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Université d'Alger 2 : Le Wati club organise la première compétition d'orthographe
Publié dans El Watan le 19 - 02 - 2020

Spell In Bouz», de l'anglais «épeler à Bouzaréah» est le premier événement du genre organisé, dimanche dernier, par le club Wati de l'université d'Alger 2, Bouzaréah.
Il s'agit d'une compétition qui a opposé une trentaine d'étudiants provenant de différentes facultés et universités d'Alger, tous passionnés par la langue anglaise.
Cette compétition a été organisée par un club formé par des étudiants du département d'anglais de l'université de Bouzaréah, et qui a su susciter la curiosité d'un grand nombre d'étudiants qui se sont rendus à l'auditorium de l'université où l'événement a eu lieu.
Racha, étudiante en 1re année master en langue française, raconte qu'elle considère l'idée de cette compétition des plus innovante et insolite. «Wati club a vraiment su comment capter l'attention des étudiants. C'est ce dont ils avaient vraiment besoin comme activité», dit-elle.
L'événement a commencé avec une présentation de Spell in Bouz, suivie par une simulation de Spelling (orthographe du mot), avant de laisser place au 1er round.
Les 29 étudiants participant ont entamé le challenge pour la durée de temps d'une heure, sous la supervision de deux enseignantes de littérature du département d'anglais, en l'occurrence les Drs Mouna Lahlali et Amina Bezazi, aux côtés du jury Mahmed, présentateur dans une chaîne de télévision et propriétaire d'une école d'enseignement de langues étrangères.
La compétition consistait à donner l'orthographe correcte d'un mot pour être qualifié au second round. Sami Karim, étudiant en 3e année anglais, spécialité linguistique, est l'un des étudiants participant nous a confié : «Les mots devenaient de plus en plus difficiles, mais certains étudiants étaient chanceux parce qu'ils ont été confrontés à des mots dont l'orthographe était plutôt facile.»
La compétition s'est poursuivie jusqu'à ce qu'il n'en restait plus que 10 participants. Après une courte pause, le second round a commencé avec des mots dont l'orthographe était de plus en plus difficile. Les qualifiés devenaient de moins en moins nombreux, jusqu'à ce qu'il n'en restait que trois finalistes qui se sont disputés la première place.
Résultat des courses : Meriem Ouallouche, à la 3e place, Nour Ghers à la seconde et Zina Benchoulekh, une étudiante en 1re année anglais, qui a su se distinguer, a décroché la première place. Elle estime que ce genre d'activité est le parfait outil de distraction que l'université devrait adopter.
«Les étudiants ont besoin de ce genre d'activité pour développer leur compétence dans cette langue, ainsi que les capacités de visualisation et de concentration», a affirmé la jeune étudiante.
Quant au motif qu'il l'a poussée à participer à cet événement, Zina nous dit qu'elle a été marquée par un film qu'elle a vu quand elle était petite. «J'ai été marquée par le film Akeelah, qui raconte l'histoire d'une jeune Américaine d'origine africaine qui a remporté le prix du meilleur Spelling Bee.
J'ai voulu donc vivre la même expérience», raconte l'étudiante. S'agissant des récompenses, tous les participants ont eu des certificats de participation à l'événement, des formations offertes par Global SOFT, ainsi que d'autres récompenses offertes par les sponsors de l'événement.
Les jurys se sont exprimés aussi sur l'organisation de cette activité et sur leur participation qu'ils considèrent comme une «excellente initiative».
Le Dr Lahlali a indiqué à ce propos qu'«en participant à ce genre d'activité, nous améliorons nos relations avec nos étudiants et nous détendons un peu les rapports stricts qui lient les étudiants aux enseignants». Pour sa part, Dr Bezazi a indiqué «trouver du plaisir que les étudiants pensent à organiser des activités culturelles en parallèle avec le cursus traditionnel de l'université».
Notons enfin que le concept de l'événement a été mis au point par les étudiants mais concrétisé à l'aide de sponsors, dont Global Soft, une école privée à Alger.
Sa directrice générale, Chahrazed Lazouni, a indique son rôle en tant que sponsor était de mettre à la disposition des étudiants les moyens dont ils avaient besoin. «Nous allons proposer aux vainqueurs des formations gratuites en marketing et développement commercial.
Avec leur capacité en langue anglaise, ces formations leur ouvriront les portes du monde de l'entreprise», assure la directrice de l'école.
Et de conclure : «L'université offre à l'étudiant le cadre académique, cependant les écoles privées font en sorte d'établir le contact entre l'étudiant et l'entreprise en leur offrant la partie pratique dont ils ont besoin pour compléter leur apprentissage.»


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