Cheb Anouar qui a animé la 2e soirée, nous a révélé que c'est première fois qu'il chante le hawzi sur scène on live. «J'ai fait un album il y a 2 ans. Mais je n'ai jamais chanté sur scène.» Spécialisé dans le malouf, Abbas Righi de Constantine nous dit : «Le public m'a surpris avec son sens de l'écoute. Je lui tire chapeau. Koléa a un climat très spécial.» Offrant à son public deux programmes, à savoir : sikka du style malouf et un deuxième en haouzi, à la constantinoise. Abbas compte sortir un coffret composé de 3 noubas (Aroubi ya achkine nar el mahiba, Raml maya et sikka. Abderrahim Abdelmoumen, est un jeune chanteur marocain qui a été surpris par le public, qui ne cessait de chanter avec lui. Très touché par ce comportement, le chanteur nous dit : «Je fais confiance au public algérien qui a la chance d'être imprégné du patrimoine andalou grâce à ses 3 écoles : el-malouf, el-ala et sanaa». Avec ses paroles basées sur la nouba el-istihlel, une nouba andalouse à 100 % marocaine et celles inspirées des textes du regretté Sadek Chekkara, l'artiste dit : «J'ai été touché par cette performance, sans aucune préparation, qui m'a permis de chanter en duo avec le jeune Abbas Righi.»