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Cinéma algérien
Y a-t-il une critique cinématographique ?
Publié dans Info Soir le 24 - 02 - 2013

Constat - Le cinéma algérien connaît une renaissance timide à cause du désengagement des pouvoirs publics.
La production est sporadique, occasionnelle. La raison : l'absence d'une politique en mesure de soutenir les différentes structures capables de relancer effectivement et d'une façon durable la production.
Dans un paysage où la production filmique est en effet épisodique, peut-on parler dans ce cas de critique cinématographique ?
«Il est difficile de parler d'une critique cinématographique en raison d'une production irrégulière», dira Nabil Hadji, journaliste et cinéphile, avant d'ajouter : «Le déclin de la critique cinématographique a coïncidé avec la disparition de la distribution et de l'exploitation des salles de cinéma.» La disparition des ciné-clubs, très actifs dans les années 1960, 1970 et 1980, a contribué au déclin de la critique. Si la cinémathèque abritait, autrefois, des séances débats, elle ne se contente aujourd'hui que de projections.
La disparition de la critique est liée à la disparition des cinéphiles. En d'autres termes, pour remédier à cette problématique, il faut faire revenir le public dans les salles de cinéma. Pour ce faire, il est indispensable de rendre les salles au cinéma et d'en ouvrir d'autres, et d'assurer un réseau de distribution efficace en vue de garantir la carrière du produit filmique.
Ainsi, les salles de cinéma favorisent «la permanence et la continuité de l'activité du cinéma». Autrement dit, la relance de la dynamique du cinéma passe par les salles de cinéma. C'est un maillon essentiel dans l'ensemble de la chaîne qui organise ce secteur. Car, actuellement, les films n'ont pas de socle qui leur permette d'aller à la rencontre du public. C'est le cinéma qui fait le public et inversement. Il y a une relation d'interaction entre les deux.
Nabil Hadji regrette que l'Algérie – alors qu'elle a connu son âge d'or avec des films d'une grande qualité dans les années 1970 – ne dispose pas d'une industrie cinématographique, d'école de cinéma et de surcroît enregistre la fermeture de plusieurs salles. Il déplore, par ailleurs, la difficulté, voire la quasi-impossibilité d'écrire sur le cinéma. «Il est difficile d'écrire, en tant que journaliste, sur le cinéma en l'absence de production filmique sérieuse, dynamique et durable. Il n'existe pas assez de cinémas en Algérie et très peu de festivals contrairement aux pays voisins où l'on peut en dénombrer une trentaine», confie-t-il.
Nabil Hadji considère que, à l'exception de quelques initiatives concluantes, le cinéma algérien patauge faute de production en quantité et en qualité. En outre, il a insisté sur le fait que la critique ne peut pas vivre sans une production cinématographique et une réelle dynamique constante et diverse.
Celui qui a tenté l'aventure en créant l'association des critiques cinématographiques, estime que «pour l'année 2012, il y a eu uniquement deux films dans les salles et seulement trois avant-premières ainsi que deux ou trois manifestations. On se demande, donc, en tant que journaliste, sur quelles matières le critique algérien peut s'appuyer pour écrire ses articles».
Toutefois, Nabil Hadji se montre optimiste. «Il y a un travail qui se fait au niveau des universités», assure-t-il. «A l'Institut d'art dramatique, aux universités d'Alger et d'Oran, des étudiants font un véritable travail de recherche. Certains ont soutenu des mémoires et même des thèses de doctorat sur le cinéma», insiste-t-il.
En conclusion, la critique cinématographique se révèle un segment indissociable de la production filmographique algérienne.


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