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Elira qui élira bien le dernier...
Publié dans Le Quotidien d'Oran le 26 - 10 - 2021

Il est dit que l'on ne ment jamais assez qu'avant les élections, pendant la guerre et après la chasse. La chasse à l'argent sale, voulue par le Président Tebboune, a laissé sur le carreau des centaines de candidats...à la candidature. Si certains ont pu échapper au rouleau compresseur des enquêtes de l'ANIE et des services de Sécurité, ça revient finalement à quoi de faire de la politique dans un pays où le «maregue» est plus gradé dans l'échelle sociale que le «niya» ! Ceci pour dire, à quoi sert un homme politique ? Pourquoi embrasse-t-on, pour certains du landau jusqu'au tombeau, une carrière politique ? A quoi ça sert de pratiquer de la politique, exercer un mandat, deux ou trois, ou même apprendre à s'encanailler en politicailleries de haute voltige ? Parce que faire de la «boulitique» à la manière désopilante de l'autruche, c'est un peu raboter des urnes piégeuses de voix détournées, apprendre au peuple des votants à (sur)vivre avec un sourire jaune, le rire n'étant plus le propre de l'homme politique ! La politique étant l'art de toujours faire croire aux autres que toutes les «bonnes idées», viennent d'eux, cela reviendrait presque à faire avaler un œuf pourri à une poule «ménopausée» ! Ainsi, la propension de tout humain à se servir avant de servir son prochain est finalement un gène mutant avec lequel naît la race (en voie d'inquiétante prolifération) des auto-serveurs. Il faut donc apprendre, que nul ne peut servir ses convives si la table étalée à ses pieds ne suffit pas à rassasier sa propre appétence... Et comme l'argent aide à supporter la pauvreté, la politique, selon le modus operandi local, est de toujours apprendre au peuple que le meilleur moyen de prendre un train à l'heure, c'est de s'arranger pour rater le précédent. Mais comme rien n'est plus «sérieux» que la politique, Dieu créa le sens de l'humour chez le commun des politicards pour penser mordicus qu'on ne peut gagner et dépenser de l'argent en même temps, «mouhal» !
Un traître est, selon un célèbre esprit éclairé, un homme politique qui quitte son parti pour s'inscrire à un autre. Par contre, un converti est un homme politique qui quitte son parti pour s'inscrire au vôtre. Rien que ça ! Un peu comme les jambes, il y en a qui les utilisent pour marcher et d'autres pour faire leur propre chemin. Et comme on entre en politique avec un bel avenir devant soi et on en sort avec un terrible passé, il est clair que la raison a bien rarement la majorité aux élections !

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