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Chez le concessionnaire
Publié dans Info Soir le 14 - 11 - 2006

Parcours n Samir, universitaire, travaillait dans son garage avant d'être embauché par un concessionnaire.
Titulaire d'un baccalauréat technique et universitaire en génie mécanique obtenu à l'université de Bab Ezzouar, dans les années 1970, Samir passera plus tard son BEP et son CAP. Aujourd'hui, il occupe un poste équivalant à celui d'ingénieur, chez un constructeur automobile français, depuis deux ou trois ans.
Auparavant, il travaillait à son compte, dans le garage de ses parents. Il a arrêté ses études universitaires pour des raisons familiales.
Il s'est lancé dans la vie active dans un tout autre domaine. La mécanique était sa passion. Il se remémore : «Je me suis initié à la mécanique très tôt, en réparant les véhicules de mes oncles. Ils me laissaient faire. Au lycée technique du Ruisseau, on nous enseignait la théorie et même la pratique en mécanique. J'ai eu la chance de faire mes premières expériences chez moi. Mais aujourd'hui, cela ne suffit pas car il faut avoir des bases en informatique, en électronique et en électricité mécanique. Il faut être capable de lire un schéma. Sans ça, il est impossible de travailler sur les nouveaux modèles de véhicules. Les constructeurs ont recours à une technologie de pointe qui n'est pas à la portée des jeunes n'ayant pas de bases et des connaissances en la matière. Il faut au moins être titulaire d'un bac technique.» Il certifie que «même les mécaniciens sortant de l'Item de Beaulieu sont incapables de lire un schéma. Ce n'est pas normal.» Et d'ajouter: «Personnellement, je me suis recyclé chez mon employeur tout en observant et en m'informant auprès de ses experts. Si j'arrive à comprendre et saisir la nouvelle technologie, c'est grâce à ma formation initiale et à mon expérience professionnelle. Sans ça, j'aurais été dépassé car les constructeurs innovent chaque jour. C'est une technologie qui ne nous est pas toujours accessible.» Il poursuit : «J'ai eu à travailler par le passé et je reste en contact avec les confrères du secteur privé et public ; ils n'ont pas les bases élémentaires pour pouvoir se recycler. Les anciens sont dépassés et les plus jeunes, qui ne maîtrisent ni le français ni l'anglais, comment peuvent-ils accéder à la technologie ? Ils tâtonnent.»
Ce mécanicien, qui a connu les contraintes du métier à tous les niveaux, que ce soit administratif, financier et même sur le plan de la santé — il souffre de sinusite aiguë — n'est pas près de revivre l'expérience du privé.


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