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Tlemcen: Le cadre de vie des cités d'Imama et Bouhanak se dégrade
Publié dans Le Quotidien d'Oran le 05 - 12 - 2019

Etat des rues désastreux, éclairage public défectueux, espaces verts inexistants, points de collecte saturés et même des monticules de déchets s'amoncellent : les habitants de la cité El Fawz sont au bord de la crise de nerfs et lancent un cri d'alarme sur leurs conditions de vie qui se dégradent. La cité El Fawz abrite de nombreux petits pâtés d'habitations et immeubles nichés au cœur de la grande cité d'Imama, plus précisément à proximité du siège de la Casnos. Mardi dernier, les témoignages étaient révélateurs d'un ras-le-bol unanime. «D'année en année, on sent que notre environnement se dégrade. Pourtant, nous résidons dans un grand centre urbain, celui d'Imama. Malheureusement, les rues de notre cité sont encore en tuf ! Quand il pleut c'est la catastrophe. Les taxis ne veulent pas accéder à notre quartier à cause des crevasses, fissures et autres cratères qui ornent les rues.
C'est une véritable catastrophe pour les voitures et un véritable danger pour les motocyclistes. Certain trous ne sont pas rebouchés et laissés dans cet état depuis des années ! Or, il y a des cités d'Imama où les rues ont été bitumées à plusieurs reprises alors que la nôtre est complètement oubliée par les élus. Ça sert à quoi d'installer tous ces ralentisseurs partout sur les routes qui sont tellement dégradées et où l'on est obligé de ralentir tout le temps ? Un autre problème nous tracasse, c'est le camion de collecte qui ne vient pas chercher les poubelles, ce qui nous pousse à déposer de façon régulière les ordures à même le sol. Des monticules impressionnants de gravats sont également déposés dans des espaces de la cité. L'éclairage public est défaillant et les habitants sont plongés dans l'obscurité la nuit», constate un fonctionnaire des impôts qui réside depuis quelques années dans cette cité bâtie sur le terrain Benchaib. Selon un autre commerçant qui habite le quartier : «Aucun aménagement extérieur n'a été réalisé dans notre cité qui n'a ni espace vert, ni aire de jeux pour les enfants, ni lampadaires. C'est un vrai manque de respect de laisser les choses ainsi pour les contribuables !». Par ailleurs, lors de notre virée lundi dernier aux quartiers de Nedjma qui sépare Imama de Bouhanak, nous avons été désagréablement surpris par l'insalubrité qui règne sur la route qui mène vers l'université de Bouhanak. Des quantités énormes de détritus, des sachets étripés jonchent les trottoirs, faute de ramassage et à cause de l'incivilité de citoyens. Ce paysage d'ordures ménagères s'offre non seulement aux riverains et étudiants de l'université de Bouahnak, mais aussi aux visiteurs étrangers qui sont invités par l'université Abou Bekr Belkaid de Tlemcen. «C'est tous les jours comme ça ! Des points de collecte où les ordures s'entassent à longueur de journée. Les bacs à ordure qui débordent et les sacs-poubelle éventrés, les déchets alimentaires, les emballages et les bouteilles, recouvrent le sol à une dizaine de mètres de l'université de Bouhanak.
Dans certains quartiers de Bouhanak, des conteneurs sont cassés et les ordures s'y amoncellent. Il y a aussi l'état lamentable des trottoirs défoncés et de la route qui mène à l'université. Ce sont de véritables problèmes qu'il faut bien évidemment régler», se désole-t-il. Un contraste saisissant avec les beaux édifices de la nouvelle cité administrative qui se dressent à quelques mètres. «Mais il faut que les deux soient au même niveau», tranche un professeur de l'université de Bouhanak qui circule quotidiennement dans cette zone de la commune de Mansourah.


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