Galatasaray : Falcao est attendu demain    Installation du président de la Cour d'Aïn Témouchent    Le pouvoir d'achat des citoyens sera préservé    «Cette nouvelle ne concerne pas que les voitures allemandes»    Les eaux souterraines, sources d'approvisionnement en eau potable    L'armée prend le contrôle de la route Damas-Alep et coupe les terroristes de leurs bases    «L'indépendance du juge n'est pas un privilège mais une responsabilité qui lui est imposée»    La sélection algérienne dames termine à la 11e place    Un match contre ses détracteurs    Le FC Barcelone va faire une offre de prêt pour Neymar    Bataille rangée dans les rues d'Aïn Témouchent    Création prochaine d'une nouvelle zone d'extension touristique à Tala-Guilef    El Gasba (flûte), instrument musical phare des fêtes de la région du Hodna    POUR DETENTION DE 1776 UNITES DE PSYCHOTROPES : Une ressortissante espagnole sous contrôle judiciaire à Mostaganem    AEROPORT D'ORAN : Saisie de 6000 euros non déclarés    KSAR CHELLALA (TIARET) : Sit-in des bénéficiaires des logements sociaux    Les habitants revendiquent la délocalisation de la décharge    Sept hectares de forêt ravagés par le feu    Première titularisation et premier but pour Dani Alves avec Sao Paulo    Nouvelle menace de forfait en Ligue des champions    L'activité commerciale peine à reprendre    Gros marché    Ouverture, hier, du procès de l'ex-président déchu    PSA réaffirme ses engagements    Les fausses peurs des «experts»    "Le panel n'est pas sur la bonne voie"    Le FFS appelle le pouvoir à s'inspirer de l'exemple soudanais    Le ministère de la Santé nous écrit    sortir ...sortir ...sortir ...    "Renouer le fil de l'histoire interrompu en 1962"    Collections et musées dans la construction du passé de l'Algérie    Un Festival international des films de femmes à Cotonou    La citoyenneté en débat    Convergence à Ifri pour un ressourcement    Slimani direction à Al Gharafa ?    Sahara occidental : L'avocate espagnole Cristina Martinez empêchée de se rendre à El Ayoun occupée    Angleterre : Chelsea n'y arrive toujours pas    En souffrance aux ports: Les matériels roulants bloqués libérés    Le panel ne parle pas au nom du Hirak mais ses détracteurs aussi    Communiqué - Ooredoo annonce le rétablissement de son réseau de couverture    Solde commercial : Une dégradation prévisible, liée à la structure de l'économie nationale    Une campagne vouée a l'échec    Cause palestinienne : Eddalia réitère le soutien indéfectible de l'Algérie    2e journée de l'Afrique à New York: L'ONU salue la "contribution active" de l'Algérie    Reconnaissance faciale, conduite autonome… La Russie présente à l'Unesco ses "technologies d'aujourd'hui"    La Volkswagen Golf Joint n'est plus disponible    17.200 Seat vendues en 7 mois    Le chanteur andalou Brahim Hadj Kacemanime un concert    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.





La footballisation des esprits ou la défaite de la pensée
Publié dans Le Quotidien d'Oran le 18 - 07 - 2019

« Il aura à apprendre, je sais, que les hommes ne sont pas tous justes, Mais enseignez-lui aussi que pour chaque canaille il y a un héros; que pour chaque politicien égoïste, il y a un dirigeant dévoué...
Eloignez-le de l'envie, enseignez-lui le secret d'un rire apaisé.
Qu'il apprenne de bonne heure que les despotes sont les plus faciles à flatter...
Enseignez-lui, si vous pouvez, les merveilles des livres...
Mais laissez-lui un peu de temps libre
À l'école, enseignez-lui qu'il est bien plus honorable d'échouer que de tricher...
Apprenez lui à être doux avec les doux, et dur avec les durs.
Apprenez-lui à vendre ses muscles et son cerveau au plus haut prix, mais à ne jamais fixer un prix à son cœur et à son âme.
Apprenez-lui à fermer les oreilles devant la foule qui hurle.
