le Kazakhstan était de 161 000 b/j de plus, selon les chiffres de Global Platts.
Les ministres des quatre pays ont réaffirmé leur implication à l'accord Opep + et se sont engagés à améliorer leurs performances à l'avenir. Selon les observateurs du marché, ces pays seront davantage surveillés pour être conformes, si les prix sont encore faibles. Mais si les prix sont beaucoup plus élevés, il y aura moins de pression sur eux.
Hier, le pétrole se relevait doucement de sa forte chute de la veille, provoquée par les craintes concernant une deuxième vague de coronavirus, et qui l'a vu lâcher 8,2%. Dans la matinée, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en août valait 38,82 dollars à Londres, était en hausse de 0,70% par rapport à la clôture de jeudi. À New York, le baril américain de WTI pour le mois de juillet gagnait 0,63%, à 36,57 dollars.

Saïd SMATI


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