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LE PHARMACIEN BENDERDOUCHE TIRE LA SONNETTE D'ALARME :Le « Dexaméthasone » se vend dans les épiceries
Publié dans Réflexion le 03 - 11 - 2012

Le « Dexaméthasone », un médicament très dangereux pour la santé du citoyen se vend librement dans les épiceries et chez les marchands ambulants. M. Benderdouche, un pharmacien, aujourd'hui âgé de 96 ans a été témoin d'une scène, s'est précipité à notre rédaction le jour de l'Aid malgré son âge pour alerter l'opinion publique par le biais du journal
La vente de médicaments dangereux dans les étals

Le phénomène de vente de produits médicamenteux à ciel ouvert à l'exemple du « Dexaméthasone », devenu à la portée de n'importe quel citoyen et sans la moindre ordonnance désireux rajouter quelques kilogrammes à sa stature, prend des tournures dangereuses en défaveur de la santé du citoyen. Les différents services concernées en l'occurrence la DCP, la DSP, l'ordre des médecins et celui des pharmaciens sont appelés à jouer un rôle prépondérant pour tirer la sonnette d'alarme et avertir l'opinion publique sur les risques sanitaires que peuvent engendrer la libre circulation de ces médicaments. Stupéfait ce jour de l'Aid el Adha, le doyen des pharmaciens en l'occurrence Benderdouche, vu son âge très avancé, a daigné, conscience oblige, de se présenter au journal Réflexion pour alerter l'opinion publique sur la dangerosité d'un médicament en l'occurrence le « Dexaméthasone » qui se vende à l'air libre et qui s'achète par le commun des mortels sans la moindre ordonnance médicale ni même auprès de pharmacies et qui risque de faire des dégâts sur la santé des citoyens à moyen et long terme. C'est à longueur d'année notamment en saison estivale où le thermomètre affiche plus de 30 °C, que ces soi-disant charlatans ambulants qui prétendent être connaisseurs dans le monde du médicament s'évertuent à commercialiser des produits médicamenteux très nocifs à la santé sans pour autant qu'aucune instance responsable dans ce domaine ose hausser le temps et crier au scandale qui menace la population. Ces produits médicamenteux souvent emballés dans des boites sans même renfermer de notices ou de date de péremption se vendent à même le sol. Ces produits réputés très dangereux en l'absence de contrôle rigoureux se commercialisent concomitamment avec des produits cosmétiques très sensibles à la température. Ces médicaments arrivés des quatre coins du monde attirent beaucoup de citoyens notamment les femmes pour acquérir souvent à des prix exorbitants ces produits esthétiques d'embellissement et d'autres qui font grossir à l'exemple de Dexaméthasone qui fait fureur de part les charlatans qui le commercialisent sans se soucier le moindre du monde de la santé du citoyen et des conséquences néfastes qui peuvent surgir à moyen et long terme. Ce médicament qui de prime abord ne doit être cédé que sur ordonnance médicale se trouvent en vente au moindre recoin entre les mains des charlatans.

Des niches de bactéries
exposées à la vente

En plus de la panoplie de médicaments qu'on trouve sur le marché entre les mains de ces charlatans, on n'en trouve également des couches bébés et des serviettes hygiéniques sont proposées au détail. Des niches de bactéries exposées à la vente dans bien des marchés à travers le pays au mépris de toutes les conditions de qualité, d'hygiène et de sécurité. Le scénario est pratiquement le même dans toutes les villes et tous les villages. Il fait office de décor quotidien et se répète au vu et au su de tout le monde, sans que cela ne choque personne ni même les services compétents tels que la DCP, la DSP, l'ordre des médecins et celui des pharmaciens. Le scénario est pratiquement le même dans tous les souks où l'on trouve ces produits dangereux et la liste est encore longue. Les clients affluent sur ces marchés où les prix défient toute concurrence, 20 à 30% moins chers que dans les circuits formels. Parfois, ils sont même divisés par 10 selon les produits. C'est le cas notamment de ces écrans solaires qui sont bradés à des prix imbattables. Le même phénomène a été dénoncé dans nos pays voisins notamment au Maroc où beaucoup de victimes ont été signalées à l'exemple de : La jeune Nadia qui depuis quelques jours, elle s'est plongée dans une crise dépressive grave. Elle a cessé de manger et refuse de quitter sa chambre. Seule, elle passe des heures à pleurer et à se lamenter. Sa mère est inquiète. Nadia a un problème. Elle mesure 1m67 et pèse seulement 40 kg. Elle a l'apparence d'une gamine de 15 ans. Depuis l'adolescence, elle ne cesse de faire l'objet de plaisanteries de son entourage. Aujourd'hui encore, elle souffre de ces remarques désobligeantes. Nadia rêve de quelques kilos de plus, d'un corps fort et plantureux. Elle n'est pas la seule, beaucoup de Marocaines souhaitent prendre du poids. Grossir est devenu très tendance. Une autre Amina, 29 ans, serveuse dans un café, en sait quelque chose : « Dans mon travail, je sens que les regards se posent davantage sur moi. D'ailleurs, ne remarquez-vous pas que les patrons de plusieurs cafés ont commencé à n'embaucher que des filles bien potelées ». A la Kissaria de DerbSoltan, Nadia et sa mère peinent à trouver leur chemin. Elles ont l'air perdu dans cette marée humaine qui a envahi le lieu. Elles ont rendez-vous avec Aziz, un des commerçants de produits de beauté. Il semble que ce dernier dispose d'une recette magique.

