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Constantine - Marques étrangères: Hausse surprise des prix des cigarettes
Publié dans Le Quotidien d'Oran le 01 - 10 - 2016

Hausse surprise des prix des cigarettes de marques étrangères. La hausse, appliquée en fin de semaine écoulée, n'a pas été du goût des consommateurs qui se demandaient si ce n'est pas de l'abus caractérisé de la part des producteurs de tabacs que de décider d'une manière unilatérale, inexplicable et sans crier gare, d'augmenter les prix des cigarettes. Les producteurs de marques étrangères, notamment la société algéro-émiratie de tabac (STAEM) et la British American Tobacco (BAT) ont augmenté le prix d'environ 10 dinars pour la quasi-totalité de leurs marques commerciales, et la hausse répercutée par certains bureaux de tabacs (détaillants) représente quant à elle le double, soit 20 dinars par paquet.
Des marques comme Marlboro sont passées à 240 dinars le paquet, les Gauloises à de 220 dinars, ainsi de suite pour d'autres marques comme Winston et West, qui ont enregistré cette augmentation de 20 dinars. Certains bureaux de tabacs ont appliqué une hausse de 10 dinars, seulement, sans ajouter un dinar à ce qui a été décidé par les producteurs, comme on a pu le constater chez des détaillants au centre-ville de Constantine. Il faut dans ce cadre tenir compte de l'approvisionnement des détaillants. Ces derniers ressentent la hausse sur tout un lot, et dans le souci de garder leur clientèle n'ajoutent pas plus à ce qui a été augmenté par la maison, gardant leur marge bénéficiaire inchangée.
En tout cas, il est très difficile de comprendre le pourquoi de cette hausse. Un prélude à de nouvelles hausses programmées en 2017. Selon certains détaillants, la cigarette Marlboro, par exemple, pourrait atteindre jusqu'à 400 dinars au rythme des augmentations, enregistrées à deux reprises en une année. Pour mémoire, une hausse similaire a été appliquée au mois d'octobre 2015, soit une année de cela, avant l'avènement d'une autre hausse qui a coïncidé avec l'entrée en vigueur de la loi de finances 2016. Le même scénario se répète-t-il ? De toute évidence c'est un planning tracé par les producteurs de tabacs, soit « la hausse en deux temps», l'une décidée sur le plan interne, avec un gain allant directement dans les caisses des producteurs, et la seconde pour se mettre au diapason des taxes qui seront introduites par la loi de finances, la prochaine (2017) comme celle qui l'a précédée (2016), à la différence que cette dernière augmentation ira aux impôts.
Pour certains observateurs, la baisse de la parité dinar/euro explique pour beaucoup ces augmentations continues. Par ailleurs, la Société nationale des tabacs et allumettes (SNTA) qui commercialise les marques nationales Rym, Nassim, Afras et Algeria, entre autres, n'a opéré aucune hausse des prix, du moins pas pour le moment. Certainement que la hausse de la SNTA devrait intervenir avec l'application des nouvelles taxes qui seront introduites par la loi de finances 2017. Dans la logique, ces hausses des prix des cigarettes doivent inciter la réduction de la consommation du tabac, mais qu'en est-il en réalité ? Aucune étude sérieuse n'existe sur ce plan, mais à vue d'œil on constate que la consommation de la cigarette est de plus en plus large, notamment parmi les jeunes. Il est à noter que le marché algérien du tabac est l'un des plus florissants en Afrique avec quelque 30 milliards de cigarettes vendues par an, d'une valeur de 2,3 milliards de dollars.


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