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Grève à l'éducation : La ministre revient à la charge
Publié dans Le Quotidien d'Oran le 08 - 02 - 2015

C'est une véritable course contre la montre que mène la ministre de l'Education nationale Nouria Benghabrit pour que la grève annoncée pour les 10 et 11 et celle du 16 février prochains par les syndicats du secteur soit annulée.
Lundi dernier, sept syndicats de l'intersyndicale de l'éducation s'étaient réunis pour parler d'une même voix et exposer en une seule plateforme les revendications des différentes catégories de travailleurs.
A la une de ces revendications, il y a surtout l'application des recommandations de juillet 2014 portant sur la révision du statut de certaines catégories d'enseignants, dont ceux du primaire. Durant cette réunion de lundi dernier, l'intersyndicale, (CLA, Snapest, Satef, Unpef, Snapap, SNTE) avait maintenu son mot d'ordre de grève préventive pour les journées des 10 et 11 février prochains. Le CNAPEST a opté lui pour une grève d'une journée reconductible le 16 février. Parmi les revendications, il y a notamment l'élargissement des primes et allocations propres aux corps de l'Education aux personnels des services économiques et laboratoires ainsi que l'amélioration des conditions socioprofessionnelles des personnels et travailleurs des corps communs et des agents de sécurité. Plus globalement, les revendications des sept syndicats portent notamment sur la révision du statut particulier, le régime indemnitaire et les salaires. En particulier la révision du décret 12/240 relatif au statut particulier de 700.000 fonctionnaires du secteur, de la réintégration automatique de tous les fonctionnaires après 10 et 20 ans de service, ainsi que celle des contractuels et des suppléants, le reclassement des professeurs des lycées techniques et le droit aux postes adaptés et la révision du système éducatif. Hier samedi, la ministre a indiqué que des discussions ont eu lieu mercredi avec les syndicats au siège du ministère sans donner plus de précisions sur les acteurs syndicaux de ces discussions. Se voulant rassurante, elle a précisé dans des déclarations à la presse que les « négociations avec les partenaires se poursuivent toujours en vue de trouver des solutions aux problèmes posés ». Elle a, en outre, évoqué «la nécessité d'une bonne volonté » pour parvenir à des résultats. «Les négociations avec les syndicats et les travailleurs de l'Education se poursuivent toujours et ne s'arrêteront pas.
Les portes du ministère restent ouvertes et nous chercherons, par le dialogue, des solutions aux problèmes posés », a ajouté la ministre de l'Education nationale. Prônant le dialogue, elle a estimé également qu'« une bonne volonté » est nécessaire de part et d'autre pour faire aboutir ces efforts. Elle a donc dans ce registre affirmé que « des représentants des syndicats initiateurs de la grève ont été reçus mercredi par le ministère de l'Education pour leur soumettre les réponses à leurs revendications et arriver à des solutions réglementaires et durables ». Pour autant, elle a appelé les syndicats, qui réclament la révision des dysfonctionnements des statuts des travailleurs de l'Education à « ne pas perdre espoir » quant à la prise en charge de leurs revendications socioprofessionnelles qui, a-t-elle toutefois soutenu, « exige du temps ». La semaine dernière, Mme Benghabrit avait, dans un entretien à l'APS, appelé les travailleurs de son secteur à patienter et « ne pas perdre espoir quant au règlement de leurs revendications, tout en condamnant, à demi-mots, le recours systématique à la grève des syndicats au lieu de poser les problèmes du secteur dur la table des négociations. « Les syndicats ne doivent pas perdre l'espoir de trouver des solutions adéquates à leurs problèmes sociaux et professionnels qui ont besoin de temps pour être résolus », a-t-elle dit avant de préciser que « le dossier des revendications des syndicats a besoin de temps pour être traité et résolu, car il concerne près de 40% des fonctionnaires du secteur ». Quant aux dossiers encore pendants, elle a souligné qu'ils doivent être traités par d'autres parties « et nous sommes actuellement en train de les étudier ». La ministre a toutefois brandi la menace d'un recours à la justice en cas de grève. Les syndicats, qui déplorent un manque de dialogue et ont dénoncé le recours du ministère à des discussions séparées avec les syndicats au lieu de les réunir tous autour d'un même ordre du jour, ont de leur côté déjà déposé le préavis de grève.


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