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Trois courts-métrages à l'écran
Publié dans La Nouvelle République le 14 - 11 - 2019

Trois courts- métrages, traitant de l'extrémisme violent et de terrorisme,ont été présentés lundi soir à Alger devant un public de cinéphiles nombreux. Programmés dans «Fenêtre sur courts», une des catégories compétitives du 10e Festival international du cinéma d'Alger, ouvert jeudi, «Hadi Hiya», «La fausse saison» et «Une histoire dans ma peau», convoquent le passé sombre et douloureux de l'Algérie à travers les blessures et les traumatismes engendrés par le terrorisme des années 1990.
Le jeune Youcef Mahsas décrypte dans «Hadi Hiya» (Ainsi soit-il ) les traumatismes psychologiques de la tragédie des années 1990 à travers l'histoire d'un jeune couple. Tourmentée, Sarah qui vit dans une vétuste maison coloniale avec son mari, Lyès, et sa fille, Nazek,se remémore les souffrances d'enfance qu'elle a endurées, la rendant «prisonnière» d'un passé douloureux duquel elle ne pouvait se détacher. Pour sa part, le réalisateur Menad Embarek, aborde le terrorisme à travers l'histoire de Djamel, un fidèle vivant dans une famille modeste et émancipée qui, pourtant, ne le prédestinait pas à intégrer un groupuscule extrémiste qui allait attenter à la vie de son voisin de quartier, un chanteur de cabaret. Présent à la projection, le réalisateur qui fait sa première expérience dans le cinéma avec des comédiennes novices, dit être «motivé par le devoir de mémoire à toutes les victimes du terrorisme» dont des intellectuels, artistes et journalistes. Son court métrage de 15 minutes, explique-t-il, tente de porter un regard sur «la société algérienne qui pâtit du manque de communication», une défaillance qui favorise, selon lui, l'exclusion et l'extrémisme. Toujours dans le même filon, Yanis Kheloufi, épluche, de son côté, le terrorisme à travers un portait de 17 mn, consacré à Kader Affak, comédien et militant engagé dans les luttes démocratiques, témoin de la période sombre des années 1990. Acteur dans «Cœur sur la main», une organisation caritative, il s'engage aux côtés d'artistes et écrivains pour animer la scène culturelle et intellectuelle dans les anciens locaux du Mouvement démocratique et social (MDS), qui abritent depuis deux ans un espace dédié à l'expression artistique (Le Sous-Marin). Ces lieux, dit-il, porteurs de mémoire, d'émotions et de leçons, sont évocateurs car ils ont hébergé, durant les années du terrorisme, des journalistes, écrivains ou encore des patriotes.

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