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La mobilisation toujours au rendez-vous
Les hirakistes ont marché dans plusieurs villes du pays

Deux faits notables ont caractérisé le vendredi 109 à Oran qui a vu les manifestants défiler depuis la place d'Armes jusqu'au rond-point du lycée Lotfi avant d'être détournés vers le Front de mer par un important cordon de policiers qui leur barrait l'accès au siège de la wilaya.
Le déploiement tardif des forces de sécurité n'a été visible qu'à partir de 13h. L'autre fait saillant est la réapparition des fameux groupes de baltaguias au niveau de l'intersection qui mène de la rue d'Arzew vers le quartier populaire de Cavaignac. Qui sont-ils ? "
Ce sont pour la plupart des enfants du quartier qui sont rameutés par une poignée de personnes payées pour semer la zizanie au milieu des marcheurs", nous a expliqué une source au fait du sujet.
À Béjaïa, malgré le fort séisme qui a ébranlé la veille cette wilaya et un froid glacial qui sévit dans la région, le Hirak a réussi sa marche en termes de mobilisation citoyenne.
À Béjaïa aussi, pas l'ombre d'un policier. Rassemblés sur l'esplanade de la maison de la culture Taos-Amrouche, les manifestants scandaient, notamment, "Djazaïr houra démocratia" (Algérie libre et démocratique) et "Dawla madania machi âskaria" (Etat civil et non militaire). Aucun incident n'a émaillé la manifestation au grand soulagement de la population de la région attristée et toujours sous le choc du séisme de la veille.
À Bordj Bou-Arréridj, malgré le froid, la pluie et la peur d'être arrêtés ou tabassés, des centaines de hirakistes sont sortis peu avant 14h pour battre le pavé et affirmer leur attachement à la satisfaction pleine et entière des revendications du peuple algérien.
Quelques centaines de manifestants étaient déjà au rendez-vous à Lagraphe, avant que près d'un millier de personnes ne se rassemblent, face à un déploiement relativement moins important des forces de l'ordre, qui se sont contentées d'observer un mouvement qui s'est déroulé sans incident.
La pluie glaciale qui est tombée sur Annaba, hier, n'a pas découragé les hirakistes de marcher dans les rues du centre-ville, autour du cours de la Révolution, particulièrement, quoique moins nombreux que lors des deux derniers vendredis.
Défiant les aléas climatiques, des femmes venues de tous les quartiers de la ville, ont rejoint la manifestation dès 14h, en criant leur détermination à poursuivre la protesta pacifique pour la démocratie.
Le service d'ordre a été très discret tout au long de cette manifestation. Les hirakistes ont repris les slogans habituels du mouvement citoyen, en promettant de ne pas se présenter aux urnes le 12 juin prochain.
À Constantine, des centaines de hirakistes ont bravé la pluie et le froid pour réitérer leur attachement aux fondamentaux du Hirak. Les mêmes slogans avec cette fois-ci le mot d'ordre "Makanche intikhabat mâa el îssabat" (pas de vote avec les gangs) ont été scandés par les marcheurs.
L'ambiance n'était certes pas celle des marches grandioses mais l'intonation du Hirak par ce 109e vendredi était présente. Un soupçon de démobilisation qui a fait dire à l'activiste Abdelkrim Zeghilèche que "le Hirak est en train de s'affaiblir d'un vendredi à l'autre".
De son point de vue, le Hirak est tenu de "s'auto-organiser", et de se donner "une plateforme représentative".

S. OUSSAD/L. OUBIRA/A. ALLIA/K. GHIMOUZE/C. BOUARISSA


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