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Il y a de l'eau dans le gaz !
Publié dans Le Quotidien d'Oran le 28 - 01 - 2020

Le plaidoyer présidentiel en faveur de l'exploitation du gaz de schiste fait jaser les chaumières, même si tout le monde ne sait pas de quoi il retourne exactement. « Personnellement, je ne comprends pas pourquoi certains refusent l'exploitation du gaz de schiste et préfèrent recourir à l'endettement extérieur. Pourquoi ? Le débat est long et complexe, nous le laisserons d'abord aux spécialistes avant la décision politique, qui viendra au moment opportun », avait répondu le Président Tebboune à une question sur ce « dossier explosif » qui déchaîne les passions. Thème porteur « récupéré » par le Hirak populaire pour se replacer dans l'arène des revendications-leitmotiv qui sont les siennes, le gaz de schiste, « ce mal nécessaire » selon Tebboune, est, pourtant, loin de faire l'unanimité au sein même de son gouvernement. D'aucuns ont vite fait de « sortir les archives » et rappeler la montée au créneau de l'actuel ministre de l'Enseignement supérieur, le polytechnicien Chemssedine Chitour, qui pensait encore en 2019 que le gaz de schiste « est une calamité », même s'il tempérera quelque temps plus tard son pessimisme en estimant que le gaz de schiste « sera une richesse le moment venu, quand la technologie sera mature ». Autre poids lourd du gouvernement, le « volcanique » Ferhat Aït Ali, ministre de l'Industrie, qui, lui, avait carrément parlé de « blague de mauvais goût » s'agissant de cette ressource non conventionnelle. Mais quid de la loi sur les hydrocarbures et la place réservée à ce gros chapitre qu'est le gaz de schiste, ce « cadeau empoisonné » que l'on veut offrir sur un plateau doré aux majors pétrolières étrangères bien connues de tous ?
Faute d'une vraie transition énergétique, le gaz de schiste, un « casus belli » dont se serait bien passé le néo-gouvernement qui risque bien de se retrouver, nez-à-nez avec une partie des Algériens qui expriment ouvertement son hostilité à l'exploitation de cette ressource non conventionnelle qui divise les Algériens. Et leur fait peur surtout !

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