Il est un si bon garçon, mon fils! » La lettre d'Abraham Lincoln au professeur de son fils
Ca y est ! Comme au plus fort temps de la double décennie du mépris et de la honte les Algérien (ne)s répondent à un stimulus celui de vibrer à l'émotion.
Le pouvoir s'inspirant de l'Empire romain décadent qui proposait des jeux de cirques « Panem et circenses » pour distraire les foules des vrais problèmes, fait feu de tout bois et fait vibrer cette corde irrationnelle qui fait que les Algériennes et Algériens se sont accrochés d'une façon compulsive à cet exutoire que constitue le football . Une dizaine d'avions pour transporter les jeunes en Egypte Ce pseudo bonheur éphémère a réellement fait plaisir aux Algériennes et Algériens mais aussi aux millionnaires en short qui tapent dans un ballon. Des millionnaires encouragés et adulés par des pauvres des besogneux qui ne savent pas de quoi demain sera fait.
La footbalisation des esprits : l'ecstasy de l'éphémère
Cette adoration du Dieu football pendant des évènements particuliers participe d'une footballisation des esprits. Comment le football opère ? Pendant un mois, en effet les Africains sont sommés de vibrer au rythme du roi football. En règle générale plus une société connait des problèmes de tout ordre, plus elle est vulnérable et plus elle s'accroche à des bouffées de divertissement certes éphémère mais qui lui donnent un bonheur factice. Cet engouement planétaire fait partie de la stratégie du néolibéralisme qui crée des besoins chez l'individu qui devient de ce fait esclave du divin marché, pour reprendre l'expression du philosophe Dany Robert Dufour. Cependant, les dégâts du néolibéralisme ne sont pas les mêmes selon que l'on soit au Nord comme au Sud. Examinons pour commencer le phénomène de société dans les pays du Sud. (1)
Le philosophe Fabien Ollier dresse un état des lieux sans concession de cette grand-messe planétaire orchestrée par « la toute-puissante multinationale privée de la Fifa ». « Il suffit, écrit-il, de se plonger dans l'histoire des Coupes du Monde pour en extraire la longue infamie politique et la stratégie d'aliénation planétaire. (...) L'expression du capital le plus prédateur est à l'œuvre : les multinationales partenaires de la Fifa et diverses organisations mafieuses se sont déjà abattues sur l'Afrique du Sud pour en tirer les plus gros bénéfices possibles. (...) Tout cela relève d'une diversion politique évidente, d'un contrôle idéologique d'une population. En temps de crise économique, le seul sujet qui devrait nous concerner est la santé de nos petits footballeurs. C'est pitoyable. Il existe en réalité une propension du plus grand nombre à réclamer sa part d'opium sportif. (...). Le football est organisé en logique de compétition et d'affrontement. Jouer ce spectacle par des acteurs surpayés devant des smicards et des chômeurs est aussi une forme de violence. (...)La symbolisation de la guerre n'existe pas dans les stades, la guerre est présente. Le football exacerbe les tensions nationalistes et suscite des émotions patriotiques d'un vulgaire et d'une absurdité éclatants. (...) » (2)
Hypnose collective
La même analyse, sans concession, nous est donnée par Samuel Metairie il parlait de la coupe 2010 mais les arguments n'ont pas pris une ride « Trente-deux équipes, dont une vingtaine issues de pays occidentaux, vont pouvoir fouler les pelouses de leurs crampons, et servir les bas instincts pulsatifs de milliers d'hommes et de femmes peuplant les stades en jouant aux gladiateurs des temps modernes. Sauf que ces gladiateurs sont devenus des hommes d'affaires intouchables, dont le salaire mensuel (disons honoraires ou dividendes) correspond, à plusieurs années de travail d'un salarié français moyen »(3) « Juste pour pousser une balle avec ses potes jusqu'à 30 ans, pendant que de plus en plus de Français vont être obligés de travailler jusqu'à 65-70 ans. (...) Une