Référendum sur la Constitution : l'ANIE fixe les critères de la campagne électorale    La commission des affaires juridiques examine la demande du ministre de la Justice    Une demande de levée d'immunité introduite contre une sénatrice FLN    CONSEIL DE LA NATION : Zeghmati présente le projet de Code de procédure pénale    Koweït: décès de l'émir cheikh Sabah al-Ahmad al-Sabah    Real Madrid : Gros retournement de situation pour deux indésirables de Zidane ?    AIN EL BIA (ORAN) : 549 kg de viande impropre à la consommation saisis    BAGARRE RANGEE ENTRE GANGS A TIARET : La police arrête 11 personnes    PSG : Thiago Silva allume Unai Emery    Barcelone : Koeman aurait un plan pour recruter une pépite de Guardiola !    Benabdi, nouvelle recrue    Guemroud signe pour 2 ans au CSC    Lancement d'une campagne de vaccination contre la rage    Tassili Airlines dément le prétendu accident de l'un des ses avions    Accidents de la route: 31 morts et 1348 blessés en une semaine    Sénat: présentation du projet de loi relatif à la lutte contre les bandes de quartiers    Guerre ouverte entre l'Arménie et l'Azerbaidjan    Six nouveaux Saoudiens inculpés en Turquie    Transfert de 700 migrants depuis l'île de Lesbos    La France va organiser une conférence internationale    Pompeo entame des entretiens en Grèce, pour favoriser une «désescalade»    Ces détenus oubliés du hirak    "Les émirats ont fait pression concernant l'emblème amazigh"    Les robes noires en grève à partir de demain    «Le projet de Constitution profite aux laïcs»    Larbi Ouanoughi a fait long feu    Vu en France    «Notre rôle est de prévenir et combattre la corruption»    Un nouveau médicament biosimilaire fabriqué en Algérie    40% des Maghrébins n'ont pas de comptes bancaires    Lancement prochain du transport de fret roulant    Le député démissionnaire de Béjaïa, Khaled Tazaghart, condamné à un an de prison ferme    Un faux «cadre supérieur» neutralisé    Scénarios possibles et choix difficile    Saisie de marchandises interdites à l'importation, évaluées à 912 millions de centimes    Réalités du présumé différend arabo-berbère (3e partie et fin)    Lancement de la «La rentrée culturelle» en Algérie    Des voix s'élèvent pour naturaliser le héros algérien    Entre "amour divin" et détermination de femmes sahraouies    "Réalisations dans le théâtre algérien : questionnements, réflexions et enjeu"    En attendant la reprise du mouvement en Algérie : Le hirak diasporique à l'épreuve des dissensions idéologiques !    Nouvelle opération de rapatriement: 181 Subsahariens transférés vers leur pays en début de semaine    ES Sétif: Un bain de jouvence pour l'effectif    USM Bel-Abbès: Est-ce le bout du tunnel ?    Energie: Pourquoi le «Super» va être supprimé    FUITE EN AVANT    «Loukan», le mot-clé de la réussite    Institut français d'Algérie: La cérémonie du choix Goncourt Algérie 2020, le 03 octobre    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.





Le tribunal militaire rendra son verdict aujourd'hui
Demande de libération inconditionnelle de Louisa Hanoune
Publié dans El Watan le 15 - 07 - 2019

Outre la remise en liberté de Louisa Hanoune, la question de la libération de tous les détenus est au cœur des revendications des partis, des organisations et personnalités engagés dans le pacte politique pour une véritable transition démocratique.
Louisa Hanoune, secrétaire générale du Parti des travailleurs, est à son troisième mois d'incarcération. Elle est la première responsable d'un parti politique à être emprisonnée pour ses positions depuis la fin de la tragédie nationale.
Une nouvelle demande de libération provisoire de Mme Hanoune a été déposée, il y a quelques jours, auprès du tribunal militaire de Blida, par le collectif des avocats et elle sera examinée aujourd'hui par la chambre d'accusation du tribunal de Blida.
Il s'agit de la troisième demande, après celles introduites le 20 mai et le 23 juin derniers et qui ont été refusées, malgré la dégradation de son état de santé et les multiples appels de la classe politique et de plusieurs autres voix pour sa libération immédiate.
«La santé de Louisa Hanoune, atteinte de plusieurs maladies chroniques, se dégrade dangereusement, nécessitant les meilleures conditions de soins hors du milieu carcéral», ont insisté les avocats assurant que la pasionaria du PT présente toutes les garanties qu'une fois libérée elle restera à la disposition de la justice.
Convoquée par le tribunal militaire de Blida en qualité de témoin, le 9 mai dernier, Mme Hanoune a été placée le même jour sous mandat de dépôt pour «complot» contre l'Etat et l'armée. Elle est également poursuivie pour «atteinte à l'autorité de l'armée» et «complot contre l'autorité de l'Etat», ceci dans le cadre de l'affaire impliquant le frère cadet du Président déchu, Saïd Bouteflika, et des généraux Athmane Tartag et Mohamed Mediène, dit Toufik.
Pour le PT, la détention provisoire «est une sanction provisoire qui dure». «Louisa Hanoune n'a absolument rien à faire en prison. Comme pour elle, les portes des prisons doivent s'ouvrir pour libérer tous les détenus politiques et d'opinion.
Le maintien en détention de Louisa Hanoune, de Lakhdar Bouregaâ et de tous les autres détenus d'opinion est insupportable et inacceptable», dénonce Ramdane Taazibt, cadre au sein de cette formation politique.
Ce dernier rappelle que la question de la libération de tous les détenus est au cœur des revendications des partis, des organisations et personnalités engagés dans le pacte politique pour une véritable transition démocratique. «C'est une exigence démocratique non négociable.
C'est aussi une question de décantation pour tous. Louisa Hanoune doit retrouver sa liberté. Sa place est à la tête du PT et dans la révolution avec les millions de citoyens», affirme Taazibt.
Pour le parti dirigé par Louisa Hanoune, l'injustice qui frappe cette femme politique est dénoncée au niveau national par les partis du camp démocratique, des syndicats, des organisations de défense des droits de l'homme, mais aussi à l'échelle mondiale, où une campagne pour sa libération est menée dans 80 pays.
Le PT demeure persuadé que l'incarcération de leur chef est arbitraire et vise à «étouffer» une voix qui cherche à trouver une issue à la grave crise qui secoue le pays. «Aucun crédit ne peut être donné à un quelconque dialogue ou initiative, si Louisa Hanoune, le moudjahid Bouregaâ et tous les détenus d'opinion ne sont pas libérés.»
Par ailleurs, le collectif Libérons l'Algérie dénonce et condamne fermement toutes les arrestations arbitraires et appelle à la libération immédiate et sans condition des détenus du hirak. Il exige également la cessation des intimidations à l'encontre des manifestants, des activistes et des militants.


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.