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Erosion, déversements des eaux, pollution, accès difficile...: Une plage «artificielle»... avec des problèmes «réels»
Publié dans Le Quotidien d'Oran le 23 - 04 - 2019


Tout porte à croire que le projet de la plage artificielle des « Genêts » n'a pas été mûrement réfléchi par nos autorités locales. Cette plage artificielle visitée récemment par le chef de l'exécutif et qui devrait être autorisée, selon la direction du Tourisme, à la baignade durant la prochaine saison estivale, s'amincit à vue d'œil à cause de l'érosion soutenue du littoral, des déversements impressionnants des eaux pluviales et usées et de la nature rocheuse de la côte. D'abord, cette nouvelle plage artificielle n'est pas suffisamment protégée contre les lames de fond et les courants marins dans cette partie exposée de la côte oranaise. La plage, qui n'est pas protégée contre les lames de fond, s'est rétrécie en l'espace de quelques jours durant les dernières intempéries. Aucune solution technique n'a été pensée pour permettre à cette plage de résister à la houle pour éviter que le sable déposé ne soit entraîné vers le fond marin. La plage artificielle doit ainsi subir avant même sa réception une opération de réhabilitation pour accueillir les baigneurs durant la prochaine saison estivale. Outre cette érosion soutenue causée par les lames de fond, cette plage est un déversoir des eaux pluviales et usées de la frange marine. Un important rejet des eaux pluviales et usées se trouve sur les hauteurs de cette plage et aucune mesure n'a été prise à ce jour pour supprimer ce rejet qui est une source de pollution du littoral et risquera d'accélérer l'érosion du terrain. L'accès difficile et dangereux à cette plage est un autre problème qui n'a pas été pris en considération par les services concernés. Cette plage se trouve aux abords de la future route du port qui une fois mise en service sera fréquentée de jour comme de nuit par des poids lourds. Outre les risques d'accidents mortels pour les automobilistes et les piétons, les estivants devront supporter les émanations toxiques et le vacarme incessant des poids lourds. Cette nouvelle plage artificielle sera-t-elle finalement un autre projet raté qui ne devra aucunement booster le tourisme local ? On verra bien ce que l'avenir proche réserve à cette plage artificielle, mais pour l'instant des appels circulent déjà sur les réseaux sociaux pour boycotter cette plage taxée de « polluée ». Il importe de noter que la réalisation du projet de la plage artificielle est confiée à une entreprise turque. Cette plage devra être réceptionnée en août prochain. Elle sera dotée d'un grand parking dont la gestion sera assurée par l'EPIC Oran vert, ce qui permettra à cette dernière de renforcer ses ressources financières. Cette plage qui s'étend sur une superficie de 4 hectares sera dotée d'équipements (douches, sanitaires, postes de surveillances de la police et de la protection civile) pour assurer le confort des estivants, selon la direction du Tourisme.

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