question vient à l'esprit : si le football était vraiment un sport, ne pourrait-on pas payer ces gens raisonnablement, à hauteur du salaire minimum ? Ne pourraient-ils pas reverser ce capital vers ceux qui en ont besoin, aux pauvres oubliés par l'Occident, aux peuples d'Afrique, d'Asie, d'Amérique, au lieu de prendre l'Afrique pour une cour de récréation ? (...) Aux quatre coins du monde, surtout dans les pays plus pauvres, c'est partout la même logique du capitalisme : l'appareil économique occidental s'implante, génère des marges commerciales et des bénéfices. Il fait de l'argent sur place en exploitant la main-d'œuvre locale, et rapatrie ses capitaux dans les grandes banques européennes. (...) » (3)
Echelle des valeurs inexistante et scandale des salaires
Justement, pour parler de l'indécence des sommes colossales perçues, je fais appel à un exemple, que dix joueurs les mieux payés dont David Beckam, Ronaldinho Gaucho, Whyne Rooney ont reçu en une année 135 millions d'euros en salaires, primes, droits de sponsoring... soit en moyenne 20 millions de dollars par individu (55.000 $/jour, contre 2$/jour en moyenne pour un Africain) ou encore le salaire journalier du joueur est équivalent à ce que reçoivent deux Africains sur une carrière de 32 ans). C'est ça le scandale du marché du néolibéralisme, de la mondialisation laminoir qui font que ce que la société a accumulé pendant des siècles risque de disparaître sous les coups de boutoir du « Divin marché » où la valeur d'un individu, c'est de plus en plus ce qu'il peut rapporter, et ce qu'il peut consommer et non ce qu'il recèle comme culture et savoir.
On est loin de l'aspect noble du sport. On peut penser valablement que cette dimension du sport pour le sport avec les « magiciens » du ballon comme Di Stefano, Kopa, Pélé, Garrincha, et tant d'autres, s'est arrêtée avec, il y a une vingtaine d'années, pour laisser place au vedettariat et aux salaires démentiels.
Qu'en est-il de l'opium du football en Algérie ?
Pour le sociologue Zoubir Arrous, le foot n'est plus un jeu sportif, mais plutôt un enjeu politique et financier. (..) Ainsi, nous pouvons dire qu'il y a, dans le cas de l'Algérie, un véritable conflit entre le stade et la mosquée. (...) La paix sociale grâce au foot ne dure pas dans le temps. L'après-match ou l'après-foot est la période la plus dangereuse sur le plan social. Le citoyen revient à son état normal et parfois critique. (...) Le foot peut faire l'objet d'un contrat social dans les sociétés qui n'ont pas de crise et qui ne cherchent pas de changement. Le foot est aujourd'hui devenu la nouvelle religion. (4)
Quand on pense aux héros de l'équipe du FLN qui tout laisser tomber entre 1958-1962 alors qu'ils étaient joueurs professionnels dans les clubs français, tout ceci pour porter haut et fort la voix du combat pour l'indépendance de l'Algérie Quand on pense dans le même ordre à l'épopée des joueurs algériens vainqueurs de l'équipe nationale d'Allemagne en Espagne, en 1982 cette même équipe qui arrachera la coupe et qui revenus au pays se virent offrir un téléviseur ou un réfrigérateur ... Quand je pense aux joueurs algériens qui sont systématiquement éliminés des compétitions malgré l'apport des joueurs off shore ( beurs français) et qui réclament des dizaines de milliers d'euros
Peut on trouver normalement que dans le marécage du football en Algérie, des joueurs reçoivent jusqu'à 4 millions de dinars par mois soit le salaire d'un professeur d'université à Bac + 20 en une année. Dit autrement un joueur cumule en moins d'un mois, le salaire d'un professeur pendant une année. de la part d'oligarques qui volent d'un côté le peuple et de l'ordre, problématise encore plus l'échelle des valeurs en proposant une mercuriale à leur image. C'est tout ceci qui nous fait dire que le football mis au service d'une idéologie d'un système de gouvernants est une imposture.
