Le FFS reporte son 6e congrès national à une date ultérieure    "Je paie ma candidature à la présidentielle"    Abdelkader Bensalah s'est éteint à l'âge de 80 ans    L'offre se resserre    Rentrée scolaire perturbée à Béjaïa    La décrue renforce les réticences    Grand projet pour la culture du colza    L'Algérie ferme son espace aérien au Maroc    L'Isacom dénonce l'arrestation de militants sahraouis    Le groupe paramilitaire russe Wagner fait peur à Pari    Vers la résiliation du contrat de l'entraîneur tunisien    Ali Larbi Mohamed signe pour quatre saisons    La sélection algérienne boucle son stage d'évaluation    La Casnos explique ses mesures exceptionnelles    182 agressions contre le réseau gazier cette année    Bekkat plaide pour le rattachement de la sécurité sociale à la Santé    Sauce aux fines herbes    La France déchirée?    La montée des extrémismes    Tébessa: La bataille d'El Djorf revient    Bouteflika, héros tragique de l'Algérie    L'ONU débloque 8,5 millions de dollars américains pour aider le Niger    Trois projets innovants au concours national de l'entrepreneuriat    Renault signe un contrat avec la Bourse de l'Ouest    Les préoccupations locales dominent    Griezmann n'y arrive toujours pas    14 joueurs recrutés et la liste encore ouverte    Pas trop de choix pour le CRB, l'ESS, la JSK et la JSS    Boulahia s'engage avec l'Emirates Club    MOHAMED BELHADJ, NOUVEAU PRESIDENT DU CA    Salah Goudjil, président du Conseil de la nation    Lumière sur les zones d'ombre    La pénurie en eau potable était évitable    Annaba a trouvé la parade    Une saignée inévitable    18 et 36 mois de prison requis contre deux agents    MERIEM    Cinglant revers du makhzen    L'Algérie ferme son espace aérien avec le Maroc    Ici, ailleurs, de Borges à El-Harrach    "LA LITTERATURE NOURRIT L'IMAGINAIRE ET FAÇONNE UN INDIVIDU LIBRE"    De quoi la littérature est-elle le nom en Algérie ?    «Ma renaissance en couleurs...»    Elle est accusée de conflit d'intérêts    Tayeb était calme et juste    12 éléments de soutien au terrorisme en une semaine    Abdelkader Bensalah n'est plus    Le Président Tebboune préside une réunion du Haut Conseil de Sécurité    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.



Polyclinique de Zouaghi : La tuberculose devient une source d'angoisse
Publié dans El Watan le 24 - 12 - 2014

C'est ce que nous a indiqué le Dr. Farida Mansouri, médecin-chef du service de contrôle de la tuberculose et des maladies respiratoires (SCTMR) abrité par la polyclinique de Zouaghi. La dotation dans cette polyclinique d'un tel service en 2013 a longuement alimenté les débats entre la population résidant dans les cités mitoyennes.
Cette population s'inquiète surtout des risques de contamination qui peuvent découler, suite à l'aménagement d'un espace d'accueil pour les sujets pouvant se déclarer positifs à la bactérie Bacille de Koch, responsable de la tuberculose. «Ce service représente pour nous une source de contamination notamment pour nos enfants quand ils viennent se vacciner, c'est une menace pour nous», souligne Hellal, un sexagénaire habitant la cité 242 Logements de Zouaghi.
C'est donc un véritable bras de fer qui s'est engagé entre les habitants et les responsables du SCTMR. Pour le Dr. Mansouri, chaque établissement de proximité de la santé publique (EPSP) doit avoir son propre SCTMR. Elle dira à ce sujet: «l'idée d'installer un SCTMR au niveau de notre DSP est une recommandation du ministère, vu la population de Constantine qui s'accroît de plus en plus, le SCTMR de Bardo (Rahmani Achour) qui date de la période coloniale n'est plus en mesure d'accueillir tout le monde».
Il faut savoir par ailleurs, que le SCTMR de Zouaghi dépend de l'EPSP Bachir Mentouri. Il a été mis à la disposition des gens habitant les cités de Djebel Ouahch, Ziadia, Sidi Mabrouk, Daksi Abdeslem, les Frères Abbés, le 7ème kilomètre, Boumerzoug, El Gamas, Chaâb Erssas, Sissaoui, ainsi que les Mûriers.
Sur le choix de la structure de la santé publique ayant abrité le SCTMR, notre interlocutrice se justifie en disant : «l'emplacement de la polyclinique de Zouaghi est idéal, comparativement aux autres polycliniques se trouvant au cœur des cités, celle de Zouaghi, est construite sur un périmètre dégagé, elle est aérée et jouit d'une superficie supérieure; c'est la plus grande polyclinique de l'EPSP Bachir Mentouri». Se voulant rassurante, elle ajoutera : «le tuberculeux n'est pas un sujet à mettre en quarantaine. Il vit sous le même toit que les autres membres de sa famille.
Aussi, les risques de contamination sont plus favorables dans les lieux publics comme les cafés, les restaurants, les bus, que dans une polyclinique». Tout de même, il convient de confirmer auprès des spécialistes si, effectivement, le SCTMR ne constitue pas un danger sur la santé publique.
C'est pourquoi nous avons sollicité l'avis de l'épidémiologiste, Pr. Djamel Bensaâd, chef de service de l'épidémiologie et des maladies préventives de l'EPH de Didouche Mourad, qui dira à propos : «l'excès d'angoisse est inutile car il n'existe pas de risque de contagion ; la maladie est prise en charge, et les conditions médicales sont respectées, la tuberculose se traite comme toute les autres maladies».


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.