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Semaine de la critique riche en premiers films
Publié dans La Nouvelle République le 24 - 04 - 2019

Des premiers long-métrages du Maghreb, un film français d'animation, des œuvres d'Amérique centrale...
Après avoir mis à l'honneur le cinéma européen en 2018, la 58e Semaine de la critique sera marquée par plusieurs premiers films et un mélange des genres. La Semaine de la critique, section parallèle du Festival de Cannes aura lieu du 15 au 23 mai, avec un jury présidé par le réalisateur colombien Ciro Guerra (Les oiseaux de passage, actuellement à l'écran). Consacrée à la découverte de nouveaux talents, elle ne présente que des premiers et deuxièmes films. Sur les onze sélectionnés, sept sont en compétition et quatre en séance spéciale. Parmi les onze, figurent huit premiers films, à l'instar d'Abou Leila de l'Algérien Amin Sidi-Boumédiène et Le miracle du Saint inconnu du Marocain Alaa Eddine Aljem. Deux œuvres qui «tranchent avec le type de productions que l'on peut voir» au Maghreb et sont le reflet d' «une nouvelle génération qui vient du court métrage», selon Charles Tesson, délégué général de la Semaine de la critique. Le premier traite de la guerre civile en Algérie, tandis que le second est une fable sur le tourisme religieux. Explorant d'autres contrées mal connues du 7e art, la Semaine de la critique a également retenu des premiers films en provenance du Costa Rica (Cendre noire de Sofia Quiros Ubeda) et du Guatemala (Nuestras madresde César Diaz sur les disparus de la dictature). La région sera également représentée avec le film d'ouverture, Litigante, deuxième opus du Colombien Franco Lolli (Gente de bien), présenté comme un portrait de femme «dans la veine de Pialat». La France sera en compétition avec le film d'animation (J'ai perdu mon corps de Jérémy Clapin), qui explore de nombreux registres et tonalités : le fantastique, le poétique, l'histoire d'amour, presque le film d'horreur, a souligné Charles Tesson. En séance spéciale, deux premiers films viennent compléter le contingent français : Les héros ne meurent jamais d'Aude Léa Rapin, avec Adèle Haenel, qui évoque la guerre en Bosnie par des voies détournées (celle d'une possible réincarnation) et Tu mérites un amour, premier long-métrage de l'actrice Hafsia Herzi, révélée par Kechiche, exploration des relations amoureuses de jeunes gens. Seul long-métrage anglo-saxon en lice, Vivarium, deuxième opus de l'Irlandais Lorcan Finnegan, plonge un jeune couple (Jesse Eisenberg et Imogen Poots) dans un huis clos fantastique. En clôture, figurera le premier film du Chinois Xiaogang Gu (Dwelling in the Fuchun Moutains), premier volet d'une trilogie et saga familiale au rythme de la nature et de la vie d'un fleuve.

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