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Rezig insiste sur la nécessité de renforcer la coordination entre les acteurs du système bancaire et financier Afin de fluidifier les procédures de domiciliation des importations
Le ministre du Commerce extérieur et de la Promotion des exportations, Kamal Rezig, a insisté, mercredi, sur la nécessité de renforcer la coordination entre les différents acteurs du système bancaire et financier. Mettant en avant, a indiqué un communiqué du ministère, l'importance de fluidifier les opérations de commerce extérieur et d'améliorer l'accompagnement des opérateurs économiques, particulièrement dans les procédures de domiciliation bancaire des programmes prévisionnels d'importation, fonctionnement et équipement. C'était, a précisé la même source, lors d'une réunion de travail et de coordination qu'il a présidée et qui a rassemblé des responsables du ministère, des représentants de l'Association professionnelle des banques et des institutions financières, des banques commerciales autorisées à effectuer du commerce extérieur, ainsi que des sociétés de crédit-bail. Consacrée, a poursuivi la même source, à la présentation et à la clarification des dernières procédures relatives au changement de banque ou d'agence bancaire dans le cadre des opérations de localisation bancaire pour les programmes d'importation discrétionnaires, notamment ceux résultant de la suspension des activités de commerce extérieur dans certaines banques. A l'issue de cette rencontre, a noté la même source, il a été convenu d'adopter un mécanisme de travail destiné à la prise en charge des requêtes et des préoccupations des opérateurs. Afin d'accélérer le traitement des dossiers et de réduire les délais liés aux procédures bancaires, dans un environnement où les opérations d'importation reposent sur une forte coordination entre administrations et banques. Faisant remarquer que le ministère confirme également que des modalités pratiques relatives au transfert de matériel et de fournitures aux sociétés de crédit-bail ont été convenues, permettant ainsi la mise en place de solutions de financement alternatives au profit des institutions économiques, et contribuant à soutenir leur activité et à renforcer leurs capacités d'investissement. « Cette orientation s'inscrit dans une volonté de diversifier les sources de financement disponibles pour les entreprises, en recourant davantage au crédit-bail comme alternative aux financements bancaires classiques ». De leur côté, a observé la même source, les participants ont souligné l'enjeu d'une meilleure synchronisation entre banques, administration et sociétés de leasing, afin de limiter les blocages et d'assurer une exécution plus rapide des dossiers. Mais aussi et surtout de consolider un cadre opérationnel plus stable pour les importateurs, dans un contexte marqué par des ajustements fréquents des règles de gestion des flux commerciaux. Notant que la coordination engagée vise à prévenir les ruptures dans le traitement des opérations d'importation, afin de sécuriser les circuits d'approvisionnement. Il s'agit de consolider une gouvernance plus intégrée du commerce extérieur, en s'appuyant sur les banques comme relais principal des décisions administratives avec une articulation plus étroite entre contrôle, financement et accompagnement des opérateurs, dans une logique de rationalisation des circuits d'importation. Traduisant une volonté d'adapter les outils bancaires aux exigences de régulation économique et met également en évidence le rôle croissant des sociétés de leasing dans l'écosystème de financement des entreprises, en complément des circuits bancaires traditionnels, a conclu la même source.