L'Algérie est le premier pays qui a réussi à «mettre à genoux» un terrorisme aveugle, qui n'est pas comme les autres et dont la barbarie a été des plus extrêmes. Ce succès n'aurait jamais pu se réaliser sans les sacrifices des services de sécurité (tous corps confondus) et des forces vives du pays. Lors de cette tragédie qui a secoué le pays, les Algériens n'ont trouvé aucune personne pour les soutenir ou pour les aider à combattre les milliers des groupes armés. Si nos «frères et amis» ont complètement tourné le dos à ce qui se passe chez nous, certains autres pays se réjouissaient des assassinats et des massacres perpétrés au nom de l'islam contre le peuple algérien. Sans l'aide de personne, les Algériens se sont mis derrière les éléments des forces de sécurité et ont réussi à vaincre un terrorisme que même les puissances de ce monde n'arrivent toujours pas à lui trouver ses remèdes. Même si le prix a été payé très cher, la République a été sauvée et le pays a retrouvé la paix et la sérénité. A la place de l'Algérie, n'importe quel autre pays aurait été détruit pour ne pas dire qu'il a déjà suivi le même chemin emprunté par l'ex-Yougoslavie. Il suffit de jeter un coup d'œil sur ce qui se passe actuellement dans plusieurs pays arabes que ce soit au Yémen, Libye, Syrie, Irak ou ailleurs pour constater que l'Algérie l'a échappé belle. Ce qu'il faudrait comprendre est que si le terrorisme a été vaincu, il est loin d'être éradiqué. La chose que certains ne voulaient pas admettre est que ce terrorisme ne pourrait en aucun cas disparaître par le tout sécuritaire. Comment voulez-vous que les forces de sécurité anéantissent définitivement ce fléau alors que l'ensemble des facteurs qui l'ont engendré sont toujours intacts ? Même si les forces de sécurité continuent toujours de traquer les groupes armés, le terrorisme sera toujours présent. Ce fléau sera toujours présent et ce, même si le dernier des terroristes sera éliminé par les forces de sécurité. Il n'y aurait plus de terrorisme en Algérie lorsque ce «cancer» sera détruit à partir de ses racines. A ce sujet, le peuple algérien sait que la balle n'est plus dans le camp des forces de sécurité, elle se trouve ailleurs.