L'honneur de la science
Face à ces pousseurs de ballon qui mettent les peuples faibles sous perfusion éphémère d'ecstasy, pour l'honneur de la science et de la connaissance, il nous plait de citer l'exemple du mathématicien russe, Grigori Perelman, qui a ignoré le prix d'un million de dollars. D'après la Voix de la Russie, le mathématicien russe Grigori Perelman a ignoré le prix d'un million de dollars qui lui était attribué par l'Institut mathématique de Clay pour avoir prouvé l'hypothèse de Poincaré qui avait résisté un siècle Le Russe s'était déjà vu décerner en 2006 la médaille Fields, considérée comme le « Nobel en mathématiques », qu'il avait refusée. Le mathématicien et directeur de l'Institut Henri-Poincaré, Michel Broué, s'est réjoui de l'attitude de Grigori Perelman en déclarant que « l'activité des mathématiques était jusqu'à maintenant, par nature, protégée de la pourriture financière et commerciale, j'emploie ce terme volontairement. Mais je pense que c'est sans doute une des raisons qui font que Perelman dit et veut dire qu'il ne veut pas travailler pour le fric ni pour les récompenses. C'est une chose, il travaille pour l'honneur de l'esprit humain. » (3)
Un seul coupable, une mondialisation laminoir
Après avoir laminé le « collectif » au profit de l'individualisme le néo-libéralisme s'attaque sans résistance majeure, aux derniers bastions du vivre ensemble. Après avoir laminé les Jeux olympiques qui sont devenus des jeux marchands où l'effort passe en arrière plan de ce qu'il peut rapporter en terme d'image, après avoir créer des ersatz de divertissements , le néolibéralisme investit l'industrie du plaisir fugace et ne s'installe pas dans la durée, il vole d'opium en opium en « extrayant de la valeur » au passage, laissant l'individu sujet consommateur sous influence en pleine errance avec des réveils amers, où il retrouve la précarité, la mal vie en attendant un autre hypothétique soporifique devenant définitivement l'esclave du divin marché selon le juste mot du philosophe Dany Robert Dufour. (4)
A quoi cela sert d'étudier ?
Ce que nous attendons de l'Ecole
Dans tout cela, une victime l'Ecole. Pourtant tout se joue à l'Ecole dans la mesure où elle joue son rôle C'est aÌ l'école que s'élargit l'horizon d'existence et que doivent s'ouvrir des possibles jusque-làÌ inouïs. Pour cela guider le peuple ne veut pas dire l'infantiliser et il est temps que le politique ait le courage de faire confiance au peuple. Il est temps que nos hommes qui nous gouvernent reconnaissent que, le peuple est mature. Une telle reconnaissance et une telle confiance sont indispensables aÌ l'émergence d'un débat véritable sur les enjeux du futur
« Cela, écrit Sophie Audoubert suppose un peuple conscient et rationnel, un peuple immuniseì contre les théories du complot et les faits alternatifs qui fleurissent sur les réseaux sociaux, un peuple qui se renseigne et aÌ qui l'on donne les moyens et le temps de penser. C'est l'éducation qui doit permettre aÌ la somme des individus de faire peuple.
C'est laÌ qu'intervient la mère de toutes les batailles, et la grande oubliée du débat actuel: l'éducation. Et c'est bien l'éducation qui doit donner les outils pour y parvenir.
