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Les téléspectateurs toujours emballés
Publié dans La Nouvelle République le 19 - 07 - 2019

Après Alice au pays des merveilles, La Belle et la Bête, Le Livre de la jungle, Maléfique ou encore Aladdin, Disney adapte au cinéma un autre de ses grands classiques, Le Roi lion. Le dessin animé culte devient un film en images de synthèse qui débarque sur les écrans mercredi 17 juillet.
Le studio aurait-il perdu toute originalité au point d'user jusqu'à la moëlle tout son catalogue ?
Le journaliste culturel Rafik Djoumi assure que cette tendance n'est pas nouvelle. «Ça s'est fait dans les années 1990, avec deux films notamment, une adaptation «live» du Livre de la jungle qui a été suivie par une adaptation «live» des 101 Dalmatiens», explique-t-il. Mais leur relatif échec a mis un terme à l'expérience. Ce n'est qu'à partir de la décennie 2010 que la tendance est devenue récurrente. Le carton du Alice au pays des merveilles de Tim Burton – plus d'un milliard de dollars (892 millions d'euros) de recettes dans le monde – a tout changé.
Un public conditionné, des studios formatés
Pourquoi le succès a-t-il été au rendez-vous ensuite ? Outre la qualité des films, le public a été, selon le journaliste, «d'une certaine façon conditionné durant ces dernières décennies à ne plus réclamer du nouveau». Les studios, Disney notamment, ont écarté les créateurs pour garder le contrôle des films, des licences et des franchises qu'ils lançaient. «Ce sont des gens qui ont été formés dans des écoles de commerce qui décident et qui sont là pour rentabiliser quelque chose de déjà existant», affirme-t-il. Les gros studios veulent également minimiser les risques en proposant au public des choses qui lui sont familières. Car les spectateurs, d'abord séduits par les possibilités illimitées offertes par internet, ont fait machine arrière face à l'ampleur de ce qu' «ils ne connaissaient pas».
Ils ont donc opéré une «forme de repli sur ce qu'ils connaissaient, ce qu'ils maîtrisaient», sur «beaucoup de choses avec lesquelles ils ont grandi». C'est le public qui décidera si ces réadaptations vont perdurer. «Si le public ne se détourne pas, il n'y a aucune raison que les choses changent», avance Rafik Djoumi. En attendant d'éventuels échecs catastrophiques qui tueraient la poule aux œufs d'or, les studios foncent. Chez Disney, l'adaptation de Mulan est annoncée pour le mois de mars 2020 et, chez Warner, un Pinocchio est en préparation.


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