PSG : Pas moins de 300M€ pour laisser partir Neymar ?    Neuf «Tasers» de 15 000 volts saisis    Gaïd Salah met en garde contre ceux brandissant des drapeaux autres que l'emblème national    Les journalistes appellent l'Etat à agir    Confirmer la mutation du football africain    Une bonne gouvernance et l'Etat de droit    L'appel des sept    70% des objectifs atteints    Rachid Taha, cet «ambianceur» et «sapeur» africain    Les habitants en colère    Pionnière dans la formation d'étudiants entrepreneurs    Le procès de Kamel El Boucher reporté pour la seconde fois    88,24% de réussite à Médéa...    Un combiné innovant    La marque qui a révolutionné l'automobile    La Russie victime de cyberattaques américaines "depuis des années"    De la justice d'exception à la justice sans exception !    «Noureddine Bedoui doit démissionner»    Signature d'un contrat de partenariat et de coopération    Une ouverture du capital, mais à quel prix ?    Bouzidi : "Remettre le club en Ligue 1"    Ouverture de Club-des-Pins reportée    ONM : "La solution constitutionnelle a échoué"    L'octroi d'un terrain au groupe médias de Haddad annulé    Economie politique du pillage du foncier agricole    Tout savoir sur les pneumatiques    Mise en service de la station de traitement des eaux du barrage Sarno    Livraison de la première voiture de marque vietnamienne    Retard dans les rappels    Kendji Girac en concert algérois    Elaine Mokhtefi raconte une des périodes fastes de l'Algérie postindépendance    Découverte d'un cimetière datant de l'époque romaine dans la région de Smara    Chikhi Samir représentera Aïn Témouchent    "L'Algérie était la pièce manquante que je voulais restituer"    Es Sénia : Cinq enfants mordus par un chien errant    L'ONU demande l'ouverture d'une enquête indépendante : Al Sissi a-t-il fait tuer le président Morsi ?    Nouvelles d'Oran    Les étudiants réclament un «Etat civil»    Bensalah inaugure la Foire internationale d'Alger    Tlemcen: Détournement de bons d'essence, 14 mandats de dépôt    29 harraga interceptés à Oran et Tipaza    Equipe nationale: Les Verts depuis hier au Caire    USM Alger: Kaïs Yaâkoubi ne viendra pas    Urgence au dialogue consensuel    Selon des experts économiques : La persistance de la crise politique affectera négativement l'économie nationale    Une amitié de voisinage et une coopération régionale    Comité bilatéral stratégique algéro-malien: La contribution de l'Algérie saluée    La justice se penche sur les dossiers du secteur    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.





Tiaret: Des travailleurs sans salaire depuis 30 mois
Publié dans Le Quotidien d'Oran le 26 - 05 - 2019

Les employés de la ferme pilote «Chérif Eddine» de Sougueur, dans la wilaya de Tiaret, vivent une situation des plus pénibles malgré les nombreuses grèves de la faim observées par le collectif des travailleurs sans salaire depuis 30 mois.
En effet, reprise depuis plus de 18 mois par «Le groupe La Belle», la ferme pilote Chérif Eddine, située à mi-chemin entre Tiaret et Sougueur, continue de s'enfoncer dans une foultitude de problèmes, avec une dette énorme de plus de 10 milliards de centimes et un compte bancaire bloqué. Au mépris du cahier des charges signé entre les deux parties lors de la conclusion du marché, le groupe « La belle » n'a pas encore investi le moindre sou dans la ferme pilote. Entamant plusieurs grèves de la faim depuis les deux dernières années et alertant autorités centrales et locales pour dénoncer l'extrême précarité dont ils sont victimes, les travailleurs et leurs représentants sont dans une situation des plus critiques et sans salaire depuis 30 mois. Pis encore pour la ferme pilote, qui s'étend sur une superficie de plus de 1300 hectares, outre la gestion catastrophique, aggravée par la fermeture du compte bancaire depuis plus de trois années, le responsable en poste « fait tout pour favoriser le statu quo », dénoncent les travailleurs. Dans une énième lettre adressée au ministre de l'Agriculture et du Développement rural, les travailleurs en grève de la faim menacent de se laisser mourir si aucune solution urgente n'est trouvée pour sauver leurs familles de ce qu'ils appellent «une mort programmée».

Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.