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Le début du dénouement ?
Affaire Ali Ghediri
Publié dans Liberté le 17 - 12 - 2020

La Cour suprême a renvoyé hier l'affaire du général à la retraite, Ali Ghediri, vers la chambre d'accusation qui pourra soit prononcer un non-lieu, soit requalifier les faits et renvoyer, à son tour, l'affaire en correctionnelle.
La chambre d'accusation près la Cour suprême a examiné, hier, le pourvoi en cassation introduit par la défense d'Ali Ghediri contre l'arrêt de renvoi de la chambre d'accusation de la cour d'Alger, a affirmé, hier, Me Nabila Slimi Benhamdine, l'avocate de M. Ghediri, contactée hier.
Selon la défense, la chambre d'accusation pourra soit prononcer un non-lieu en faveur de l'ancien général à la retraite, en prison depuis juin 2019, soit requalifier les faits pour lesquels l'ancien candidat à la candidature à la présidentielle de 2019 a été poursuivi et, dans ce cas, Ali Ghediri obtiendra un procès en correctionnelle.
"Nous n'avons pas de délais précis, mais je pense que nous en saurons davantage dans les jours à venir. Dans tous les cas, nous accueillons avec beaucoup de satisfaction cette décision qui nous permet d'être optimistes quant à l'avenir d'Ali Ghediri", indique Me Slimi qui ajoute : "Nous faisons confiance à la justice pour qu'elle tranche légalement, en application des lois, sur cette affaire qui n'a que trop duré."
Placé en détention provisoire depuis le mois de juin 2019, Ali Ghediri a été accusé dans un premier temps d'"espionnage à travers la transmission d'informations sensibles à des parties étrangères", mais l'ancien candidat à la candidature à l'élection présidentielle avortée de 2019 a fini par être absous de cette accusation, avec toutefois l'accusation d'"atteinte au moral de l'armée".
Un fait que l'ancien général a toujours nié. Ali Ghediri qui n'a de cesse de réclamer un procès équitable, en refusant de comparaître devant la chambre criminelle de la cour de justice d'Alger, a expliqué, à maintes reprises, que sa détention visait avant tout à "le faire taire" et à en faire "un confiné politique" pour "l'éloigner de la scène politique".
Dans une lettre écrite depuis sa cellule de la prison d'El-Harrach, en juillet dernier, l'ancien directeur des ressources humaines au ministère de la Défense a affirmé que la seule raison de sa détention était liée à "son engagement politique".
"Tout ce que j'ai subi durant mon confinement politique à la prison d'El-Harrach a une seule source et une seule cause, à savoir ma candidature à l'élection présidentielle du 18 avril 2019, criminalisée volontairement sur la base de mon programme électoral", avait-il écrit.
La défense n'a eu de cesse de rappeler, de son côté, que son dossier était "vide", ne présentant aucune preuve des charges retenues contre leur plaignant. "Son dossier est vide. Il n'y a aucune déclaration attestant de cette charge retenue contre lui", a encore estimé, hier, Me Slimi, qui ne manque pas de rappeler qu'il s'agit plutôt d'une affaire politique.

K. BENAMAR


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