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Nicholas Sarkozy mis en examen dans l'affaire Bettencourt
Publié dans La Nouvelle République le 22 - 03 - 2013

C'est un véritable coup de tonnerre politique et judiciaire qui vient d'éclater en France. Nicolas Sarkozy, l'ex-président français et l'homme fort de l'UMP, a été rattrapé par la justice de son pays et mis en examen dans l'affaire de la dame milliardaire «Bettencourt».
L'étau judiciaire se resserre de plus en plus autour de l'ex-président français Nicolas Sarkozy. Après avoir été cité comme témoin en novembre dernier, l'ancien chef d'Etat Français a été entendu pendant plusieurs heures par les magistrats et mis en examen pour abus de faiblesse sur une personne vulnérable à savoir : la milliardaire Liliane Bettencourt. Nicolas Sarkozy qui n'a été cité simplement comme témoin au mois de novembre dernier ne s'attendait guère à ce renversement de situation. Les magistrats soupçonnent Nicolas Sarkozy d'avoir bénéficié, lors de sa campagne présidentielle de 2007, d'argent en espèces du couple Bettencourt, d'après des procès verbaux divulgués en mai 2012. Cette décision du juge d'instruction Jean-Michel Gentil a été prise à l'issue d'une confrontation à laquelle ont participé au moins quatre membres du personnel de Liliane Bettencourt, ce jeudi après-midi. Nicolas Sarkozy et le majordome de Liliane Bettencourt étaient entendus par le magistrat afin de vérifier combien de fois l'ancien Président a pu se rendre au domicile de l'héritière de l'Oréal pendant sa campagne et s'il l'a rencontrée à cette occasion. C'est vers 21h50 que l'ancien chef de l'Etat a quitté le palais de justice de Bordeaux à l'arrière d'un véhicule Renault Espace sombre précédé par une voiture de la police circulant à vive allure, et ce, après plusieurs heures d'audition par le juge Jean-Michel Gentil. L'ex-président français a été confronté à plusieurs membres du personnel de Lilianne Bettencourt, l'héritière de l'Oréal. Lisant le communiqué adressé par le parquet de Bordeaux, Me Thierry Herzog a déclamé devant la presse : «Au terme de cet acte, M. Nicolas Sarkozy, qui bénéficie de la présomption d'innocence s'est vu notifier une mise en examen du chef d'abus de faiblesse commis en février 2007 et courant 2007 au préjudice de Mme Liliane Bettencourt Schuller». L'avocat de l'ex-président français était le premier à réagir et n'a pas pu se retenir, s'en prenant violement à la justice, parlant «d'acharnement» sur son client. Selon Me Thierry Herzog, Nicolas Sarkozy a été maltraité et s'interrogeant, je cite «Est-ce de l'acharnement? Est-ce une volonté judiciaire ou une volonté politique?» L'avocat de l'ex- président français ajoute qu'il émet des doutes sur une instruction «à charge et à décharge», a-t-il estimé. Me Hergoz a conclu qu'il allait saisir immédiatement la Chambre de l'instruction de la cour d'appel de Bordeaux pour former un recours et pour demander la nullité, notamment de cette mise en examen. Les Français sont divisés sur cette affaire et chacun interprète à sa manière la mise ne examen de l'ex-président français. Interrogée à ce sujet, M. J Mireille trouve qu'il fallait laisser la justice faire son travail. Dans une déclaration à la presse, Laurent Wauquiez, vice-président de l'UMP et maire du Puy en Velay a déclaré que c'est une «mise en examen forcée» qui intervient à un moment qui semble bien propice sur le plan politique. La mise en examen de Nicolas Sarkozy a fait la Une de toute la presse française. «On voit bien qu'il y a potentiellement une utilisation de cette affaire à des fins politiques. Et ça, ce n'est pas fin. Le nombre de fois où on a cherché à abattre Nicolas Sarkozy est assez important», a ajouté M.Wauquiez. Les partis de gauche trouvent que la mise en examen de Nicolas Sarkozy était «grave», mais qu'il fallait «respecter la présomption d'innocence». a déclaré David Assouline. Pour Harlem Désir «Nicolas Sarkozy est comme tous les citoyens redevables des lois de la République. Il n'est pas au-dessus des lois». Jean-Luc Mélenchon s'est montré plus sévère en déclarant : «Après Chirac, voici le deuxième président de la Ve République inculpé pour des motifs extrêmement graves, moralement». En somme, Nicolas Sarkozy a été cité dans trois autres dossiers délicats. En plus de l'affaire Karachi, une enquête préliminaire a été ouverte à Paris, le 12 octobre dernier, à la suite d'une plainte déposée par l'association Anticor, pour «favoritisme» et «violation du code des marchés publics». Enfin, la troisième affaire concerne l'éventuel financement par Mouammar Kadhafi de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2007.

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