Décidément, rien ne semble arrêter les combines des Lions de l'Atlas pour dominer cette Confédération africaine de football, qui semble être la plus haute instance du football africain, au service… du Maroc. Il n'en reste pas moins que, pour le gestionnaire d'une fédération, qui ne joue pas sur ce terrain, sera le mauvais élève pour eux. L'arbitrage aussi C'est dire que cette étrangeté peut être liée à plusieurs facteurs qui dénoncent le travail de coulisse et dont la CAF, s'y prête à ce jeu, souvent dénoncé mais sans effet. La toute dernière, rapporte le journal Fennec football, n'est pas une première et loin de l'être. Lors du match entre le club marocain de l'AS FAR Rabat et l'équipe ghanéenne de Remo Stars en Ligue des Champions de la CAF, une nouvelle controverse arbitrale est venue entacher la rencontre. Une fois de plus, un club marocain a bénéficié d'une décision arbitrale discutable, relançant les accusations d'influence des lions au sein de la Confédération africaine de football. Il se nourrit de ce qui déchire, divise… Il s'agit bien là, bien entendu, d'un schéma général qui ne s'applique pas à tous. La crise de personnalité, de Fouzi Lekjaa, sera d'autant plus marquée que la différence éthique, linguistique d'un rapport de force qui étouffe et pénalise toute action qui ira à contre sens de ce qui est attendue par les lions de l'Atlas. Ils ont dénoncé le faux de ces infos en les attribuant à des rumeurs. Les faits montrent que Lakjaa, se nourrit de ce qui déchire, divise, sape, détruit l'esprit sportif. Impose ses stratégies devant la CAF, qui compose dans son jeu. Mais cela ne fonctionne pas, comme ils veulent le faire croire. Esprit sportif ou es-tu ? L'esprit sportif quitte le terrain de l'intelligence, pour pousser les équipes à être en hors-jeu, et soumises au diktat. Voire même détachées de la CAF puisqu'elles sont menacées d'être amputées… grâce à la bénédiction de la CAF. Cette fois-ci, la polémique porte sur un penalty accordé de manière inexplicable à l'AS FAR. Selon les images, le ballon n'a jamais touché la main du défenseur ghanéen, qui n'était d'ailleurs même pas dans la surface de réparation au moment de l'action. Pourtant, l'arbitre a décidé d'accorder un penalty qui a largement influencé le cours du match. Ce n'est malheureusement pas la première fois qu'une équipe marocaine semble bénéficier d'un coup de pouce de l'arbitrage ou de la CAF. Depuis l'implantation de nombreux représentants marocains au sein de la CAF, les accusations de favoritisme se sont multipliées. Fouzi Lekjaa obtient ce qu'il souhaite pour ses clubs. Cette situation continue de susciter des inquiétudes sur l'équité des compétitions.