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Dispositifs revus et corrigés
Saison estivale à Annaba
Publié dans La Tribune le 01 - 07 - 2009


Photo : Riad
De notre correspondant à Annaba
Mohamed Rahmani
Avec l'affluence attendue au mois de juillet sur la vingtaine de plages autorisées à la baignade à Annaba, police, gendarmerie, Protection civile et garde-côtes se sont mobilisés pour assurer la sécurité des estivants et intervenir rapidement en cas de nécessité pour apporter aide et assistance à toute personne en danger. A l'ouverture de la saison estivale, le 3 juin dernier, des différents plans de sécurité ont été mis en place et déclenchés sur toutes les plages de la wilaya avec la collaboration des communes côtières. La Protection civile a mis sur le terrain 425 agents, maîtres-nageurs (saisonniers et permanents),
secouristes et surveillants présents en force sur les sites fréquentés, particulièrement durant les week-ends au cours desquels le nombre des estivants
augmente sensiblement. Trois postes de proximité, dotés de tous les équipements d'intervention ont été implantés sur les plages Toche, Aïn Achir et la baie des Corailleurs. Ce dernier site, situé en plein centre-ville, est très prisé par les familles qui y viennent chaque jour accompagnées de leurs enfants. Mais il faut dire que les bambins sont très difficiles à surveiller. Heureusement, la Protection civile, avec son mirador, a l'œil sur tout, le sifflet d'avertissement retentit et les baigneurs, petits et grands, obéissent à cette injonction pour revenir vers le rivage. Les deux premières plages situées à quelques kilomètres du chef-lieu de wilaya sont, elles aussi, prises en charge. Des postes de la Protection civile y sont implantés et des agents secouristes occupent les lieux prêts à intervenir en cas de besoin. Sur le sable et le long du rivage, les maîtres nageurs vont et viennent ; chacun a son périmètre et en est responsable.
«Ce ‘'quadrillage'‘ de la plage relève d'un plan préétabli où chacun a son rôle et sa mission, nous dit le colonel Ferroukhi, directeur de la Protection
civile d'Annaba. Ainsi, nos agents peuvent intervenir rapidement et à tout moment pour sauver de la noyade des baigneurs en difficulté ou pour secourir des blessés. Notre plan a fait ses preuves sur le terrain et nous allons le maintenir durant les 4 mois de la saison estivale.» Sur toutes les plages, les espaces réservés à la baignade sont balisés par les services des communes côtières. Ils sont délimités par des boules flottantes au-delà desquelles il est dangereux de s'aventurer. Ces espaces sont strictement interdits à tout type d'engins à moteur flottants. Les garde-côtes présents sur tout le littoral annabi veillent à
l'application de la réglementation régissant les activités de plaisance en bord de mer. Ainsi, lors d'une conférence de presse tenue la première semaine du mois de juin, M. Zaïdi Abdelaziz, chef de la station maritime principale d'Annaba (garde-côtes) avait communiqué le plan «Nadjda 2009» mis en branle au niveau de toutes les plages relevant de sa circonscription. «Nadjda 2009» a pour objectif la sécurisation de l'espace maritime réservé à la baignade par le déploiement des garde-côtes au niveau des plages et la surveillance permanente de ces espaces de façon à dissuader les utilisateurs de jet-ski de s'en approcher. Le chef de la station a rappelé la réglementation en citant l'arrêté 666 du 3 juillet 2003 fixant les prescriptions spécifiques à la navigation et à l'inspection des engins flottants nautiques à moteur pratiquant une navigation de plaisance et de loisirs. Ainsi, il est clairement indiqué que la navigation des jet-skis ou toute autre embarcation à moteur est strictement interdite à moins de 100 m de l'espace réservé aux baigneurs. Le dispositif mis en place
permettra aux gardes-côtes de contrôler toute embarcation à moteur, particulièrement les jet-skis qui, par le passé, ont été à l'origine de graves accidents.
M. Zaïdi insistera sur le fait que la conduite de ces engins nautiques requiert un permis de catégorie A et que les positions assises ou debout adoptées par les plaisanciers doivent être conformes à la réglementation selon les distances à partir de la plage. Les contrevenants à la réglementation seront passibles de fortes amendes ainsi que de la saisie pure et simple des engins utilisés et ce, en dehors des poursuites judiciaires. Durant toute la semaine passée, quelques rares jet-skis apparaissent au loin à plus de 300 mètres des plages, les plaisanciers s'adonnent à leur plaisir favori loin des baigneurs. Pourtant, pas moins de 80 de ces engins sont immatriculés à Annaba et ce nombre atteint plus du double avec l'arrivée des émigrés qui ramènent avec eux des jet-skis pour en profiter durant la saison estivale. Il y a quelques années, un jeune de 25 ans avait été gravement blessé par l'un de ces engins et est, selon nos informations, toujours dans le coma. Cela avait provoqué un mouvement de panique parmi les baigneurs et il avait fallu l'intervention musclée des
garde-côtes pour rétablir la situation. Avec les mesures prises et la détermination des autorités pour appliquer la réglementation dans toute sa rigueur, les
espaces réservés à la baignade seront à l'abri de toute incursion d'engins nautiques Côté Gendarmerie nationale, le «plan bleu» est reconduit chaque année avec des correctifs et des réadaptations qui se sont imposés du fait des situations imprévues rencontrées lors des exercices précédents. Les ba lages, les contrôles continus, les rondes à bord des véhicules aux couleurs de ce corps, les brigades pédestres qui sillonnent les plages et les rivages rassurent les estivants qui fréquentent ces sites. Des postes fixes comme celui d'Aïn Achir ont sécurisé ces dernières années cette plage où on avait signalé des vols et des agressions durant les périodes de grande affluence. La gendarmerie est omniprésente, particulièrement au niveau des sites extra-muros, en tenue
réglementaire ou en tenue de plage. Les éléments de ce corps, très appréciés de la population pour leur fermeté et leur rigueur, dissuadent les malfaiteurs et sont craints des bandits qui préfèrent aller exercer leur «talent» ailleurs. Certaines plages «interdites» parce qu'infestées par la horde terroriste durant la décennie noire ont été sécurisées et rouvertes à la baignade au grand bonheur des amoureux de ces sites qui ont longtemps attendu. A Seraïdi et à Oued Bagrat, les plages de Chetaïbi, de Sable d'or et autres sont, aujourd'hui, pleines à craquer alors qu'il y a quelques années, elles étaient complètement abandonnées et tristes à voir sous le soleil de l'été. Cet été, avec les mesures prises et les différents dispositifs mis en place par les services de la Protection civile, de la Gendarmerie nationale, des gardes-côtes, la situation peut être mieux maîtrisée sur le plan sécuritaire. Elle le serait davantage si les estivants apportent leur concours en adoptant des comportements plus civilisés.


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