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Tebboune : "Je ne compte pas m'éterniser au pouvoir"
évoquant, entre autres, le nombre de mandats présidentiels
Publié dans Liberté le 14 - 07 - 2020

Plutôt homme de dossiers que politique au sens traditionnel du terme, le président Abdelmadjid Tebboune ne semble pas cultiver une relation maladive avec le fauteuil présidentiel.
Et six mois après son arrivée au Palais d'El-Mouradia, il le dit clairement à l'occasion d'un entretien accordé hier au quotidien français L'Opinion, en assurant ne pas vouloir rester longtemps aux manettes. "Je ne compte pas (...) m'éterniser au pouvoir", tranche-t-il, coupant ainsi avec l'image peu reluisante qu'offrent jusqu'ici la plupart des présidents du tiers-monde qui ne quittent leur fonction que happés par la mort ou chassés par les baïonnettes. Pas de présidence à vie donc pour Abdelmadjid Tebboune.
Mais compte-t-il solliciter à nouveau, au terme de l'actuel quinquennat, les suffrages des Algériens ? "En principe, j'ai été élu pour un seul mandat", répond-il, sans pour autant écarter l'éventualité de briguer un deuxième mandat, en le conditionnant par la réussite de son premier mandat. "Il faudrait d'autres conditions pour que je réfléchisse à une nouvelle candidature", dit-il, clairement. Autres conditions ? Une situation apaisée et le règlement en partie des problèmes sociaux et économiques, énumère le chef de l'Etat. Et celui-ci semble convaincu que cela n'est pas possible sans un climat serein et sans une stabilité institutionnelle. Aussi, il a promis de faire d'autres gestes en faveur des acteurs du Hirak après la libération de ses figures les plus en vue. "Ces gestes vont se poursuivre et visent à l'apaisement", a-t-il soutenu, non sans battre en brèche la thèse selon laquelle l'Algérie est entrée dans "une phase de répression".
Le président Tebboune compte aussi avec la tradition politique bien algérienne qui veut que chaque Président qui hérite du trône s'offre sa propre Constitution. "Mon ambition est d'aboutir à une Constitution consensuelle et pérenne qui encadre les pouvoirs du chef de l'Etat et ne plus permettre de tripatouiller les textes, afin de s'éterniser au pouvoir ou de servir les desseins des uns et des autres", a-t-il assuré, en précisant que la "Constitution qui mettra fin aux dérives passées en atténuant le rôle du Président et en renforçant le contrôle du Parlement sur l'Exécutif" sera la traduction sur le terrain de l'aspiration au "changement" des "13 millions d'Algériens" qui, le 22 février, "sont descendus dans la rue".
Autre chantier qu'il compte ouvrir pour rétablir la confiance entre les Algériens et leurs institutions : la réforme du code électoral qui "chassera l'argent sale des scrutins et freinera le pouvoir des lobbies" et qui permettra aux jeunes d'accéder "aux sphères du pouvoir et de décider de l'avenir de leur pays". Concernant la constitutionnalisation de l'intervention des troupes de l'ANP hors du territoire national, le chef de l'Etat a d'abord assuré que "l'Algérie est un pays pacifiste" avant de préciser que cette intervention ne se fera pas sans "l'aval et le contrôle du Parlement".
Arab C.


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