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Caracas réévalue ses relations avec des pays européens, l'ONU refuse de s'ingérer
Publié dans Algérie Presse Service le 05 - 02 - 2019

Le Venezuela a décidé lundi de réévaluer ses relations diplomatiques avec des pays européens ayant officiellement reconnu l'opposant vénézuelien Juan Guaido en tant que président par intérim alors que l'ONU refuse de s'ingérer dans les affaires internes du pays.
"Caracas va réévaluer intégralement les relations bilatérales avec ces gouvernements à partir de cet instant, jusqu'à ce qu'ils renoncent à soutenir les plans putschistes", note le texte du ministère des Affaires étrangères.
Madrid, Londres, Paris, Berlin et certaines autres capitales européennes ont reconnu lundi Juan Guaido comme "président par intérim" du Venezuela après le refus du président Nicolas Maduro de céder à un "ultimatum" pour convoquer une élection présidentielle après que Juan Guaido, qui préside l'assemblée nationale, contrôlée par l'opposition, s'est autoproclamé "président exercice im" du Venezuela le 23 janvier.
L'Union européenne (UE) reste cependant divisée, des pays comme l'Italie ou la Grèce adoptant une position attentiste.
Parallèlement, plusieurs pays comme la Russie, la Chine, l'Iran, la Turquie, le Cuba, la Syrie et la Bolivie ont appelé au respect de la souveraineté de l'Etat vénézuélien et la non-ingérence dans les affaires intérieures, tandis que le Mexique et l'Uruguay ont insisté sur la médiation et le lancement d'un dialogue inter-vénézuélien pour trouver les solutions à la crise qui couve dans le pays.
S'agissant de la position des Nations Unies, l'organisation refuse de s'ingérer dans les affaires internes du Venezuela, préconisant le dialogue entre les deux parties.
Le Secrétariat des Nations unies ne participera à aucune réunion de groupes qui se forment pour discuter de la crise vénézuélienne afin de "garder sa crédibilité" dans son offre de mission de bons offices au Venezuela, a affirmé le secrétaire général Antonio Guterres.
"Le secrétariat de l'ONU a décidé de ne faire partie d'aucun de ces groupes afin de garder la crédibilité de notre offre de bons offices aux deux camps pour être en mesure, à leur demande, d'aider à trouver une solution politique", a déclaré M. Guterres, en faisant part de son "inquiétude" face à l'évolution de la situation.
Par ailleurs, une réunion de crise des ministres des Affaires étrangères du Groupe de Lima, à a eu lieu lundi à Ottawa. La réunion a vu la participation d'une dizaine de pays latino-américains, les Etats-Unis et l'Union européenne (UE). Le secrétaire d'Etat américain Mike Pompeo devait y intervenir via la vidéoconférence .
Le Groupe de Lima crée en 2017 comprend l'Argentine, le Brésil, le Canada, le Chili, la Colombie, le Costa Rica, le Guatemala, le Honduras, le Mexique, le Panama, le Paraguay, le Pérou, le Guyana et Sainte-Lucie.
De leur côté, l'Uruguay et le Mexique s'apprêtent à organiser le 7 février prochain à Montevideo une conférence internationale à laquelle sont invités tous les pays et organismes internationaux affichant une "position neutre" sur la crise au Venezuela, déclenché après que l'opposant Juan Guaido s'est autoproclamé président du pays le 23 janvier et a été immédiatement soutenu par les Etats-Unis.
Pour se donner une légitimité, Guaido appelle ses partisans à manifester dans la rue et à exprimer leur "refus" à l'endroit du président Maduro, réélu pour un second mandat le 10 janvier écoulé.
Le président Maduro s'est opposé totalement à une proposition ayant émané de pays européens portant organisation d'une élection présidentielle, mais il s'est dit toutefois favorable à l'idée de l'organisation d'élections législatives proposée par l'Assemblée constituante.
La décision de Maduro a trouvé un écho favorable auprès de nombreux pays, à l'image de la Russie, la Chine, la Corée du Nord, la Turquie et Cuba.


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