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Du «système D» à... l'addiction !
Attrait exponentiel pour la fripe à Constantine
Publié dans El Watan le 15 - 07 - 2015

La conjoncture économique difficile que traversent la plupart des ménages algériens et la diminution drastique du pouvoir d'achat contraignent les consommateurs à réduire leurs dépenses en faisant certains sacrifices, notamment en matière d'habillement.
Fuyant les magasins «made in» où les articles vestimentaires excèdent les 3000 DA l'unité, de plus en plus de familles optent pour les friperies pour soulager leur porte-monnaie, essentiellement à l'approche de l'Aïd El Fitr. Une récente étude menée par l'office national des statistiques démontre, à ce titre, que la part des dépenses vestimentaires des Algériens, de l'ordre de 8% actuellement, aurait pu être bien plus importante sans le recours à la fripe.
Cette tendance est accentuée à l'approche des fêtes religieuses comme l'Aïd El Fitr notamment, dont la célébration passe inéluctablement par l'achat de nouveaux habits pour les enfants. Nouveaux, mais certainement pas neufs pour les familles qui font leurs emplettes à la friperie. «Heureusement que nous avons cette option.
La friperie nous permet de dénicher de bonnes affaires à des prix moins élevés que ceux pratiqués sur le marché. Avec quatre enfants à charge et un seul salaire, nous n'arriverons pas à joindre les deux bouts mon mari et moi s'il n'y avait pas cette possibilité. J'achète ce que je trouve de plus intéressant sur le plan de la qualité et du prix. Cela nous permet d'éviter de nous saigner entre les achats courants liés à la consommation quotidienne et les préparatifs des gâteaux pour l'Aïd», raconte une consommatrice.
Pour bon nombre de familles, la friperie est désormais perçue comme un véritable «système D» pour habiller les enfants de pied en cap à moindre frais. Mais pas seulement. Beaucoup d'adultes sont également férus de fripes, parfois «accros» jusqu'à l'addiction. C'est le cas de Farida, une quinquagénaire, employée dans un bureau depuis près de vingt ans et qui adore faire du shopping, mais dans les… friperies. «Cela fait plusieurs années que suis devenue une inconditionnelle de la fripe. Je touche un bon salaire, correct, mais je n'aime pas dépenser mon argent dans les magasins d'articles à la mode importés d'Italie, d'Espagne ou de Turquie.
C'est beaucoup trop cher. La fripe, par contre, n'est pas chère, elle me permet d'acheter plus de tenues, et même s'ils sont passés de mode, on trouve des vêtements de marque, griffés. Personnellement, j'y trouve mon compte, je ne peux d'ailleurs plus m'en passer», confie-t-elle. Pour d'aucuns, l'attrait exponentiel des consommateurs pour la fripe est aussi un moyen d'exister autrement, de se singulariser des autres et d'affirmer sa personnalité. Mais cela a parfois un prix, car les risques de contracter une maladie quelconque ne sont pas à écarter de l'avis des praticiens.


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