Une série de médicaments dangereux dans les étals marocains

Des comprimés miracle qui font prendre du poids avec effet immédiat et qui sont baptisés « Dardak ». « Cette boîte contient 100 gélules. Tu vas prendre cinq comprimés par semaine, ces derniers doivent être pilés et mélangés avec du Pervital (un sirop stimulant l'appétit vendu en pharmacie). Si l'effet escompté tarde à venir, tu en prends dix ou vingt par semaine », indique-t-il. Aziz est fier de son produit de contrebande et n'hésite pas à en vanter les vertus médicales. Il affirme qu'il provient d'Espagne via la Mauritanie et le Sud du Maroc, notamment Laâyoune. Il n'hésite pas non plus à révéler qu'il s'agit d'un produit vétérinaire destiné à l'alimentation bovine. Pourtant, la réalité est autre. Selon M. Meftah, un pharmacien de Casablanca : « Dardak est un produit « made in Morocco ». Il s'agit d'une association des corticoïdes (hormones stéroïdes naturelles) et des stimulants (complexes vitaminés). Beaucoup de commerçants parlent de ses origines espagnoles uniquement pour augmenter leurs ventes. Mais, ce n'est que du bluff. C'est l'un des composants de ces gélules, à savoir le corticoïde qui provient d'Espagne ». M. Meftah, un pharmacien a, par ailleurs, indiqué que «le corticoïde en question est prescrit pour un traitement symptomatique des manifestations allergiques. Il n'est délivré en pharmacie que sur prescription médicale, compte tenu de ses contre-indications. Le corticoïde n'est pas recommandé pour une utilisation quotidienne prolongée et son administration ne doit pas dépasser les six jours durant lesquels le patient doit suivre un régime sans sel ».

«Un traitement prolongé de corticoïdes induit une hyper insulinémie qui favorise le stockage des graisses

Et d'ajouter : «Un traitement prolongé de corticoïdes stimule la prise alimentaire et induit une hyper insulinémie qui favorise le stockage des graisses ». Le phénomène des médicaments induisant une prise de poids n'est pas nouveau au Maroc. Dans les années soixante-dix, Periactine avait connu un grand succès. Après ce fut au tour de Niron et de Pernabol. D'autres médicaments vont faire leur apparition dès les années 2000 et vont beaucoup faire parler d'eux. C'est le cas d'Aractine, d'Apetine, d'Antrouk, etc. Aujourd'hui, si Dardak a le vent en poupe, c'est grâce à ses effets immédiats. Une semaine de traitement est suffisante pour gonfler une baudruche. Mais attention, danger ! « Dardak peut développer des infections et des maladies graves, comme des insuffisances rénale ou cardiaque», conclut M. Meftah. En Algérie, une prise de conscience citoyenne n'est plus que nécessaire. Pas question pour autant de prendre n'importe quel médicament pour grossir ! Les médicaments peuvent faire grossir pour différentes raisons : La fatigue causée par certains médicaments peut conduire à grossir, du simple fait de la diminution de l'exercice physique en résultant. La rétention d'eau provoquée par certains traitements conduit également à une prise de poids. L'altération du goût peut aussi conduire à une ingestion exagérée de nourriture. Les antidépresseurs sont souvent cités comme source de prise de poids. Pour ce qui est de l'Algérie, en l'absence de statistiques fiables, le nombre de victimes reste pour le moment incognito. Une prise de conscience citoyenne s'avère vraiment indispensable et la sonnette d'alarme doit être immédiatement tirée avant que la tempête sème le chaos.


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