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"Une révision profonde des textes en 2022"
Tebboune à propos du code communal
Publié dans Liberté le 28 - 11 - 2021

Le chef de l'Etat annonce, en sus, la création d'une inspection générale rattachée à la présidence de la République, dont la mission sera de surveiller l'action des institutions publiques.
"Révision profonde" du code communal et de la fiscalité locale, création d'une inspection à la présidence de la République et un jeu de transparence sur les mises à l'écart de certains ministres... Dans deux sorties médiatiques, le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, s'est livré à de longues explications sur des sujets d'actualité. Pour convaincre les Algériens de participer massivement aux élections locales, le chef de l'Etat a indiqué que "le code communal connaîtra un changement radical". À l'occasion d'une interview accordée à deux journalistes algériens, le Président a souligné la nécessité de "revoir ce texte de loi qui gère la commune et donner ainsi de plus larges prérogatives aux élus". Il a fait observer qu'accorder "de plus larges prérogatives sans moyen n'a aucun sens", insistant sur "la nécessité de donner les moyens aux élus", ce qui exige, a-t-il affirmé, une révision du code des impôts. Hier, à sa sortie du bureau de vote, le chef de l'Etat a réitéré la même promesse.
Tout en avançant que les APC et APW sont "les institutions étatiques de base auxquelles il faut conférer de larges prérogatives", il a estimé que ces prérogatives "devront permettre aux assemblées élues de gérer leurs affaires" et promis "une révision radicale des modes de gestion des collectivités locales au cours de l'année 2022". Outre la révision de ces lois, le chef de l'Etat a promis la création d'une inspection générale rattachée à la présidence de la République, dont la mission sera de surveiller l'action des institutions publiques. "Notre objectif, c'est de parvenir à la création d'une inspection générale rattachée à la présidence de la République et dont le rôle consiste à contrôler le travail et les activités des responsables", a affirmé le président Tebboune, précisant que cette inspection sera appelée à effectuer des visites inopinées.
Il a révélé à cette occasion que c'est à cause d'une institution similaire, créée en 2017, qu'il avait été limogé du poste de Premier ministre. En attendant la création de cette inspection, le chef de l'Etat se charge d'évaluer l'action de ses ministres. Il a indiqué dans ce sens que le limogeage de certains d'entre eux est justement lié à l'absence de résultats dans les domaines qu'ils géraient. Il a également mis en garde d'autres responsables, sans citer de noms. Mais il s'est interrogé, par exemple, sur les retards pris dans le versement des primes Covid promises aux médecins et salariés du secteur de la santé. Il a également relevé la non-exécution d'une instruction qu'il avait donnée pour la construction d'une école pour les sourds-muets. Sur les sujets diplomatiques, Abdelmadjid Tebboune a notamment évoqué les relations avec la France et les conditions d'un retour à la normale dans les rapports entre les deux pays.
Pour M. Tebboune, ce retour à la normale ne se fera que sur la base d'un traitement d'"égal à égal", invitant l'autre partie à "comprendre que le traitement d'égal à égal n'est nullement une provocation, mais plutôt un garant de la souveraineté d'un pays, arrachée au prix de 5 630 000 martyrs tombés au champ d'honneur entre 1830 et 1962". "L'Algérie ne tolérera aucun diktat", a soutenu le président Tebboune, qui a souligné que "l'établissement de relations avec la France ne sera pas synonyme de placement sous sa tutelle". En revanche, Abdelmadjid Tebboune s'est montré très sévère à propos du Maroc. Il s'en est pris à la visite du ministre israélien de la Défense dans le royaume chérifien : "C'est une première depuis 1948 qu'un ministre de cette entité visite un pays arabe et y profère des menaces à l'encontre d'un autre pays arabe. Un tel acte entache d'opprobre le pays hôte."

Ali Boukhlef


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