Brest : La promesse de Belaili pour la saison à venir    PSG : Départ inattendu de Xavi Simons    Real : Ceballos va prendre une décision    Traversée du «Tassili II» Marseille-Skikda quasiment vide: Une action délibérée    Chlef: Parer aux coupures d'électricité    Industrie pharmaceutique: La facture d'importation d'insuline réduite de 50% en 2023    Drame de Melilla: Le Maroc tente une diversion, Alger répond    Facteurs défavorables    «Rachad», ses sources de financement et le «MAK»: Le grand déballage de Benhalima se poursuit    Justice: Ould Abbes et Barkat condamnés à 6 et 4 ans de prison    Affaire Sonatrach-Saïpem: Chakib Khelil condamné à 20 ans de prison    JSM Tiaret: Un parcours satisfaisant mais...    17 ha de blé, 16.000 arbres fruitiers et 20.000 poussins ravagés par le feu    Enseignement supérieur: Assurer l'employabilité des diplômés universitaires    Des opérations de contrôle inopinées des transporteurs: Des mesures pour veiller au respect du nouveau plan des transports    Surfer prudent, surfer intelligent    Une délégation américaine à Caracas pour parler «agenda bilatéral»    Le président Tebboune reçoit le secrétaire général de l'Unpa    562 véhicules livrés    Les start-up pour briller    Chakib Khelil condamné à 20 ans de prison ferme    Luis Suarez à River Plate?    Bouchouareb première recrue    Ça brûle au conseil d'administration    Loukal rattrapé par la justice    La session prolongée au 15 juillet    Le mot de Lamamra à la diaspora    «Chaud» sera l'été...    Le service d'addictologie inauguré    Le CHU sera concrétisé    Ces obstacles à franchir    Du 30 juin au 5 juillet à Oran et Sidi Bel Abbès    Freestyles et punchlines au rendez-vous!    «M'tember» exposition collective    JM-Oran-2022 (4e journée): programme des athlètes algériens    Sortie de la 50e promotion à l'Ecole de Commandement et d'Etat-major de Tamentfoust à Alger    Voyage à travers l'histoire des monnaies anciennes des pays participant aux JM Oran-2022    Salon de l'Enseignement supérieur: vers l'instauration d'un enseignement de qualité pour l'édification d'une économie du savoir    Zones franches: dispositif administratif flexible et cahier des charges rigoureux pour garantir la transparence    Industrie pharmaceutique :196 unités de production locale de médicaments et de dispositifs médicaux    187e anniversaire de la bataille de Mactaâ: pour rappeler l'héroïsme de l'Emir Abdelkader    Migrants africains tués par la police marocaine: l'OIM et le HCR expriment leurs "plus vives inquiétudes"    Des températures caniculaires, mardi et mercredi, sur des wilayas du Sud du pays    Les anciens ministres Ould Abbes et Barkat condamnés à 6 et 4 ans de prison ferme    Conseil de la nation présentation du projet de loi définissant les règles générales applicables aux zones franches    JM: la présence de jeunes de la communauté nationale établie en France, très importante    Festival européen de musique: le groupe "Travel Diaries" enflamme le public    A l'initiative de Mohamed Afane: La maison d'Oran d'Yves Saint Laurent retrouve une nouvelle vie    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.



La pression jusqu'en 2023 ?
Publié dans Le Quotidien d'Oran le 22 - 05 - 2022

Y aura-t-il assez de places pour satisfaire la demande des voyageurs après le lancement d'un nouveau programme des vols internationaux et de traversées maritimes reliant l'Algérie au monde extérieur ? La première phase de renforcement du programme supplémentaire pour les vols internationaux, entré en vigueur le 29 mars 2022, n'ayant pas pu donner satisfaction à la demande à destination de l'Algérie, a nécessité de ce fait un second programme, dont la commercialisation devrait être mise en branle incessamment à la suite de l'ordre donné par le président Tebboune lors du dernier conseil spécial, tenu jeudi dernier. Des renforcements décidés par le président de la République et qui arrivent toujours après l'éclatement de tensions devant les agences de réservation des billets, notamment en France où l'on compte une forte communauté d'émigrés. Devrait-on encore s'attendre à une troisième phase de renforcement des liaisons aériennes et de traversées maritimes ?
Certainement qu'on agira selon les réponses sur le terrain. Mais il faut prévoir que la pression persistera si on se fie aux estimations de l'Association internationale du transport aérien (AITA), qui affirment que, après la baisse des activités due à la pandémie, «les volumes de trafic aérien sur le continent africain ne reviendront pas à la normale avant, au mieux, 2023». Notons que la deuxième phase tient compte du renforcement des liaisons maritimes, qui n'était pas pris en considération lors de la première phase du programme supplémentaire, exclusivement dédiée aux liaisons aériennes. Alors qu'on devait prévoir que durant la période estivale, marquée par le retour de nos émigrés au bled, le voyage par bateau est privilégié, parce que les émigrés ramènent inévitablement avec eux leurs véhicules et plein d'autres bagages qui ne trouveraient place que dans un bateau. On a encore attendu que la diaspora se donne en spectacle en France devant l'agence de réservation des billets de la traversée maritime pour réagir. Toujours en retard et dans la précipitation.
Comment peut-on espérer que cette diaspora participe à la relance de l'économie nationale si on ne peut pas lui assurer un p'tit billet d'avion ? Et pourquoi faut-il attendre que pareille décision vienne de la présidence ? On doit anticiper le pic de la demande et agir en conséquence, en mettant en œuvre des mesures concrètes pour éviter d'être pris au dépourvu. Un important flux de voyageurs, plus que ce qui était enregistré durant pareilles périodes avant la pandémie, est forcément attendu durant cette saison estivale avec la levée des restrictions sanitaires. Il faut s'attendre à ce que tous les émigrés, ou presque, envisagent de rentrer au pays après une longue rupture de deux ans, due à la fermeture des frontières, suivie par d'énormes difficultés pour voyager à cause des mesures sanitaires et la limitation des liaisons aériennes à quelques rares vols, affichant toujours «complet».
Il s'agit de paramètres pas si difficiles à prévoir et à gérer par les responsables du secteur. Peut-être que personne n'ignore cet état de fait, et que la balle est dans le camp des pouvoirs publics pour renforcer les moyens de transport, surtout. Là aussi on est conscient des exigences du marché, la dernière autorisation accordée à la compagnie nationale Air Algérie pour acquérir quinze nouveaux appareils s'inscrit en droite ligne de cette stratégie.


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.