La déclaration de politique générale du gouvernement n'est pas programmée : Une autre violation de la Constitution !    Les Rouge et Noir éliminés à Khartoum    FLN, acte IV(1). France, la révolution et le «complot» terroriste !    1 339 requêtes reçues en 2018    «Tôt ou tard, le tarif de l'électricité doit être revu»    L'auto-satisfecit algérien    Des formations en vue d'améliorer les systèmes agricoles locaux    Tractations autour d'un sommet    Le FLN part en favori    Trio malien pour JS Saoura-IR Tanger    Votre week-end sportif    Le Raja Casablanca dernier qualifié pour les quarts de finale    Une bonbonne de gaz explose dans un restaurant mobile    Gâteau aux raisins secs    Le Dimajazz est de retour    Tribunal correctionnel: Trois ans de prison requis contre l'ancien DG du CHU d'Oran    Déclaration de politique générale du gouvernement: Ouyahia dément tout empêchement de la présidence    Démission du SG et menaces du RCK: La FAF et la LFP retombent dans leurs travers    Division nationale amateur - Ouest: Le dauphin à l'assaut du leader    Division nationale amateur - Centre: Deux gros chocs à Aïn-Ousera et Arba    La revanche des riches    Défaitisme    Un individu sous les verrous: Chantage sur le Net    Aïn El Turck: Cinq femmes tuées par le monoxyde de carbone    10 familles d'El Djebass relogées    Bouchareb ne va pas durer longtemps    L'histoire à méditer    LE QUOTIDIEN D'ORAN A 24 ANS    La violence politique    Fusillade à proximité d'un marché de Noël à Strasbourg (France)    Mise en garde contre les dangers de la surexposition aux écrans    Saisie de 3, 877 kilogrammes de kif traité et 45 731 comprimés de psychotropes en un mois    2 morts et 3 blessés dans une collision    Coup d'envoi de la première rencontre culturelle «Voix de femmes»    Une ville au passé révolutionnaire    Réminiscences de mots à l'Espaco    Brexit : Theresa May à la peine dans son tour d'Europe pour obtenir des concessions    Commerce : Engagement de l'Algérie dans tout projet pour le développement de l'Afrique    Mondial des clubs: Vers une finale River Plate-Real Madrid    Chine et Etats-Unis … les "nouveaux rivaux"    Inter Partner Assistance Algérie fête ses dix ans en triplant son capital social : Le meilleur est à venir    Bonnes nouvelles pour les souscripteurs AADL    Espérant une amélioration des relations sino-américaines : Les Bourses européennes rebondissent    Energie photovoltaïque: Un potentiel national de près de 2,6 millions TWh/an    Répression meurtrière à la suite de manifestations de l'opposition    Un monument à Soljenitsyne inauguré à Moscou le jourde son centenaire    Kia Al-Djazaïr : remises, GPL et nouveautés au menu    Exception d'inconstitutionnalité : Le principe et sa procédure d'application    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.





La démission surprise d'Ould Abbès
Le SG du FLN est un défenseur acharné du 5e mandat
Publié dans El Watan le 15 - 11 - 2018

L'information surprenante a vite était confirmée par l'agence APS, qui a cité une source officielle qui justifie cette démission par «des soucis de santé qui imposent à Djamel Ould Abbès un congé de longue durée». Pourquoi n'a-t-il pas convoqué une conférence de presse ou une réunion des cadres du parti pour faire lui-même l'annonce de son départ ?
La nouvelle est tombée hier en fin d'après-midi. Djamel Ould Abbès, un fervent défenseur du 5e mandat du président Bouteflika, démissionne de son poste de secrétaire général du FLN. L'information surprenante a vite été confirmée par l'agence APS, qui a cité une source officielle qui justifie cette démission par «des soucis de santé qui imposent à Djamel Ould Abbès un congé de longue durée».
Selon l'APS, c'est le nouveau président de l'APN, Mouad Bouchareb, qui a été désigné comme intérimaire «en attendant que les organes habilités de l'ex-parti unique se prononcent sur son remplacement». Mais cette désignation est en contradiction avec les statuts du parti, notamment l'article 36. Ce dernier stipule : «En cas de vacance du poste du secrétaire général, l'intérim sera assuré par le membre du bureau politique le plus âgé.» Et l'actuel président de l'APN ne remplit pas cette condition.
Selon le même article, «le comité central du FLN doit être obligatoirement convoqué en session extraordinaire pour élire un nouveau secrétaire général et le président du parti doit être informé». Cette entorse à la réglementation du parti suscite des interrogations et jette le doute sur la «raison de santé» avancée pour justifier ce départ inattendu de Djamel Ould Abbès. Est-il poussé vers la porte de sortie ?
Pour l'instant, son entourage explique qu'il a été admis, mardi soir, à l'hôpital militaire de Aïn Naâdja suite à un malaise. «Il a eu un malaise cardiaque. Le médecin lui a conseillé de prendre du repos», explique une source, sans préciser la durée de ce repos. Pourquoi n'a-t-il pas convoqué une conférence de presse ou une réunion des cadres du parti pour faire lui-même l'annonce de son départ ?
Il est à rappeler que depuis son accession au poste de secrétaire général du FLN, il avait affirmé qu'il resterait secrétaire général du FLN jusqu'au prochain congrès, prévu en 2020. Afin d'asseoir son pouvoir à la tête de l'ex-parti unique, il a même procédé à la mise à l'écart de tous ses adversaires, en nommant un bureau politique composé essentiellement de ses proches. De plus, le désormais ex-secrétaire général du FLN s'apprêtait à participer, dans quatre jours, au sommet de la nouvelle alliance présidentielle, prévu le 18 novembre. Adepte des projecteurs, il n'aurait pas raté ce rendez-vous qui devrait confirmer le soutien au chef de l'Etat et son programme.
C'est ce qui fait penser aux observateurs de la scène nationale que l'homme a été plutôt limogé. Selon certaines sources, il a été sommé de quitter son poste, en raison de la crise qui secoue le parti, notamment depuis le blocage de l'APN et le bras de fer engagé avec Saïd Bouhadja qui refuse toujours, malgré le coup de force, de démissionner de son porte de président de l'APN de manière officielle.
Les observateurs de la scène nationale avancent aussi une autre raison : le différend avec le ministre de la Justice, Tayeb Louh. Ce dernier avait lancé une polémique avec le Premier ministre, Ahmed Ouyahia, en rappelant l'épisode de l'emprisonnement des cadres à la fin des années 1990. Et Djamel Ould Abbès a désavoué le ministre, en affirmant que ses déclarations n'engagent pas le FLN. C'est cette position qui semble lui avoir coûté son poste…


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.