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El Kettani (Bab El Oued) : Belle ambiance... le risque Covid ignoré
Publié dans El Watan le 05 - 07 - 2021

Les règles de distanciation physique et d'hygiène sont complètement ignorées dans ce lieu et les personnes portant le masque sont plutôt rares.
Le front de mer de Bab El Oued accueille chaque jour des milliers de citoyens, en ce début d'été. Des familles accompagnées de petits enfants et des groupes de jeunes et d'adultes affluent sur les nombreux espaces mitoyens avec la Grande Bleue. L'ambiance est bonne et conviviale, mais un fait attire l'attention en ces temps d'épidémie mortelle.
Les règles de distanciation physique et d'hygiène sont complètement ignorées. Les personnes portant le masque sont plutôt rares. Et cela ne choque plus, en l'absence de campagne de sensibilisation pour convaincre les estivants de se conformer aux mesures sanitaires. Sur la plage, les parasols et les chaises sont quasiment collés les uns aux autres.
Des centaines de vacanciers, venus d'endroits différents passent des moments ensemble, augmentant ainsi le risque de contamination, voire de propagation du virus. Pis encore, l'accès au rivage ne répond à un aucun protocole et les escaliers y menant sont souvent encombrés. Certains descendent, d'autres montent dans une anarchie totale, dont les conséquences risquent d'être fâcheuses. Bien que la sécurité y soit assurée, les autorités publiques ne semblent toutefois pas se soucier, outre mesure, de ce détail.
Même les espaces de restauration et de parking ne sont pas mieux gérés. Un peu plus en haut, sur la placette où est installé le manège pour enfants, l'on constate un grand nombre de visiteurs, dont la majorité est constituée d'enfants et leurs parents. Au milieu des jouets de tout genre, l'on dénombre des piétons de passage, des clients nonchalants qui dégustent leur glace, ou des jeunes en pleine partie de football.
Tout cela crée un sentiment de confusion où l'on a du mal à se situer. Point de protocole ou de plan pour gérer les foules et éviter ainsi de voir le coronavirus se propager. Pourtant, il suffirait de délimiter les espaces et prévoir des couloirs pour les uns et les autres.
Vu de loin, on a tendance à croire que la Covid-19 est tout bonnement inexistante par là. D'ailleurs, de nombreux citoyens, interrogés, ont affirmé qu'ils ne ressentent pas le besoin de se protéger.
«Il n'y a pas de virus en mer, mon frère. Tu fais deux ou trois plongeons et ton corps est complètement désinfecté par l'eau salée», nous dira, avec ironie, un jeune estivant. Pour d'autres, «si la situation épidémiologique était vraiment inquiétante, l'Etat aurait fermé la plage !» L'absence de sanctions et l'inefficacité des quelques campagnes de sensibilisation lancées ont fini par faire croire aux citoyens que le virus a disparu. Pourtant, des morts et des cas graves sont quotidiennement enregistrés.
Même dans les endroits où l'affluence n'est pas importante, du côté de la place du Millénaire, à titre d'exemple, les habitudes et les gestes des habitants laissent voir un laisser-aller flagrant. Certes, l'été n'est qu'à son début, mais les autorités concernées ne semblent rien prévoir pour éviter la propagation du virus. Et à ce rythme, l'on risque, sans la moindre exagération, de voir le nombre de personnes atteintes de la Covid-19 exploser à la fin de la saison estivale.
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