C'est elle qui doit éveiller les consciences pour former non pas de simples travailleurs et travailleuses, mais aussi et surtout des citoyennes et citoyens qui puissent se penser comme partie d'un tout, d'un collectif ouÌ le débat et les différences ne divisent pas mais au contraire enrichissent. ». (5)
Stimuler l'intelligence l'objectif de l'Ecole
On comprend alors, l'illusion de l'éducation, notamment dans les pays du Sud où l'éducation est la dernière roue de la charrette. Plus globalement l'Ecole ne fait plus rêver et pourtant on ne construit pas une nation pérenne si elle n'est pas adossée à un système éducatif performant où l'intelligence est stimulée Comment rendre alors, nos élèves intelligents pour comprendre le monde et profiter de toutes les opportunités rendues possibles par ce siècle où la connaissance mondiale double tous les sept ans? A tort on oppose l'inné à l'acquis expliquant de ce fait certaines insuffisances par une déficience originelle. D'ailleurs, il est usage d'analyser l'intelligence par le Quotient Intellectuel dont on apprend que ce critère n'est pas suffisant pour évaluer la performance. Pour André Nieoullon « le sens commun définit l'intelligence comme la capacité à résoudre des problèmes théoriques plus ou moins complexes, à gérer des questions abstraites, et à trouver des solutions pour s'adapter aux fluctuations rapides de l'environnement dans les meilleures conditions d'efficacité et de rapidité, en faisant le moins d'erreurs possible. Ainsi, si le QI est à même de mesurer une intelligence plutôt « globale » en mettant en exergue les capacités de communiquer et à utiliser ses connaissances, il évalue mal les stratégies et les processus logiques reflétant les opérations mentales : raisonnement logique, utilisation d'analogies, expérience acquise, raisonnement intuitif et raisonnement inductif, tout au moins (...) L'intelligence est aussi basée sur la capacité à utiliser les connaissances et, dans un contexte où l'école a d'abord été rendue obligatoire, (....) A mon sens il est possible de considérer les évolutions de performances de QI d'une population comme un indicateur attestant que le système éducatif n'est peut-être plus adapté à une formation optimisée aux évolutions technologiques auxquelles nous sommes confrontés » (6).
Conclusion
D'une façon irrationnelle notre premier mouvement fut aussi de vibrer et de manifester bruyamment chacun Ceci dit la magie du football étouffe toutes les autres expressions de la performance outre celles obtenues en technologie et en science et même dans les autres sports. On se souvient avec émotion de la victoire olympique de cette algérienne à Barcelone en 1992 en pleine décennie noire. Elle fit une course d'ontologie mettant vingt mètres entre elle et la suivante Il faut écouter l'hymne national algérien entonnée dans ces conditions. Elle sera suivie par les morcelli Benida Merah (7)
On le voit l'école ne joue plus son rôle d'ascenseur social et ne discrimine plus entre « ceux qui jaillissent du néant » et les laborieux et les sans-grade qui cumulent en une carrière ce que perçoit un joueur en une saison. De ce fait, en Algérie, par exemple certains parents l'ont bien compris, ils cherchent pour leurs enfants la rampe de lancement la plus juteuse en termes de fortune rapide, ils ne cherchent pas la meilleure école pour leurs enfants, mais le meilleur club pour inscrire leurs enfants.
Il est incontestable qu'une victoire au football pour le citoyen lambda est un opium qui lui permet d'oublier les problèmes qui le rattraperont assez vite après la dissipation de ce ecstasy ce, prozack de l'éphémère . Quant aux autres ceux qui tirent les ficelles financières, c'est tout benef, cette coupe, ils ont extrait tout valorisé les images, les maillots les boissons, et il est normal qu'ils partagent avec ceux qui ont permit ce résultat.
Ainsi va le monde
Bonne réussite à notre équipe nationale ! Cela nous permettra de voir la vie en rose même si ce n'est que de façon éphémère en attendant la réussite de l'Algérie qui ne pourra venir qu'avec nos efforts, notre résilience et notre consensus pour une Ecole qui fait réussir et qui servira il faut l'espérer d'ascenseur social Amen.
*Prof. Ecole Polytechnique Alger
Notes
1. Chems Eddine Chitour https://blogs.mediapart.fr/semcheddine/blog/160718/la-footbalisation-des-esprits-lextazy-de-lephemere
2.Fabien Ollier : « La Coupe du Monde, une aliénation planétaire » Le Monde.fr 10 06 2010
3.Samuel Metairie Quand l'Occident dissimule son colonialisme derrière un évènement sportif...Le Grand soir 12 juin 2010http://www.legrandsoir.info/Quand-l-Occident-dissimule-son-colonialism...
4.https://www.legrandsoir.info/la-footballisation-des-esprits-que-reste-t-il-des-valeurs-fondamentales.html
5 .Sophie Audoubert — 19 décembre 2018 http://www.slate.fr/story/171387/tribune-reforme-lycee-inegalites-orientation
6 .https://www.atlantico.fr/decryptage/3576256/l-humanite-a-t-elle-atteint-son-pic-d-intelligence—andre-nieoullon
7.https://www.youtube.com/watch?v=A-7GG3rVUC0


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.