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La vidéo qui fait le buzz sur les réseaux sociaux
Publié dans La Nouvelle République le 20 - 10 - 2019

La vidéo qui fait actuellement le buzz sur les réseaux sociaux au sujet de la sortie du nouveau wali de mascara dans la localité de Mamounia, à quelques encablures du chef-lieu de la wilaya, suscite franchement la colère et la consternation en raison de son attitude prétentieuse et de sa morgue, faisant montre d'un complexe de supériorité sans borne à l'encontre de la population.
L'attitude prétentieuse du nouveau wali vis-à-vis de la population de Mamounia, qui souhaite des décisions favorables quant à leurs doléances. En effet, juste arrivé dans la commune de Mamounia, distante d'environ quatre kilomètres de la wilaya, que des citoyens se sont rapprochés, en délégant un porte-parole pour exposer au commis de l'Etat les divers problèmes, y compris la problématique des aides rurales, qui étrangle la population. En effet, en maximisant sur ce qui se trame dans la localité de Mamounia, l'orateur s'est vu couper par le wali qui lui a annoncé en ces termes : - «Quel est ton niveau intellectuel ?» - «J'ai le niveau 9e année, M. le wali», répondit le porte-parole de la population de cette commune. Le représentant de l'État au niveau de la wilaya, M. Hadjeri Derfouf, avec une forte confiance en soi, avec une attitude prétentieuse se moque de son auditoire, affiche une forte confiance en soi, n'écoute pas la population en utilisant l'expression : «Moi, je ne supporte pas ces allégations venant de quelqu'un de niveau aussi moindre. Il vaut mieux quelqu'un qui possède la licence ou le doctorat».
C'est une réaction psychologique du wali opposée à ce qui nous terrorise, nous fait sentir inférieur aux autres via la bureaucratie, la répression et la «hogra» qui affecte encore et toujours les citoyens de douleur. Dans un souci didactique, digne des régimes bananiers dont notre pays n'est pas encore sorti de l'auberge, démontre clairement que tous ceux qui exercent un pouvoir quelconque ne veulent pas que ça change, et que la wilaya de Mascara mérite mieux dans ces intronisations des commis de l'Etat qui se suivent et se ressemblent, et ce, depuis plus de six années consécutives. Ainsi, dans ce contexte déplorable, les personnes présentes au cours de ce «carnaval fi dechra» qui ne parviennent pas à surmonter le mépris offensant du tout nouveau wali au cours de cette visite, qui d'ailleurs a été écourtée pour des raisons qu'on ignore, a provoqué l'ire de la population.
Il est important de souligner que sept citoyens ont été embarqués par les services de police présents en force au cours de cette tournée mouvementée, et dont nous avons appris qu'ils ont été libérés au cours de l'après-midi. Ce n'est pas la première incartade du wali en matière de complexe de supériorité vis-à-vis des ruraux, où au cours d'une rencontre avec les fellahs de la daïra de Mohammadia, distante d'une quarantaine de kilomètres du chef-lieu, sur la problématique du dévasement du «Barrage de Fergoug», a vu des inquiétudes des fellahs étouffés carrément : «Vous n'y connaissez rien, vous n'êtes pas des ingénieurs ou des spécialistes en la matière». Voilà comment le complexe de supériorité se manifeste t-il, et ceux qui sont en sont atteints, s'aiment, s'admirent et méprisent les autres, les jugent inférieurs, à l'exemple des populations de la wilaya de Mascara, les « Béni-Chougrane», la cité de l'Emir Abdelkader, premier fondateur de l'Etat Algérien.
La juste et bonne observation de ce qui se voit, ce qui se dit et de ce que l'on connait d'une situation entrainera inéluctablement le repérage des contradictions forcement imputables à des positions délibérées où très mal informés sur le niveau de certains chefs de daïra, directeurs et autres élus des deux chambres, surtout les présidents des assemblées communales qui n'ont même pas le niveau de «la terminale», devront normalement aussi être dans la liste de l'ordre social du wali de la wilaya, qui dissimule, en réalité, un très grand manque de confiance en soi. Pourtant, l'affaire du dévasement du barrage de Fergoug, il y a de cela une dizaine d'année, a connu des hauts et des bas, vu que des sommes astronomiques ont été pompées dans des poches de sociétés fictives, qui se sont partagées le gâteau et la cerise. Les résultats de cette situation, tant que l'érosion avance à grande échelle, sont la stérilité des sols et une incidence directe sur l'envasement des barrages et des retenues d'eaux.
Atténuer l'avancée de l'érosion et les effets néfastes sur le sol et l'environnement suppose l'application d'un schéma de mise en défense et la reprise de la confection des banquettes. Il faut souligner, par ailleurs, qu'un sol dénudé fait régresser le taux de pluviosité. L'état actuel se situe à l' origine de l'envasement des barrages, et notamment, celui de Fergoug qui irrigue la plaine du Habra située à Mohammadia. L'envasement du barrage de Fergoug qui a été évalué à 100 %, a réduit automatiquement la capacité des retenues des eaux. Pour conclure, la corporation de la presse écrite dans la wilaya de Mascara a décidé de boycotter les festivités du 22 octobre, coïncidant avec la Journée de la presse qui a été instituée par l'ex-président de la République déchu.


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