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L'infrangible lien...
81e partie
Publié dans Liberté le 14 - 06 - 2020

Résumé : Samira parle enfin à Radia qui est heureuse. Cela s'entend et la rassure. Quand elle parle avec sa mère adoptive, Nadia, celle-ci lui confie que Radia leur a souvent parlé d'elle et qu'elle porte sa chaîne. Elle ne voit aucun problème à ce qu'elles restent en contact. Elle lui envoie dans un message leur identifiant sur les réseaux sociaux. Houari est heureux pour elle. Le premier contact s'est bien passé. Samira n'a qu'une hâte, la revoir, même si c'est derrière un écran !
La première chose que fait Samira, une fois rentrée chez elle, est de se connecter et d'envoyer des invitations à Nadia. Elle a l'impression que son cœur s'est arrêté en jetant un coup d'œil sur ses publications et ses partages de photos. Elle pleure de joie et embrasse l'écran de son smartphone. À défaut de pouvoir embrasser Radia, elle le fait sur les photos. La fillette est toujours souriante, et son regard brillant ne lui laisse aucun doute. Elle est heureuse auprès de sa nouvelle famille.
Un coup à la porte de la chambre la ramène sur terre.
- Tu peux entrer.
Narimène ouvre et remarque qu'elle est fébrile.
- Qu'est-ce qui t'arrive ? demande-t-elle. Tu me sembles bouleversée.
- Ce n'est rien, je suis juste émue. Je viens de voir les photos de la petite. Elle est partie vivre en Amérique, cela m'a fait chaud au cœur de la voir si heureuse. Elle avait perdu sa mère et ce sont des proches de sa famille qui ont repris sa tutelle après avoir été confiée à l'Etat.
- Dieu soit loué ! Je suis contente pour elle, même si je ne la connais pas. C'est terrible de perdre sa mère.
- Oui... Regarde ! N'est-elle pas adorable ?
Samira lui montre les photos de Radia.
- Wow ! s'écrie sa belle-sœur. Elle te ressemble beaucoup. Soubhan Allah ! On dirait ta petite sœur ou ta fille. Tu es sûre de ne pas avoir un lien de famille avec elle ?
- C'est ce qu'on me disait, répond Samira. Non, non mais je voudrais bien avoir une fille comme elle. Narimène, je m'excuse. Je n'aurais pas dû te laisser seule. Est-ce que tu as besoin de quelque chose ?
- Non. Je n'ai pas l'habitude de rester seule, répond la jeune fille.
- Tu es ici chez toi. Mets-toi à l'aise. Fais ce que tu veux.
- On ira se renseigner quand ?
- Tu t'impatientes déjà ? l'interroge Samira en riant. Dès demain, on se rendra aux centres. J'espère que les formations t'intéresseront.
- Inch'Allah ! Merci ma chère. Grâce à toi je vais prendre ma destinée en main. Au village, ce n'était pas possible. Père est quelqu'un d'ouvert et de tolérant. S'il y avait eu des écoles privées dans la région, il nous aurait payé les formations.
- Peut-être qu'à ses yeux ce n'était pas urgent vu que vous vivez dans l'aisance grâce à sa retraite. En plus, vous êtes belles et vous avez des prétendants. As-tu un ami ?
La jeune fille rougit tout en secouant la tête.
- Non, non...
Samira n'insiste pas. Elle a vu que sa question l'a embarrassée. Elle passe à autre chose. Narimène se confiera à elle dès qu'elle se sentira en confiance.
Houari, qui était sorti faire des achats, revient les bras chargés. Narimène s'empresse d'aller ranger les aliments dans le frigo.
- C'est étrange, dit-elle. Dès le premier jour, j'espérais préparer à manger dans cette belle cuisine. Mon rêve s'est concrétisé.
- Je sens que tu vas nous gâter, plaisante Houari, tout en prenant place dans le salon. D'ici, je pourrai voir ce que tu fais. Je garderai toujours un œil sur ce que tu fais. Je serai ton ombre.
- Si tu n'as rien de plus important à faire ? réplique Narimène. Mais merci. Cela me rassure. Vous reprenez quand le travail ?
- Après-demain. Samira, demain, on passera voir la gynécologue.
- Est-ce que je pourrai vous accompagner ?
- Bien sûr, dit Samira, avant de tendre son portable à son mari. Ça y est, j'ai envoyé les invitations. Regarde son profil. On peut voir les photos de Radia.
Houari les regarde et sourit.
- Elle est heureuse. À notre tour de l'être...
(À SUIVRE)
T. M.
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