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«La Société civile en Algérie est inexistante»
Publié dans La Nouvelle République le 20 - 03 - 2019

La société civile dont l'objectif principal est de porter la contestation ou un mouvement pacifiste du peuple à l'endroit des décideurs politiques est inopérante en Algérie en raison de ses tendances et penchants politiques qui l'empêchent d'être distante du pouvoir.
C'est ce qu'a déploré Mustapha Khiati le président de la Fondation pour la promotion de la santé et du développement (FOREM), lors de son intervention hier sur les ondes de la radio nationale Chaine 3, estimant qu'en dépit du nombre important des associations qui activent sur le terrain, leur représentativité demeure inconséquente à cause de leur vocation «commerciale». Un peu plus de 80 000 associations dont 10 000 à caractère national exercent officiellement en Algérie, et ce, sans citer les collectifs et mouvements en attente d'agrément. Toutes ces représentations qui constituent la société civile en Algérie ne sont pas fortes et ne portent pas réellement les revendications du citoyen algérien pour s'opposer à la société politique largement contestée ces derniers temps par les Algériens.
«Non, elle n'a jamais réellement existé de Société civile en Algérie, l'Etat ayant toujours fait en sorte d'avoir à disposition une «clientèle», même si, officiellement, il existerait, aujourd'hui, un peu plus de 80 000 associations, dont 10 000 à caractère national», a-t-il expliqué. Il a mis en cause la volonté politique des décideurs qui «ne soutiennent pas la création d'une Société civile ou des associations fortes en Algérie», a-t-il précisé, ajoutant à cet effet qu'«au contraire tout a été fait pour marginaliser et limiter les activités de celles existantes».
En plus de l'absence d'une volonté réelle de la part des pouvoirs publics pour créer ce type de collectivités et associations, Mustapha Khiati a attiré l'attention sur «l'existence d'une opacité en matière de financement de celles bénéficiant d'une contribution de l'Etat. La majorité parmi elles étant, utilisées comme des sortes de groupes de soutien à des fins politiques». Il a reproché aux responsables politiques, notamment, ceux du ministère de l'Intérieur l'absence de contrôle et de rendu financier de ces association qui ne présentent aucunement leur bilan d'activités ni des relevés de leurs dépenses. Selon les chiffres présentés par M. Khiati, le nombre des associations exerçant dans ou pour les causes humaines est insignifiant comparativement à celles constituées en comités par exemple de «construction de mosquées représentant plus de 18 000 collectifs et 20.000 autres en groupements sportifs».


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